LIMBAVotre méthode de langue 100 % audio

Apprenez le russe avec l’application LIMBA

Les deux premières leçons sont gratuites !

Des leçons audio de 14 minutes, sur votre téléphone

  • J’écoute, je répète à voix haute, je parle
  • Des exercices écrits après les leçons
  • Gratuite sur iPhone, iPad et Android
Je télécharge l’application Gratuite sur l’App Store Gratuite sur Google Play
Télécharger dans l’App Store Disponible sur Google Play

Gratuite sur iPhone, iPad et Android. Sur ordinateur, ouvrez cette page sur votre téléphone, ou cherchez « LIMBA cours de langues audio » dans votre boutique d’applications.

Les deux premières leçons s’écoutent sans rien payer ; l’accès à tout le cours se prend ensuite par abonnement, dans l’application.

Leçon #1 Gratuite
J’écoute ma première leçon de russe La première des 50 leçons, en entier, quatorze minutes. Sans compte à créer et sans carte bancaire.

Vous écoutez et vous répétez à voix haute ce que vous entendez : les 50 leçons se déroulent toutes de cette façon.

  • 50 leçons audio
  • 11 h 39 en tout
  • 14 min par leçon

La suite du cours est dans l’application LIMBA, gratuite sur iPhone et Android : je télécharge l’application.

Cours de langues›Grammaire du russe›Toutes les notions

Grammaire russe : la carte complète, et par où commencer

Six cas, deux aspects, des verbes de mouvement qui veulent savoir si vous marchez ou si vous roulez, et un accent que personne n’écrit. Cette page ne vous apprend aucune règle : elle vous dit où chacune se trouve, et dans quel ordre les aborder.

Le cours de russe se suit dans l’application LIMBA : des leçons audio de 14 minutes, suivies d’exercices écrits, sur iPhone, iPad et Android. L’application est gratuite, et les deux premières leçons aussi. La leçon 1 s’écoute également plus haut sur cette page, en entier.

La grammaire russe passe pour une montagne. Elle ressemble plutôt à une charpente : quelques principes, peu nombreux et très réguliers, sur lesquels reposent des centaines de formes. Cette page montre comment la langue est bâtie, dit ce qui résiste vraiment à un francophone, propose un ordre de lecture, puis présente le dossier entier, famille par famille.

Vous préférez avancer pas à pas ? Suivez le cours de russe écrit en 200 leçons. Gratuit et en accès libre, il part de l’alphabet cyrillique et mène, une leçon après l’autre, jusqu’au programme du niveau B2, avec des exercices corrigés à chaque étape. Ce dossier de grammaire explique chaque notion en détail ; le cours écrit les enseigne dans l’ordre, une à la fois. Voir le sommaire des 200 leçons ou commencer par la leçon 1.

Ce que le français confie à l’ordre des mots, le russe le confie aux terminaisons

Tout part d’un principe. En français, c’est l’ordre des mots, aidé des prépositions, qui dit qui fait quoi : « Macha lit le livre » ne se retourne pas sans changer de sens. En russe, le nom change de finale selon sa fonction dans la phrase. Sujet, il garde sa forme de base ; complément d’objet, il en prend une autre ; lieu où se trouve la chose, une autre encore. Ces variations s’appellent des cas, et le russe en compte six.

Un même nom, plusieurs fonctions, plusieurs finales
PhraseTranscriptionFrançaisCe que dit la finale
Книга на столе.Kníga na stolié.Le livre est sur la table.книга, sujet : forme de base
Маша читает книгу.Mácha tchitáiet knígou.Macha lit un livre.книгу, complément d’objet
Газета на столе.Gaziéta na stolié.Le journal est sur la table.газета, sujet : forme de base
Иван читает газету.Iván tchitáiet gaziétou.Ivan lit un journal.газету, complément d’objet
Ивана любит Маша.Ivána lioúbit Mácha.C’est Macha qui aime Ivan.Ивана, complément placé en tête

Regardez la dernière ligne. Puisque sa finale désigne Ивана comme complément, le mot peut ouvrir la phrase sans que personne se trompe sur celui qui aime : libéré de ce travail, l’ordre des mots sert à mettre en relief, comme l’explique la page sur l’ordre des mots. Observez aussi стол, la table, devenu столе après на : le nom qui dit où se trouve la chose quitte, lui aussi, sa forme de base.

Ce que le russe n’a pas

La contrepartie est généreuse, et on la dit trop rarement. Le russe n’a ni article défini ni article indéfini. Il ne dit pas le verbe « être » au présent. Il ne compte que trois temps, là où le français en aligne une douzaine, et il ignore la concordance des temps. Voici des phrases complètes, sans un seul verbe et sans un seul article.

Des phrases complètes, sans verbe ni article
RusseTranscriptionFrançais
Я студент.Ia stoudiént.Je suis étudiant.
Она студентка.Oná stoudiéntka.Elle est étudiante.
Они дома.Oní dóma.Ils sont à la maison.
Чай горячий.Tchaï goriátchiï.Le thé est chaud.
Мой дом большой.Moï dom bol’chóï.Ma maison est grande.

Faute d’articles, Книга на столе se traduit aussi bien par « le livre est sur la table » que par « un livre est sur la table » : une phrase russe, deux phrases françaises. La manière dont le russe marque malgré tout cette différence est exposée à la page ni « le » ni « un ».

Le genre, enfin, existe bien, mais il ne recoupe pas le nôtre, et le russe en a trois. La finale du nom le révèle presque toujours. Стол et дом, terminés par une consonne, sont masculins ; книга et газета, en -а, sont féminins ; окно et письмо, en -о, sont neutres. Seuls les noms terminés par le signe mou laissent la question ouverte : день dien’, le jour, est masculin, et ночь notch’, la nuit, féminin.

Ce qui demande vraiment du temps

L’alphabet cyrillique effraie, et à tort : il se déchiffre en quelques heures. Les vraies difficultés du russe sont au nombre de quatre, et aucune ne tient à l’écriture.

Les six cas

Chaque nom, chaque adjectif, chaque pronom se décline. Un nom possède jusqu’à douze formes, six au singulier et six au pluriel, même si plusieurs se confondent. Le tableau donne le singulier de книга et la première tâche de chaque cas. Notez que le datif et le prépositionnel y ont la même forme : la langue économise plus qu’on ne le croit.

Les six cas au singulier de книга, le livre
CasFormeTranscriptionPremier emploi du cas
nominatifкнигаknígale sujet de la phrase
accusatifкнигуknígoul’objet direct, et la direction après в ou на
génitifкнигиkníguil’appartenance, la quantité, l’absence après нет
datifкнигеkníguiele destinataire, celui à qui l’on donne ou l’on parle
instrumentalкнигойknígoïle moyen, et la compagnie après с
prépositionnelкнигеkníguiele lieu après в ou на, le sujet dont on parle après о

Deux questions se posent devant chaque cas : à quoi sert-il, et quelle terminaison écrire ? Ce sont deux apprentissages distincts, et les mêler est la première cause d’abandon. Le dossier les sépare donc en deux familles de pages : les emplois d’un côté, les terminaisons de l’autre.

L’aspect du verbe

Presque chaque verbe russe existe en deux exemplaires. L’imperfectif présente l’action dans son déroulement ou sa répétition ; le perfectif la présente comme un tout, achevé, avec son résultat. Он читал письмо On tchitál pis’mó, « il lisait la lettre », s’oppose ainsi à Он прочитал письмо On protchitál pis’mó, « il a lu la lettre jusqu’au bout ». Le français confie cette nuance à ses temps ; le russe la confie au choix du verbe.

Six couples que le français rend chaque fois par un seul verbe
ImperfectifPerfectifSensCe qui forme le perfectif
делать diélat’сделать sdiélat’faireun préfixe
писать pissát’написать napissát’écrireun préfixe
читать tchitát’прочитать protchitát’lireun préfixe
смотреть smotriét’посмотреть posmotriét’regarderun préfixe
решать rechát’решить rechít’décider, résoudreun changement de suffixe
говорить govorít’сказать skazát’direun tout autre radical

Le plus souvent, le perfectif s’obtient par un préfixe ; parfois par un changement de suffixe ; plus rarement, il repose sur un radical entièrement différent, comme сказать face à говорить. La mécanique de ces couples est décrite à la page suffixes et paires supplétives. Former ces verbes s’apprend vite ; choisir le bon, à chaque phrase, demande des mois d’écoute.

Les verbes de mouvement

Le français va partout avec un seul verbe. Le russe veut savoir si l’on se déplace à pied ou en véhicule, et si le trajet se fait dans un seul sens, en ce moment, ou s’il se répète. Я иду в школу Ia idoú v chkólou : je suis en chemin vers l’école. Я хожу в школу Ia khojoú v chkólou : je vais à l’école régulièrement. En véhicule, le même partage oppose Он едет в Москву On iédiet v Moskvoú, il est en route pour Moscou, et Он часто ездит в Москву On tchásto iézdit v Moskvoú, il s’y rend souvent. Toute une série de couples fonctionne ainsi, et les préfixes les multiplient : la famille s’ouvre sur le système des paires.

Un accent mobile, qu’on n’écrit pas

Chaque mot russe a une syllabe accentuée, et une seule. Sa place ne se prévoit pas, les textes ordinaires ne la notent jamais, et elle peut changer d’une forme à l’autre du même mot : рука rouká, la main, devient руку roúkou à l’accusatif. Les voyelles inaccentuées s’affaiblissent en outre nettement à l’oral. S’y ajoute une opposition que l’oreille française n’entend pas d’emblée, celle des consonnes dures et des consonnes molles, que détaille la page des consonnes molles.

Ce que l’oreille doit apprendre à séparer
MotsTranscriptionSensCe qui les distingue
замок / замокzámok / zamókle château / la serrurela place de l’accent
мука / мукаmoúka / moukále tourment / la farinela place de l’accent
духи / духиdoúkhi / doukhíles esprits / le parfumla place de l’accent
лук / люкlouk / lioukl’oignon / la trappeune consonne dure ou molle
угол / угольoúgol / oúgol’le coin / le charbonune consonne dure ou molle
брат / братьbrat / brat’le frère / prendreune consonne dure ou molle
стал / стальstal / stal’il est devenu / l’acierune consonne dure ou molle

Les trois premières paires s’écrivent à l’identique : seul l’accent, que la page ne montre pas, les sépare. Les quatre suivantes ne diffèrent que par la mollesse d’une consonne, notée par le signe mou ou par la voyelle qui suit. Voilà pourquoi tant de gens qui lisent le russe peinent à suivre une conversation : la différence n’est pas sur la page, elle est dans le son.

Par où commencer : un parcours en cinq étapes

Le dossier se consulte dans n’importe quel ordre, mais un débutant gagne à suivre celui-ci. Chaque étape s’appuie sur la précédente, et aucune ne demande de tout retenir : il suffit de comprendre, de passer à la suite, et de revenir plus tard aux pages qui résistent.

Première étape : lire et entendre. Commencez par l’alphabet cyrillique, qui se déchiffre en quelques heures ; ce cap passé, des mots comme телефон, метро, футбол ou шоколад se reconnaissent d’eux-mêmes. Lisez ensuite ce qu’il faut savoir de l’accent tonique, qui explique pourquoi un mot ne se prononce pas toujours comme il s’écrit.

Deuxième étape : le principe et la phrase simple. Une langue à désinences développe le mécanisme résumé plus haut. Les trois genres donnent le critère de la finale et ses exceptions, et la phrase sans « être » vous fait construire vos premières phrases sans conjuguer un seul verbe. Ajoutez-y les pronoms personnels, dont on a besoin partout.

Troisième étape : les premiers cas. Parcourez d’abord les six cas en un coup d’œil, sans chercher à les retenir. Abordez ensuite les deux qui servent le plus tôt : le prépositionnel, pour dire où l’on est, et l’accusatif, pour dire ce que l’on lit, ce que l’on voit, ce que l’on veut. Les autres cas viendront au rythme de vos besoins.

Quatrième étape : le verbe au présent et au passé. Les deux conjugaisons règlent le présent de presque tous les verbes ; le passé, plus simple encore, s’accorde en genre et ignore la personne.

Cinquième étape : l’aspect et le mouvement. Perfectif et imperfectif pose la distinction sur laquelle repose tout le verbe ; идти ou ходить ouvre la série des verbes de mouvement par le couple de base, celui de la marche. Ces deux pages ne se lisent pas une fois pour toutes : on y revient pendant des mois.

Avant toutes ces pages, l’oreille. Comprendre comment la langue est bâtie aide à reconnaître ce que l’on entend, mais ce n’est pas ce qui fait parler. Les formes s’installent par l’écoute et la répétition, et c’est l’ordre que suit notre cours de russe, entièrement audio : l’oreille d’abord, la règle ensuite. Dans l’application LIMBA, les deux premières leçons sont gratuites, et après les leçons, l’application propose des exercices écrits.

Deux verbes pour un mot français : partir de ce que vous voulez dire

Les autres familles du dossier partent de la grammaire : un cas, un temps, une forme. Celle-ci part de l’autre bout, du mot français que vous avez en tête au moment de parler. « Voir », « mettre », « demander », « penser » : un francophone les emploie sans hésiter, et c’est précisément là qu’il se trompe, car le russe découpe le même terrain en deux verbes, parfois trois ou quatre, et ne les échange jamais.

Un mot français, plusieurs verbes russes
Le mot françaisLes verbes russesCe qui décide
voir, regarderвидеть vídiet’, смотреть smotriét’la chose s’offre aux yeux, ou l’on dirige le regard
entendre, écouterслышать slýchat’, слушать sloúchat’le son vous arrive, ou vous lui prêtez attention
mettreкласть klast’, ставить stávit’, вешать viéchat’la position de l’objet une fois posé : couché, debout, suspendu
être posé quelque partлежать leját’, стоять stoiát’, сидеть sidiét’, висеть vissiét’la façon dont la chose ou la personne se tient
demanderпросить prossít’, спросить sprossít’on veut obtenir quelque chose, ou on veut savoir
penser, croireдумать doúmat’, считать stchitát’, верить viérit’réfléchir, juger, faire confiance
savoir, pouvoirзнать znat’, уметь oumiét’, мочь motch’connaître un fait, savoir faire, être en mesure de faire
manquerскучать skoutchát’, не хватать nie khvatát’un être qui vous manque, ou une chose qui fait défaut
laisser, resterоставить ostávit’, остаться ostát’siaavec un complément d’objet, ou sans

Ce choix n’est pas une simple affaire de vocabulaire : il entraîne la grammaire avec lui. Le russe sépare l’endroit où la chose se trouve du geste qui l’y place, et le cas suit.

Pour dire où se trouve la chose, на столе, au prépositionnel ; pour dire où on la met, на стол, à l’accusatif. Un seul « mettre » et un seul « être » français recouvrent ainsi plusieurs verbes et deux cas : c’est l’objet des pages debout, couché, assis et les trois façons de dire « mettre ». De même, les deux verbes de la demande séparent ce que l’on veut obtenir de ce que l’on veut savoir : Он попросил меня помочь On poprossíl mieniá pomótch’, « il m’a demandé de l’aider », mais Я спросил, который час Ia sprossíl, kotóryï tchas, « j’ai demandé l’heure ».

Chaque page de la famille ramène le choix à une question simple, posée avant de parler : la chose s’offre-t-elle à vos yeux, ou dirigez-vous le regard ? Voulez-vous obtenir, ou savoir ? La famille couvre aussi chercher et trouver, s’habiller, se souvenir et oublier, essayer, changer, arriver à l’heure, casser, apprendre et enseigner, sembler, laver, utiliser, réussir, appeler, expliquer et traduire. Elle se prolonge par une famille voisine, « Les verbes un par un », où un seul verbe est traité à fond : devenir, avoir mal, payer et coûter, avoir l’intention, s’avérer. Une bonne porte d’entrée est voir ou regarder, dont le partage se retrouve presque à l’identique entre entendre et écouter. Lisez ces pages quand vous remarquez que vous employez toujours le même verbe : c’est le signe que vous traduisez du français.

Le vocabulaire, thème par thème

Les pages de grammaire emploient des centaines de mots courants, mais comme exemples : магазин y sert à montrer un cas, дача un modèle de déclinaison. Les pages de vocabulaire font l’inverse. Elles partent d’une situation, un repas, un billet de train, une location, et donnent les mots et les répliques qu’on y entend, avec des scènes de dialogue et des exercices. La grammaire n’y est pas réexpliquée : un lien renvoie chaque fois à la page qui la traite.

Quatre familles ouvrent la série. Famille, études, travail : la belle-famille, les métiers, l’université. Manger et boire : les aliments de base, les légumes et les fruits, les plats russes, les boissons et le thé, le restaurant et le café, les courses. Voyager et se loger : la gare et le train, l’hôtel, la location d’un appartement. La Russie au quotidien : la datcha et son potager, la forêt et la cueillette des champignons.

Une bonne porte d’entrée est la belle-famille. Là où le français dit « belle-mère » pour la mère du mari comme pour celle de l’épouse, le russe emploie deux mots, свекровь sviekróv’ et тёща tióchtcha, et le bon dépend de la personne qui parle.

Toutes les notions, famille par famille

Voici le dossier complet. Les pages y sont rangées par familles, des fondations jusqu’à l’histoire de la langue ; le sommaire permet de sauter directement à celle qui vous occupe, et chaque titre est suivi de ce que la page traite. Les nouvelles pages viennent s’y ranger d’elles-mêmes, à mesure qu’elles paraissent.

Vue d’ensemble (2) · Les fondations (3) · Sons et écriture (8) · L’accent tonique (4) · Les six cas (10) · La déclinaison du nom (9) · L’adjectif (4) · Les pronoms (6) · Le verbe : les formes (10) · L’aspect (9) · Les verbes de mouvement (6) · Deux verbes pour un mot français (23) · Les verbes un par un (5) · La rection des verbes (4) · Voix et participes (5) · Construire une phrase (11) · Les relations logiques (8) · Prépositions et mots-outils (17) · Les nombres et la date (4) · La formation des mots (4) · Vocabulaire : famille, études, travail (3) · Vocabulaire : manger et boire (6) · Vocabulaire : voyager et se loger (3) · Vocabulaire : la Russie au quotidien (2) · S’adresser à quelqu’un (4) · L’histoire de la langue (3)

Vue d’ensemble

Le cours de russeCours de russe 100 % audio : leçons de 14 minutes pour parler sans passer par le cyrillique. Deux premières leçons offertes, cours écrit de 200 leçons.

Les fondations

Une langue à désinencesEn russe, la terminaison du mot dit son rôle dans la phrase. Six cas, trois genres, et un ordre des mots qui devient libre.
Ni « le » ni « un »Le russe n’a ni article défini ni article indéfini. Ce que « le » et « un » disent en français, le russe le confie au contexte et à la place des mots.
Les trois genresMasculin, féminin, neutre : le genre d’un nom russe se lit dans sa terminaison. La règle, les intrus папа et врач, et les noms en -ь.

Sons et écriture

L’alphabet cyrilliqueLes 33 lettres du russe, rangées en quatre groupes : les cinq gratuites, les huit faux amis, et les lettres que l’alphabet latin ne note pas.
Les voyelles par pairesDix lettres-voyelles pour cinq sons : le russe les range par paires. La lettre molle ne note pas un autre son, elle renseigne sur la consonne d’avant.
Les consonnes mollesLa consonne molle russe n’est pas une consonne suivie d’un i, mais un seul son : la langue relevée vers le palais. Quinze paires, et du sens à la clé.
Signe mou, signe durDeux lettres qui ne notent aucun son. Le signe mou amollit la consonne ou marque la grammaire ; le signe dur ne sert plus qu’après un préfixe.
La réduction des voyellesLe russe n’articule en entier que la syllabe accentuée. Ailleurs, о se dit a et е se dit i : молоко sonne « malakó ». La règle, ses degrés, ses exceptions.
Assourdissement et assimilationLe russe écrit хлеб et prononce « khliep ». Assourdissement final et assimilation : les deux règles qui séparent l’orthographe du son.
La règle des sept lettresAprès г, к, х, ж, ч, ш, щ, le russe n’écrit jamais ы, mais и. Une règle d’orthographe qui commande les désinences du nom, de l’adjectif et du verbe.
La cursive et le clavierÀ la main, treize lettres russes changent de dessin ; au clavier, ЙЦУКЕН range tout autrement. Ce qu’il faut apprendre, ce qu’on peut laisser.

L’accent tonique

L’accent toniqueL’accent russe n’est ni fixe ni écrit. Il distingue des mots entiers, commande les voyelles et se déplace dans le paradigme : il s’apprend mot par mot.
La lettre ё, jamais écriteLa lettre ё porte toujours l’accent tonique, mais l’imprimé russe l’écrit е. Comment repérer un ё caché et retrouver l’accent qu’il emporte.
L’accent mobile du nomL’accent d’un nom russe se déplace selon le cas et le nombre : рука mais руку, город mais города. Les schémas, les pièges, ce qui en dépend.
L’accent mobile du verbePourquoi пишу mais пишешь, был mais была. Les trois schémas d’accent du présent, le féminin du passé et la négation qui attire l’accent.

Les six cas

Les six casLe russe marque la fonction de chaque nom par sa terminaison. Six cas, six rôles : ce que fait chacun et ce qui décide du choix.
Le cas accusatifL’accusatif russe marque la cible : objet direct, durée, direction. Souvent identique au nominatif, il se devine au verbe plus qu’à la forme.
Animé et inaniméEn russe, l’accusatif des noms animés prend la forme du génitif. Où cette règle se voit, où elle se cache, et les cas limites qui la font hésiter.
Le cas génitifLe génitif russe dit « de » : appartenance, quantité, mesure, et une longue liste de prépositions. Quand l’employer, exemples à l’appui.
Le génitif de négationAprès нет, le nom passe au génitif : ce qui n’existe pas ne peut être sujet. Et le complément d’objet nié hésite entre accusatif et génitif.
Le cas datifLe datif russe répond à « à qui ? » : destinataire, bénéficiaire, prépositions к et по, et les pièges où le français emploie « à » sans datif.
Le cas instrumentalLe cas instrumental russe : le moyen sans préposition, l’accompagnement avec с, l’attribut « il était médecin », les prépositions над, под, перед.
Le cas prépositionnelLe seul cas russe qui ne s’emploie jamais sans préposition : в, на, о, при, по. Le lieu, le sujet dont on parle, et le contraste avec l’accusatif.
Le second locatifCertains noms russes prennent un -у accentué après в et на : в лесу, на полу. Liste fermée, sens strictement local, et féminins en -и accentué.
Quel cas après quel verbeEn russe, le verbe impose le cas de son complément : помогать veut le datif, заниматься l’instrumental, бояться le génitif. La liste à retenir.

La déclinaison du nom

La déclinaison du masculinLe masculin russe n’a pas de désinence au nominatif. Trois modèles — consonne dure, -й, -ь — et le paradigme complet, au singulier et au pluriel.
La déclinaison du fémininLes noms féminins russes en -а, -я et -ия : les six formes du singulier, la règle des sept lettres et le datif en -ии, le piège le plus fréquent.
La déclinaison du neutreLe neutre russe se reconnaît à sa finale -о ou -е. Paradigme complet, singulier et pluriel, les noms en -ие, les dix noms en -мя et les invariables.
Les féminins en signe mouLes noms russes terminés par le signe mou : le paradigme complet de la troisième déclinaison, et comment savoir si un nom en -ь est masculin ou féminin.
Le pluriel des nomsQuatre désinences de pluriel en russe : -ы, -и, -а, -я. Tableaux par genre, le -а accentué du masculin, et les noms qui n’en suivent aucune.
Le génitif plurielTrois désinences se disputent le génitif pluriel russe : -ов, -ей, ou rien. Le genre et la finale du nom décident. Tableaux et formes irrégulières.
La voyelle mobileEn russe, une voyelle de la dernière syllabe disparaît à la déclinaison et reparaît au génitif pluriel. Où elle tombe, laquelle choisir, ce qui résiste.
Les pluriels irréguliersLes cinq familles de pluriels irréguliers russes : дома, братья, граждане, котята, люди. Tableaux, génitif pluriel et mots du vocabulaire courant.
Le génitif partitifЧаю ou чая, сахару ou сахара : quels noms russes ont un génitif en -у, dans quelles phrases il s’emploie, où il est exclu, et pourquoi il recule.

L’adjectif

La déclinaison de l’adjectifL’adjectif russe s’accorde en genre, en nombre et en cas. Types dur, mou et mixtes, tableaux complets, accent, et le piège de l’animé.
La forme courteLa forme courte de l’adjectif russe ne s’emploie qu’en attribut. Formation, voyelle mobile, accent et partage d’emploi avec la forme longue.
Comparatif et superlatifLe russe a deux comparatifs et deux superlatifs : новее ou более новый, самый ou -ейший. Formation, alternances, emplois, exercices.
Les adjectifs de relationMatière, lieu, temps, possesseur : les adjectifs de relation russes remplacent le « de » français. Suffixes, déclinaison mixte, exemples.

Les pronoms

Les pronoms personnelsLes huit pronoms personnels russes, leurs six cas, et la règle du н après préposition. Tableaux complets, exemples et exercices corrigés.
Les possessifsМой et наш se déclinent, его, её, их ne changent jamais. Les deux séries de possessifs russes, leur accord et le piège du н-.
Le possessif réfléchiСвой renvoie au sujet de la phrase. Quand il remplace мой, твой, его, quand il est obligatoire, sa déclinaison complète et ses pièges.
Les démonstratifsЭтот ou тот, это invariable, такой et столько : les démonstratifs russes, leur déclinaison complète et leurs emplois, exemples à l’appui.
Quelqu’un, quelque choseQuelqu’un, quelque chose : les pronoms indéfinis russes, leurs quatre particules, leur déclinaison, et la règle qui départage -то et -нибудь.
Personne, rien, nulle partPersonne, rien, jamais, nulle part : les séries ни- et не- du russe, la double négation obligatoire et la préposition qui coupe le mot en trois.

Le verbe : les formes

Comment le verbe fonctionneDeux aspects, trois temps, deux conjugaisons : l’architecture du verbe russe, et les renvois vers chaque forme du système.
Les deux conjugaisonsLes deux conjugaisons du russe : désinences en -е- et en -и-, les onze verbes qui trompent, et comment reconnaître la classe d’un verbe.
Les alternances du radicalПисать donne я пишу, ходить donne я хожу : le radical du verbe russe alterne au présent. Toutes les alternances, avec leurs formes.
Les verbes irréguliersLe russe ne compte qu’une poignée de vrais verbes irréguliers : хотеть, бежать, есть, дать, быть. Leurs formes, leurs composés, et les faux irréguliers.
Le verbe « être »Быть n’a pas de présent, mais есть, был, буду et будь sont partout. Toutes les formes du verbe être russe, l’instrumental qu’il réclame, et le verbe бывать.
Le verbe « vouloir »Хотеть se conjugue sur deux modèles : хочу au singulier, хотим au pluriel. Accusatif, génitif, infinitif, чтобы, хочется : tous les emplois de la volonté.
Le passéLe passé russe s’accorde en genre, jamais en personne. Formation en -л, masculins sans -л, verbes en -ся : la règle et ses exceptions.
Les deux futursLe russe forme le futur de deux façons : буду plus infinitif pour l’imperfectif, désinences du présent pour le perfectif. Tableaux et exemples.
Former l’impératifL’impératif russe se forme sur la base de « они » : trois terminaisons, -й, -и ou -ь, plus -те pour le vous. Règle, accent, formes à retenir.
Le conditionnelLe russe n’a qu’une forme de conditionnel : le passé plus la particule бы. Formation, place de бы, phrase hypothétique, politesse, souhait.

L’aspect

Perfectif et imperfectifTout verbe russe est perfectif ou imperfectif. Ce que cette opposition dit de l’action, pourquoi ce n’est pas un temps, et comment fonctionnent les paires.
Perfectiver par un préfixeписать donne написать : le russe perfective par préfixe. Quels préfixes, et à quoi voir que le préfixe a fabriqué un autre verbe.
Suffixes et paires supplétivesComment se fabrique une paire aspectuelle russe : les suffixes -ыва-, -ва-, -а-, le suffixe -ну- et les paires à deux racines. Formes et exemples.
L’aspect au passéAu passé, le russe oblige à choisir entre deux verbes : déroulement, répétition, fait brut ou résultat acquis. Ce que dit chaque aspect, exemples à l’appui.
L’aspect au futurLe futur russe demande de choisir l’aspect : буду читать ou прочитаю. Ce que chaque forme annonce, et les contextes qui imposent l’un ou l’autre.
L’aspect à l’impératifÀ l’impératif, le russe choisit entre perfectif et imperfectif — et la négation renverse la règle. Не делай, не упади : deux ordres différents.
L’aspect après un modalAprès надо, можно, нельзя ou начать, l’infinitif russe choisit son aspect. Règles sûres, oppositions de sens et exemples courants.
Les verbes sans paireBiaspectuels, imperfectifs seuls, perfectifs seuls : les verbes russes qui échappent à la paire d’aspect, et comment les reconnaître.
Choisir l’aspectPerfectif ou imperfectif : l’ordre des questions à se poser, les mots qui imposent l’un ou l’autre, et les réflexes français à désapprendre.

Les verbes de mouvement

Le système des pairesLe russe double ses verbes de mouvement : un trajet unique, ou une habitude. Les quatorze paires, le critère qui les sépare et leurs conjugaisons.
Идти ou ходитьИдти ou ходить : le russe choisit selon la direction, non selon le moment. Un trajet en cours ou un aller-retour, deux verbes. Conjugaisons et emplois.
À pied ou en véhiculeИдти à pied, ехать en véhicule, лететь en avion : le russe choisit son verbe selon le moyen de déplacement. Règles, formes et exemples.
Porter, mener, transporterНести, вести, везти : trois verbes russes pour porter, mener et transporter. Comment choisir, comment les conjuguer, avec exemples et exercices.
Les préfixes de mouvementPréfixé, un verbe de mouvement perd sa direction et devient une paire d’aspect : прийти, приходить. Les douze préfixes et leurs prépositions.
Les emplois figurésLe temps passe, la pluie tombe, la chance sourit : en russe, tout cela se dit avec un verbe de mouvement. Les emplois figurés, exemples à l’appui.

Deux verbes pour un mot français

Voir ou regarderВидеть quand la chose s’offre à vos yeux, смотреть quand vous dirigez le regard : le choix, смотреть на, увидеть, посмотреть et le tour видно.
Entendre ou écouterСлышать, c’est entendre sans le vouloir ; слушать, écouter exprès. Comment choisir, puis услышать, послушать, слышно et слушаться, qui veut dire obéir.
Les trois « mettre »Mettre se dit класть, ставить, вешать ou сажать selon la position finale de l’objet : couché, debout, suspendu, assis. Règle, paires, cas, exercices.
Debout, couché, assisUn livre est couché, un verre debout, un tableau pendu : стоять, лежать, сидеть, висеть, quand choisir lequel, leurs formes, leurs cas et leurs pièges.
S’habillerНадеть un vêtement, одеть une personne, одеться soi-même, носить par habitude : en russe, le choix du verbe dépend de ce qui est à l’accusatif.
DemanderDemander se dit просить quand on veut obtenir, спросить quand on veut savoir, задать вопрос pour la question. Cas de la personne, aspect, politesse.
Se souvenir, oublierПомнить pour le souvenir qui dure, вспомнить quand il revient, запомнить pour retenir : le choix du verbe, puis забыть, напомнить et leurs régimes.
Chercher, trouverChercher se dit искать, trouver найти ou находить, se trouver находиться. Le choix, le génitif après искать, l’aspect et les faux amis du français.
EssayerПытаться pour tenter, стараться pour s’efforcer, пробовать pour goûter ou tester : trois verbes russes pour un seul « essayer », et comment choisir.
ChangerChanger se dit поменять quand on remplace, изменить quand on modifie, измениться quand on devient autre. Argent, relève, trahison : le choix expliqué.
À l’heure, en retardУспеть pour arriver à temps, опоздать pour le retard, торопиться et спешить pour la hâte : le choix du verbe, l’aspect, les cas et les pièges.
Casser, tomber en panneCasser se dit сломать, разбить, порвать ou испортить selon ce que devient l’objet. Le -ся de la panne, у меня сломался, paradigmes, exercices.
Laisser, resterLaisser se dit оставить, rester остаться, abandonner бросить. Objet ou non, aspect, осталось et le génitif, laisser faire : règles et exercices.
Penser, croireДумать pour réfléchir, считать pour juger, верить pour croire quelqu’un : le choix du verbe, puis думать о, считать et l’instrumental, верить в.
Apprendre, enseignerУчить une leçon, учиться à l’école, изучать une matière, заниматься, преподавать : le verbe qui convient, le cas qui le suit et son perfectif.
Sembler, avoir l’airКазаться pour l’impression, выглядеть pour l’apparence, похож на pour la ressemblance : le choix, les cas régis, мне кажется, показаться et les pièges.
Savoir, pouvoirЗнать pour ce que vous savez, уметь pour ce que vous savez faire, мочь pour ce que vous pouvez : le choix, puis можно, смочь, суметь et les tours figés.
Laver, nettoyerМыть la vaisselle, стирать le linge, чистить les dents, убирать la maison : cinq verbes russes pour laver et nettoyer, leurs perfectifs et leurs pièges.
UtiliserПользоваться veut l’instrumental, использовать l’accusatif, употреблять se dit des mots : trois verbes pour « utiliser », et le piège du francophone.
Réussir, y arriverМне удалось, у меня получилось, ничего не вышло : pour dire « j’ai réussi », le russe retire la personne du sujet. Datif, у + génitif, aspect.
Appeler, s’appelerМеня зовут pour une personne, называется pour une chose, puis позвать, вызвать et позвонить : quel verbe russe choisir pour dire « appeler ».
Expliquer, traduireОбъяснять кому что, переводить с… на…, повторить ou повторять, et les trois verbes de « corriger » : les verbes et les formules de la classe de russe.
Dire « manquer »Скучать по pour l’absent qu’on regrette, не хватать pour ce qui fait défaut, пропустить pour le cours manqué : le choix du verbe et le piège de l’inversion.

Les verbes un par un

DevenirСтать fait стану au futur, son imperfectif становиться fait становлюсь : instrumental de l’attribut, стать + infinitif, стало холодно, не стало.
Avoir malБолеть a deux conjugaisons : я болею, je suis malade, et у меня болит, j’ai mal. Заболеть, болеть за, болен et боль : le verbe de la santé en détail.
Payer, coûterПлатить кому, за что et combien, оплатить sans préposition, стоить accordé avec ce qui coûte : conjugaison, cas, dérivés et pièges du paiement.
Avoir l’intentionСобираться + infinitif dit « je compte faire » : conjugaison, perfectif собраться, aspect de l’infinitif, se préparer, se réunir, face au futur.
S’avérerОказаться + instrumental pour s’avérer, + lieu pour se retrouver, оказалось, что et le mot оказывается : conjugaison, aspect, accords et pièges.

La rection des verbes

Les verbes en наНадеяться на, сердиться на, влиять на, согласиться на : les verbes russes qui veulent на et l’accusatif, rangés par sens, avec le piège du calque.
Les verbes en вИграть в, верить в, влюбиться в veulent l’accusatif ; участвовать в, сомневаться в, нуждаться в, le prépositionnel. Les verbes en в par familles de sens.
Les verbes en кГотовиться к, привыкать к, относиться к, стремиться к : les verbes russes qui appellent к et le datif, classés par sens, avec les pièges du calque français.
Les verbes en от et изЗависеть от, отказаться от, скрывать от, состоять из, начать с : les verbes russes qui veulent от, из ou с et le génitif, classés par sens, avec leurs pièges.

Voix et participes

Les verbes en -сяLe suffixe -ся donne au verbe russe six valeurs, du réfléchi à l’impersonnel. Formes en -ся et -сь, règle du complément, pièges d’écriture et d’accent.
Le passifLe russe dit le passif de trois façons : les verbes en -ся, le participe court « построен », et la troisième personne du pluriel sans sujet.
Себя et друг другаСебя ne change ni de personne ni de genre, сам insiste, друг друга dit la réciprocité. Formes, emplois et pièges, avec des exemples.
Les participesLes quatre participes russes : comment les former, comment les accorder, et quand la langue écrite les préfère à une relative.
Les gérondifsLe gérondif russe ajoute une action seconde au même sujet. Formation en -я et en -в, choix de l’aspect, règle du sujet unique, virgule et formes figées.

Construire une phrase

L’ordre des motsL’ordre des mots russe est libre, mais il porte l’information : ce qui est connu ouvre la phrase, ce qui est neuf la ferme. Règles et exemples.
La phrase sans « être »Le russe n’a pas de verbe « être » au présent : Он врач. Le tiret, есть, был, будет — et le moment exact où le verbe reparaît.
Dire « avoir »Le russe n’a pas de verbe « avoir » : il dit « chez moi il y a ». La construction у меня есть, sa négation, son passé et son futur, exemples à l’appui.
Dire « aimer »Le russe dit « j’aime » de deux façons : любить avec l’accusatif, нравиться qui met la personne au datif. La règle, l’accord, et quand choisir l’un ou l’autre.
La négationLe russe nie avec un seul mot, не, posé devant ce qu’il nie. Нет dit « non » et marque l’absence. Place de la négation, orthographe, exemples.
Les questionsLe russe interroge sans inversion : l’intonation, la particule ли, кто, что, где, какой. Où se place chaque mot, et comment répondre.
Les tournures impersonnellesLe russe construit des phrases sans sujet : il fait froid, il faut partir. La personne passe au datif, le verbe reste au neutre. Emplois et exemples.
Les subordonnéesЧто, чтобы, если, потому что : les conjonctions russes, la virgule obligatoire avant chacune, et pourquoi чтобы est suivi du passé.
Les relatives en которыйКоторый tient son genre du nom qu’il reprend et son cas du verbe qui le suit. Les douze formes, leurs emplois, et où le russe préfère что.
Pas de concordance des tempsLe russe ne recule pas le temps de la subordonnée : « il a dit qu’il travaille ». La règle, le discours rapporté, la question indirecte, avec exemples.
La ponctuationVirgule de grammaire, tiret, deux-points, guillemets « » et „ “, dialogue, espaces et majuscules : la ponctuation russe expliquée aux francophones.

Les relations logiques

Exprimer la causeПотому что, так как, поскольку, раз, из-за, благодаря, от : quel outil de la cause choisir en russe, sa place, son registre et la virgule de не потому, что.
Exprimer la conséquenceПоэтому annonce la conséquence, потому что la cause. Так что, значит, следовательно, в результате : sens, place, virgule et registre de chaque mot.
Exprimer la concessionBien que, malgré, pourtant, quand même : хотя, несмотря на et l’accusatif, зато, однако, всё-таки, avec leur place, leur virgule et leur registre.
Quoi qu’il arrive : -бы ниЧто бы ни, кто бы ни, где бы ни : comment dire « quoi que », « où que » ou « avoir beau » en russe, où placer ни et pourquoi le verbe est en -л.
Plus… plus : чем… темЧем… тем pour « plus… plus », не только… но и, как… так и, то… то, либо… либо : les conjonctions russes qui vont par deux, leur place, leur virgule.
La comparaison d’égalitéТакой же… как, так же… как, тот же… что и, столько же… сколько : dire « aussi… que », « le même », « autant que » en russe, et le cas qui suit как.
Coordonner : и, а, ноИ, а ou но ? En russe, а compare deux faits et но objecte. Voici également или, либо, да, la tournure мы с, et la virgule qui précède а et но.
Les subordonnées de tempsКогда, пока, пока не, как только, едва, с тех пор как : quel temps et quel aspect après chaque conjonction russe, sa place, sa virgule et son registre.

Prépositions et mots-outils

Quelle préposition, quel casQuelle préposition russe demande quel cas ? La table complète : génitif, datif, accusatif, instrumental, prépositionnel, avec un exemple pour chacune.
В ou наPourquoi на почте, на заводе, на вокзале ? L’arbitrage entre в et на est lexical : listes, doublets de sens, géographie et exceptions.
Où et vers oùГде, куда, откуда : le russe met le même nom à deux cas selon qu’on s’y trouve ou qu’on s’y rend. La mécanique, les prépositions, les exemples.
Же, ведь et вотЖе, ведь, вот et les autres particules russes : ce qu’elles ajoutent à la phrase, où elles se placent, et comment les rendre en français.
La préposition поПо suivi du datif, de l’accusatif ou du prépositionnel : la surface, le canal, la répartition, la cause, la borne d’une date, avec exercices corrigés.
La préposition заЗа et l’accusatif pour le prix, le merci, le soutien ; за et l’instrumental pour suivre, aller chercher, surveiller : tous les emplois non spatiaux de за.
Avant et aprèsДо ou перед, через ou назад, после ou спустя : situer un fait avant ou après un autre en russe, avec le cas de chaque mot et les conjonctions de temps.
Les locutions prépositivesВ течение, насчёт, по поводу, в отличие от, в связи с : le cas que commande chaque locution prépositive, son sens exact et le registre où elle vit.
О, об ou проО et le prépositionnel ou про et l’accusatif : même sens, deux registres. Le choix entre о, об et обо, puis les verbes qui exigent о, de мечтать à заботиться.
Dire « pour »Для, ради, на, за, по ou чтобы : comment traduire « pour » en russe selon le sens, avec le cas que chaque préposition exige et les pièges courants.
Combien de tempsЧас, за час, на час, в течение часа : dire pendant, en, pour et depuis combien de temps en russe, avec le cas de chaque tour et l’aspect du verbe.
Tout et chaqueВесь et sa déclinaison irrégulière, все ou всё, целый, каждый, всякий et любой : dire « tout », « chaque », « entier » et « n’importe quel » en russe.
Dire « environ »Около, примерно, под, за, с, почти : comment dire « environ », « vers », « presque » ou « plus de » en russe, avec le cas, la place et le registre.
Тоже ou такжеТоже ou также ? L’un ajoute une personne, l’autre une information. La place du mot, le cas de мне тоже, « moi non plus » et l’écrit то же, так же.
Только, лишь, дажеТолько, лишь, всего, даже, хотя бы, именно : comment restreindre ou renchérir en russe, où placer la particule, et quel outil choisir selon le sens.
Encore et déjàЕщё, уже, ещё не, уже не, больше не : dire encore, déjà, pas encore et ne… plus en russe, choisir l’aspect qui suit, et éviter le piège de « toujours ».
Les mots incidentsКонечно, наверное, по-моему, кстати : les mots incidents russes, leur sens, leur registre, leur virgule, et l’art d’atténuer un avis sans en dire moins.

Les nombres et la date

Les nombresLes nombres russes de zéro à un million : les formes, leur accent, le genre de один et два, les ordinaux. Tableaux, transcription et exercices.
Le nom après le nombreДва часа, пять часов : le nom compté change de forme selon le nombre. Les trois régimes du russe, les nombres composés et les pièges год et человек.
Décliner les nombresEn russe le nombre lui-même se décline : deux, cinq, deux cents changent de forme selon le cas. Toutes les séries, les composés et les pièges.
L’heure, la date, l’âgeL’heure, la date et l’âge en russe : quel cas pour chaque unité de temps, l’heure comptée à la russe, l’âge au datif. Exemples et exercices.

La formation des mots

Les préfixes verbauxChaque préfixe verbal russe porte un sens : пере- refait, до- achève, раз- disperse. La valeur de dix-neuf préfixes, verbe par verbe.
Les suffixes du nomLes suffixes du nom russe : -тель, -ник, -щик, -ость, -ение. Ce qu’ils signifient, le genre qu’ils imposent, comment deviner un mot inconnu.
Racines et doublets slavonsГород ou град, холод ou хлад : deux formes pour une racine. La liste des doublets slavons du russe et ce que chacun dit du registre.
Les adverbesБыстро, хорошо, по-русски, по-новому, вслух : comment le russe tire ses adverbes d’un adjectif, d’un possessif ou d’un nom, et où il les place.

Vocabulaire : famille, études, travail

La belle-familleСвекровь ou тёща, зять ou невестка : en russe, chaque membre de la belle-famille a son mot, qui dépend de qui parle. Tableaux, scènes et pièges.
Les métiersВрач, инженер, продавец, бухгалтер : les noms de métier russes, leurs féminins, la question Кем вы работаете ?, le lieu de travail et le poste.
L’universitéПара, зачёт, сессия, общага : les mots de l’université russe, ses examens oraux, ses notes sur cinq, et les phrases qu’on entend entre deux cours.

Vocabulaire : manger et boire

Les aliments de baseХлеб, творог, мясо, гречка, масло : les aliments de base en russe avec transcription, les faux amis comme макароны ou батон et les mots des étiquettes.
Les légumes et les fruitsКартошка, помидор, огурец, яблоко, клубника : les légumes, les fruits et les baies en russe, ce qui se compte, ce qui se pèse, la saison et les pièges.
Les plats russesБорщ, щи, пельмени, блины, оливье : ce que contiennent les plats russes, quand on les sert, les mots du repas et des faux amis comme котлета ou винегрет.
Les boissons et le théЧай, вода, сок, компот, морс, квас : les boissons russes, le thé qu’on offre au visiteur, ce qu’on répond, et comment refuser un verre sans vexer.
Au restaurant et au caféRéserver un столик, appeler le serveur, commander avec мне ou я буду, demander le счёт et laisser des чаевые : la langue réelle du restaurant russe.
Faire ses coursesМагазин, касса, пакет, полкило, пачка : les mots des courses en russe, les questions de la caissière, la file d’attente et les emballages qui trompent.

Vocabulaire : voyager et se loger

La gare et le trainВокзал, касса, билет, купе, плацкарт, проводник : acheter un billet, comprendre une annonce et vivre une nuit de train en russe, sans les pièges.
À l’hôtelГостиница, номер, бронь : les mots russes de l’hôtel, de la réservation au départ, trois scènes à la réception et les pièges qui guettent le francophone.
Louer un logementСнимать ou сдавать, залог, коммуналка, однушка : lire une annonce russe, visiter, signer le bail, payer les charges et vivre avec ses voisins.

Vocabulaire : la Russie au quotidien

La datcha et le potagerДача, участок, грядка, теплица, соленья, шашлык : les mots de la datcha russe, du potager aux bocaux, et les phrases qu’on y entend du printemps à l’automne.
La forêt et les champignonsЛес, белый гриб, подберёзовик, черника, клюква : les mots russes de la forêt, de la cueillette des champignons et des baies sauvages, en situation.

S’adresser à quelqu’un

Tutoyer ou vouvoyerТы ou вы : à qui dit-on tu en russe, ce qui bascule avec le pronom, et comment passer au tutoiement. Règles d’usage et exemples.
Prénoms et patronymesИван Петрович : comment se forme le patronyme russe, quand l’employer, et comment se déclinent prénoms et noms de famille.
Les diminutifsДомик, Сашенька, домище : les suffixes affectifs du russe ajoutent de la tendresse ou du mépris, rarement de la taille. Formes, emplois, exercices.
Le vocatif familierМаш, мам, пап : le russe tronque le prénom pour appeler. Formation, emplois, limites, et ce qui survit de l’ancien vocatif.

L’histoire de la langue

L’histoire du russeLe russe est né de deux langues : le slavon des livres et le parler de la Rous’. Le récit, de Cyrille et Méthode à Pouchkine.
La réforme de 1918En 1918, le russe perd quatre lettres et le signe dur final. Ce qui a changé, quand, et ce qu’on lit encore dans les livres anciens.
Le russe dans le mondeOù le russe est-il langue officielle, et combien de gens le parlent ? Statuts, ex-URSS, diasporas : chaque chiffre avec sa source et sa date.

Vérifiez ce que vous avez lu

Les deux séries qui suivent ne portent que sur les exemples cités plus haut dans cette page. Aucune ne demande de connaître une règle qui n’y figure pas.

La phrase et le nom

Douze questions sur ce que le russe n’a pas, le genre des noms et la fonction qui commande la finale. Touchez une réponse, puis Correction.

  1. Parmi ces trois noms, le seul du genre neutre est ___. (la table, le livre, la fenêtre)
  2. Parmi ces trois noms, le seul du genre féminin est ___. (la lettre, le journal, la maison)
  3. Le seul groupe de noms dont la finale ne dit pas le genre est celui des noms terminés par ___.
  4. Они ___. (Ils sont à la maison.)
  5. Она ___. (Elle est étudiante.)
  6. La phrase Книга на столе admet en français ___. (книга : livre ; на столе : sur la table)
  7. Чай ___. (Le thé est chaud.)
  8. ___ на столе. (Le livre est sur la table.)
  9. Маша читает ___. (Macha lit un livre.)
  10. Книга на ___. (Le livre est sur la table.)
  11. Иван читает ___. (Ivan lit un journal.)
  12. Dans la phrase Ивана любит Маша, celui ou celle qui aime est ___. (любит : aime)

Les cas, l’aspect et l’oreille

Treize questions sur l’organisation des cas, les couples de verbes, l’accent tonique, les consonnes molles et les mots qui se lisent tout seuls. Touchez une réponse, puis Correction.

  1. Le dossier traite les six cas en deux familles de pages : leurs emplois d’un côté, ___ de l’autre.
  2. « Regarder » existe en deux exemplaires : смотреть et ___.
  3. « Écrire » existe en deux exemplaires : писать et ___.
  4. Le couple que le russe bâtit sur deux radicaux entièrement différents est говорить et ___. (dire)
  5. « La farine » se dit ___. (мука)
  6. « Le château » se dit ___. (замок)
  7. « Les esprits » se dit ___. (духи)
  8. Dans un texte russe ordinaire, l’accent tonique ___.
  9. « Le charbon » se dit ___.
  10. « Prendre » se dit ___.
  11. « L’oignon » se dit ___.
  12. Le mot ___ signifie « le chocolat ».
  13. « L’acier » se dit ___.

Tout le russe : grammaire, verbes et vocabulaire

Plus de cent cinquante pages qui se répondent — la mécanique de la langue, les verbes pris un à un, le vocabulaire par thème — avec des exercices corrigés sur chacune. À parcourir dans l’ordre, ou au gré de vos questions.

Vocabulaire : famille, études, travail
Vocabulaire : voyager et se loger
Vocabulaire : la Russie au quotidien
Le russe tel qu’on le parle

Le cours audio de russe est dans l’application LIMBA

Des leçons de 14 minutes, entièrement à l’oreille : j’écoute, je répète à voix haute, je parle ; après les leçons, des exercices écrits fixent ce que j’ai entendu. L’application est gratuite à télécharger sur iPhone, iPad et Android, et les deux premières leçons sont offertes.

Je télécharge l’application Gratuite sur l’App Store Gratuite sur Google Play
Télécharger dans l’App Store Disponible sur Google Play

Gratuite sur iPhone, iPad et Android. Sur ordinateur, ouvrez cette page sur votre téléphone, ou cherchez « LIMBA cours de langues audio » dans votre boutique d’applications.

La leçon 1 est aussi en haut de cette page, gratuite et en entier : je l’écoute ici, sans compte à créer.

Gratuit sur ce site : le cours de russe écrit, en 200 leçons, pas à pas et avec des exercices corrigés — pour lire et écrire ce que l’application vous apprend à dire.

  • Quatorze minutes par jourUne leçon tient dans un trajet ou une pause : la régularité fait le reste.
  • Deux leçons gratuitesLes deux premières leçons ne coûtent rien ; l’abonnement se prend dans l’application, si la méthode me convient.
  • J’apprends par l’oreilleJe n’écris rien : j’écoute, je répète à voix haute, je parle.

Questions fréquentes

Par quelle page commencer le dossier russe ?

Par l’alphabet cyrillique si vous souhaitez lire, puis par la page « Une langue à désinences », qui expose le principe dont découle presque tout le reste. Le parcours en cinq étapes proposé sur cette page mène ensuite aux trois genres, aux premiers cas, au présent, au passé et enfin à l’aspect. Les autres pages se consultent au fil des besoins.

Combien de temps faut-il pour apprendre l’alphabet cyrillique ?

Deux à trois heures pour déchiffrer, quelques jours pour ne plus buter sur les lettres. Le problème n’a jamais été sa difficulté mais sa position : placé tout au début, il décourage avant le premier résultat. Nos leçons audio s’en passent entièrement.

Combien de cas compte la langue russe ?

Six : le nominatif, l’accusatif, le génitif, le datif, l’instrumental et le prépositionnel. Certaines grammaires en ajoutent d’autres, plus marginaux, comme le second locatif de в лесу v liessoú, « dans la forêt », ou le vocatif familier Маш!, qui sert à appeler Macha. Le dossier les traite à part, une fois les six cas principaux installés.

Pourquoi séparer les emplois des cas et les tableaux de déclinaison ?

Parce que ce sont deux apprentissages différents. Savoir que le génitif marque la possession ne dit pas quelle lettre écrire à la fin du mot, et inversement. Les mélanger sur une même page produit des pages illisibles et des apprenants découragés.

Peut-on vraiment acquérir les six cas sans les étudier ?

C’est même la seule façon de les employer à vitesse de conversation. Un enfant russe les maîtrise dans l’enfance sans avoir vu un tableau. Les tableaux restent utiles pour comprendre après coup, jamais pour produire en temps réel.

Qu’est-ce que l’aspect d’un verbe russe ?

C’est la manière dont le verbe présente l’action. L’imperfectif la montre en cours, répétée ou envisagée en général ; le perfectif la montre comme un tout, achevée ou à achever, avec son résultat. Presque chaque verbe existe sous les deux aspects : читать et прочитать veulent tous deux dire « lire ». Le français exprime une partie de cette nuance par ses temps, l’imparfait contre le passé composé ; le russe l’exprime par le choix du verbe.

Combien de temps compte la conjugaison russe ?

Trois : le présent, le passé et le futur. Le passé n’a qu’une forme, qui s’accorde en genre et non en personne. Le futur se construit de deux façons selon l’aspect : avec l’auxiliaire буду suivi de l’infinitif imperfectif, ou par les formes conjuguées du perfectif, comme прочитаю protchitáiou, « je lirai ». Le conditionnel, lui, ajoute la particule бы à la forme du passé.

Pourquoi les verbes de mouvement sont-ils si redoutés ?

Parce que le russe découpe le déplacement plus finement que le français. Il distingue la marche du trajet en véhicule, идти contre ехать, puis le trajet dans un seul sens, en cours, du trajet répété ou sans but précis, идти contre ходить. Les préfixes ajoutent ensuite l’entrée, la sortie, l’arrivée ou le départ. La logique est régulière ; c’est son ampleur qui demande du temps.

La langue russe est-elle plus difficile que l’allemand ?

Elle demande plus d’exposition, car le vocabulaire offre moins d’appuis familiers, les emprunts internationaux mis à part. Mais elle n’a ni articles, ni verbe « être » au présent, ni concordance des temps, et son orthographe, la place de l’accent une fois connue, se lit avec bien moins d’exceptions que celle de l’anglais.

Cette page contient-elle des règles de grammaire ?

Aucune règle à appliquer. Elle présente la manière dont la langue est bâtie, propose un ordre de lecture et donne la liste complète des pages du dossier, chacune avec ce qu’elle traite. Ses exercices ne portent que sur les exemples qu’elle cite.

Apprenez le russe avec l’application LIMBA

Des leçons audio de 14 minutes, suivies d’exercices écrits, sur votre téléphone. L’application est gratuite, et les deux premières leçons de russe aussi.

  1. Je télécharge l’applicationSur l’App Store ou sur Google Play, gratuitement.
  2. Je choisis le russeEt j’écoute les deux premières leçons sans rien payer.
  3. Je continue si la méthode me convientL’abonnement se prend dans l’application, et se résilie depuis mon téléphone.
Je télécharge l’application Gratuite sur l’App Store Gratuite sur Google Play
Télécharger dans l’App Store Disponible sur Google Play

Gratuite sur iPhone, iPad et Android. Sur ordinateur, ouvrez cette page sur votre téléphone, ou cherchez « LIMBA cours de langues audio » dans votre boutique d’applications.

Les leçons s’écoutent en ligne : une connexion Internet est nécessaire. Une question avant de commencer : info@limbaaudio.com.