
Apprenez le russe avec l’application LIMBA
Les deux premières leçons sont gratuites !
Des leçons audio de 14 minutes, sur votre téléphone
Gratuite sur iPhone, iPad et Android. Sur ordinateur, ouvrez cette page sur votre téléphone, ou cherchez « LIMBA cours de langues audio » dans votre boutique d’applications.
Les deux premières leçons s’écoutent sans rien payer ; l’accès à tout le cours se prend ensuite par abonnement, dans l’application.
Vous écoutez et vous répétez à voix haute ce que vous entendez : les 50 leçons se déroulent toutes de cette façon.
La suite du cours est dans l’application LIMBA, gratuite sur iPhone et Android : je télécharge l’application.
Six cas, deux aspects, des verbes de mouvement qui veulent savoir si vous marchez ou si vous roulez, et un accent que personne n’écrit. Cette page ne vous apprend aucune règle : elle vous dit où chacune se trouve, et dans quel ordre les aborder.
Le cours de russe se suit dans l’application LIMBA : des leçons audio de 14 minutes, suivies d’exercices écrits, sur iPhone, iPad et Android. L’application est gratuite, et les deux premières leçons aussi. La leçon 1 s’écoute également plus haut sur cette page, en entier.
La grammaire russe passe pour une montagne. Elle ressemble plutôt à une charpente : quelques principes, peu nombreux et très réguliers, sur lesquels reposent des centaines de formes. Cette page montre comment la langue est bâtie, dit ce qui résiste vraiment à un francophone, propose un ordre de lecture, puis présente le dossier entier, famille par famille.
Vous préférez avancer pas à pas ? Suivez le cours de russe écrit en 200 leçons. Gratuit et en accès libre, il part de l’alphabet cyrillique et mène, une leçon après l’autre, jusqu’au programme du niveau B2, avec des exercices corrigés à chaque étape. Ce dossier de grammaire explique chaque notion en détail ; le cours écrit les enseigne dans l’ordre, une à la fois. Voir le sommaire des 200 leçons ou commencer par la leçon 1.
Tout part d’un principe. En français, c’est l’ordre des mots, aidé des prépositions, qui dit qui fait quoi : « Macha lit le livre » ne se retourne pas sans changer de sens. En russe, le nom change de finale selon sa fonction dans la phrase. Sujet, il garde sa forme de base ; complément d’objet, il en prend une autre ; lieu où se trouve la chose, une autre encore. Ces variations s’appellent des cas, et le russe en compte six.
| Phrase | Transcription | Français | Ce que dit la finale |
|---|---|---|---|
| Книга на столе. | Kníga na stolié. | Le livre est sur la table. | книга, sujet : forme de base |
| Маша читает книгу. | Mácha tchitáiet knígou. | Macha lit un livre. | книгу, complément d’objet |
| Газета на столе. | Gaziéta na stolié. | Le journal est sur la table. | газета, sujet : forme de base |
| Иван читает газету. | Iván tchitáiet gaziétou. | Ivan lit un journal. | газету, complément d’objet |
| Ивана любит Маша. | Ivána lioúbit Mácha. | C’est Macha qui aime Ivan. | Ивана, complément placé en tête |
Regardez la dernière ligne. Puisque sa finale désigne Ивана comme complément, le mot peut ouvrir la phrase sans que personne se trompe sur celui qui aime : libéré de ce travail, l’ordre des mots sert à mettre en relief, comme l’explique la page sur l’ordre des mots. Observez aussi стол, la table, devenu столе après на : le nom qui dit où se trouve la chose quitte, lui aussi, sa forme de base.
La contrepartie est généreuse, et on la dit trop rarement. Le russe n’a ni article défini ni article indéfini. Il ne dit pas le verbe « être » au présent. Il ne compte que trois temps, là où le français en aligne une douzaine, et il ignore la concordance des temps. Voici des phrases complètes, sans un seul verbe et sans un seul article.
| Russe | Transcription | Français |
|---|---|---|
| Я студент. | Ia stoudiént. | Je suis étudiant. |
| Она студентка. | Oná stoudiéntka. | Elle est étudiante. |
| Они дома. | Oní dóma. | Ils sont à la maison. |
| Чай горячий. | Tchaï goriátchiï. | Le thé est chaud. |
| Мой дом большой. | Moï dom bol’chóï. | Ma maison est grande. |
Faute d’articles, Книга на столе se traduit aussi bien par « le livre est sur la table » que par « un livre est sur la table » : une phrase russe, deux phrases françaises. La manière dont le russe marque malgré tout cette différence est exposée à la page ni « le » ni « un ».
Le genre, enfin, existe bien, mais il ne recoupe pas le nôtre, et le russe en a trois. La finale du nom le révèle presque toujours. Стол et дом, terminés par une consonne, sont masculins ; книга et газета, en -а, sont féminins ; окно et письмо, en -о, sont neutres. Seuls les noms terminés par le signe mou laissent la question ouverte : день dien’, le jour, est masculin, et ночь notch’, la nuit, féminin.
L’alphabet cyrillique effraie, et à tort : il se déchiffre en quelques heures. Les vraies difficultés du russe sont au nombre de quatre, et aucune ne tient à l’écriture.
Chaque nom, chaque adjectif, chaque pronom se décline. Un nom possède jusqu’à douze formes, six au singulier et six au pluriel, même si plusieurs se confondent. Le tableau donne le singulier de книга et la première tâche de chaque cas. Notez que le datif et le prépositionnel y ont la même forme : la langue économise plus qu’on ne le croit.
| Cas | Forme | Transcription | Premier emploi du cas |
|---|---|---|---|
| nominatif | книга | kníga | le sujet de la phrase |
| accusatif | книгу | knígou | l’objet direct, et la direction après в ou на |
| génitif | книги | knígui | l’appartenance, la quantité, l’absence après нет |
| datif | книге | kníguie | le destinataire, celui à qui l’on donne ou l’on parle |
| instrumental | книгой | knígoï | le moyen, et la compagnie après с |
| prépositionnel | книге | kníguie | le lieu après в ou на, le sujet dont on parle après о |
Deux questions se posent devant chaque cas : à quoi sert-il, et quelle terminaison écrire ? Ce sont deux apprentissages distincts, et les mêler est la première cause d’abandon. Le dossier les sépare donc en deux familles de pages : les emplois d’un côté, les terminaisons de l’autre.
Presque chaque verbe russe existe en deux exemplaires. L’imperfectif présente l’action dans son déroulement ou sa répétition ; le perfectif la présente comme un tout, achevé, avec son résultat. Он читал письмо On tchitál pis’mó, « il lisait la lettre », s’oppose ainsi à Он прочитал письмо On protchitál pis’mó, « il a lu la lettre jusqu’au bout ». Le français confie cette nuance à ses temps ; le russe la confie au choix du verbe.
| Imperfectif | Perfectif | Sens | Ce qui forme le perfectif |
|---|---|---|---|
| делать diélat’ | сделать sdiélat’ | faire | un préfixe |
| писать pissát’ | написать napissát’ | écrire | un préfixe |
| читать tchitát’ | прочитать protchitát’ | lire | un préfixe |
| смотреть smotriét’ | посмотреть posmotriét’ | regarder | un préfixe |
| решать rechát’ | решить rechít’ | décider, résoudre | un changement de suffixe |
| говорить govorít’ | сказать skazát’ | dire | un tout autre radical |
Le plus souvent, le perfectif s’obtient par un préfixe ; parfois par un changement de suffixe ; plus rarement, il repose sur un radical entièrement différent, comme сказать face à говорить. La mécanique de ces couples est décrite à la page suffixes et paires supplétives. Former ces verbes s’apprend vite ; choisir le bon, à chaque phrase, demande des mois d’écoute.
Le français va partout avec un seul verbe. Le russe veut savoir si l’on se déplace à pied ou en véhicule, et si le trajet se fait dans un seul sens, en ce moment, ou s’il se répète. Я иду в школу Ia idoú v chkólou : je suis en chemin vers l’école. Я хожу в школу Ia khojoú v chkólou : je vais à l’école régulièrement. En véhicule, le même partage oppose Он едет в Москву On iédiet v Moskvoú, il est en route pour Moscou, et Он часто ездит в Москву On tchásto iézdit v Moskvoú, il s’y rend souvent. Toute une série de couples fonctionne ainsi, et les préfixes les multiplient : la famille s’ouvre sur le système des paires.
Chaque mot russe a une syllabe accentuée, et une seule. Sa place ne se prévoit pas, les textes ordinaires ne la notent jamais, et elle peut changer d’une forme à l’autre du même mot : рука rouká, la main, devient руку roúkou à l’accusatif. Les voyelles inaccentuées s’affaiblissent en outre nettement à l’oral. S’y ajoute une opposition que l’oreille française n’entend pas d’emblée, celle des consonnes dures et des consonnes molles, que détaille la page des consonnes molles.
| Mots | Transcription | Sens | Ce qui les distingue |
|---|---|---|---|
| замок / замок | zámok / zamók | le château / la serrure | la place de l’accent |
| мука / мука | moúka / mouká | le tourment / la farine | la place de l’accent |
| духи / духи | doúkhi / doukhí | les esprits / le parfum | la place de l’accent |
| лук / люк | louk / liouk | l’oignon / la trappe | une consonne dure ou molle |
| угол / уголь | oúgol / oúgol’ | le coin / le charbon | une consonne dure ou molle |
| брат / брать | brat / brat’ | le frère / prendre | une consonne dure ou molle |
| стал / сталь | stal / stal’ | il est devenu / l’acier | une consonne dure ou molle |
Les trois premières paires s’écrivent à l’identique : seul l’accent, que la page ne montre pas, les sépare. Les quatre suivantes ne diffèrent que par la mollesse d’une consonne, notée par le signe mou ou par la voyelle qui suit. Voilà pourquoi tant de gens qui lisent le russe peinent à suivre une conversation : la différence n’est pas sur la page, elle est dans le son.
Le dossier se consulte dans n’importe quel ordre, mais un débutant gagne à suivre celui-ci. Chaque étape s’appuie sur la précédente, et aucune ne demande de tout retenir : il suffit de comprendre, de passer à la suite, et de revenir plus tard aux pages qui résistent.
Première étape : lire et entendre. Commencez par l’alphabet cyrillique, qui se déchiffre en quelques heures ; ce cap passé, des mots comme телефон, метро, футбол ou шоколад se reconnaissent d’eux-mêmes. Lisez ensuite ce qu’il faut savoir de l’accent tonique, qui explique pourquoi un mot ne se prononce pas toujours comme il s’écrit.
Deuxième étape : le principe et la phrase simple. Une langue à désinences développe le mécanisme résumé plus haut. Les trois genres donnent le critère de la finale et ses exceptions, et la phrase sans « être » vous fait construire vos premières phrases sans conjuguer un seul verbe. Ajoutez-y les pronoms personnels, dont on a besoin partout.
Troisième étape : les premiers cas. Parcourez d’abord les six cas en un coup d’œil, sans chercher à les retenir. Abordez ensuite les deux qui servent le plus tôt : le prépositionnel, pour dire où l’on est, et l’accusatif, pour dire ce que l’on lit, ce que l’on voit, ce que l’on veut. Les autres cas viendront au rythme de vos besoins.
Quatrième étape : le verbe au présent et au passé. Les deux conjugaisons règlent le présent de presque tous les verbes ; le passé, plus simple encore, s’accorde en genre et ignore la personne.
Cinquième étape : l’aspect et le mouvement. Perfectif et imperfectif pose la distinction sur laquelle repose tout le verbe ; идти ou ходить ouvre la série des verbes de mouvement par le couple de base, celui de la marche. Ces deux pages ne se lisent pas une fois pour toutes : on y revient pendant des mois.
Avant toutes ces pages, l’oreille. Comprendre comment la langue est bâtie aide à reconnaître ce que l’on entend, mais ce n’est pas ce qui fait parler. Les formes s’installent par l’écoute et la répétition, et c’est l’ordre que suit notre cours de russe, entièrement audio : l’oreille d’abord, la règle ensuite. Dans l’application LIMBA, les deux premières leçons sont gratuites, et après les leçons, l’application propose des exercices écrits.
Les autres familles du dossier partent de la grammaire : un cas, un temps, une forme. Celle-ci part de l’autre bout, du mot français que vous avez en tête au moment de parler. « Voir », « mettre », « demander », « penser » : un francophone les emploie sans hésiter, et c’est précisément là qu’il se trompe, car le russe découpe le même terrain en deux verbes, parfois trois ou quatre, et ne les échange jamais.
| Le mot français | Les verbes russes | Ce qui décide |
|---|---|---|
| voir, regarder | видеть vídiet’, смотреть smotriét’ | la chose s’offre aux yeux, ou l’on dirige le regard |
| entendre, écouter | слышать slýchat’, слушать sloúchat’ | le son vous arrive, ou vous lui prêtez attention |
| mettre | класть klast’, ставить stávit’, вешать viéchat’ | la position de l’objet une fois posé : couché, debout, suspendu |
| être posé quelque part | лежать leját’, стоять stoiát’, сидеть sidiét’, висеть vissiét’ | la façon dont la chose ou la personne se tient |
| demander | просить prossít’, спросить sprossít’ | on veut obtenir quelque chose, ou on veut savoir |
| penser, croire | думать doúmat’, считать stchitát’, верить viérit’ | réfléchir, juger, faire confiance |
| savoir, pouvoir | знать znat’, уметь oumiét’, мочь motch’ | connaître un fait, savoir faire, être en mesure de faire |
| manquer | скучать skoutchát’, не хватать nie khvatát’ | un être qui vous manque, ou une chose qui fait défaut |
| laisser, rester | оставить ostávit’, остаться ostát’sia | avec un complément d’objet, ou sans |
Ce choix n’est pas une simple affaire de vocabulaire : il entraîne la grammaire avec lui. Le russe sépare l’endroit où la chose se trouve du geste qui l’y place, et le cas suit.
Pour dire où se trouve la chose, на столе, au prépositionnel ; pour dire où on la met, на стол, à l’accusatif. Un seul « mettre » et un seul « être » français recouvrent ainsi plusieurs verbes et deux cas : c’est l’objet des pages debout, couché, assis et les trois façons de dire « mettre ». De même, les deux verbes de la demande séparent ce que l’on veut obtenir de ce que l’on veut savoir : Он попросил меня помочь On poprossíl mieniá pomótch’, « il m’a demandé de l’aider », mais Я спросил, который час Ia sprossíl, kotóryï tchas, « j’ai demandé l’heure ».
Chaque page de la famille ramène le choix à une question simple, posée avant de parler : la chose s’offre-t-elle à vos yeux, ou dirigez-vous le regard ? Voulez-vous obtenir, ou savoir ? La famille couvre aussi chercher et trouver, s’habiller, se souvenir et oublier, essayer, changer, arriver à l’heure, casser, apprendre et enseigner, sembler, laver, utiliser, réussir, appeler, expliquer et traduire. Elle se prolonge par une famille voisine, « Les verbes un par un », où un seul verbe est traité à fond : devenir, avoir mal, payer et coûter, avoir l’intention, s’avérer. Une bonne porte d’entrée est voir ou regarder, dont le partage se retrouve presque à l’identique entre entendre et écouter. Lisez ces pages quand vous remarquez que vous employez toujours le même verbe : c’est le signe que vous traduisez du français.
Les pages de grammaire emploient des centaines de mots courants, mais comme exemples : магазин y sert à montrer un cas, дача un modèle de déclinaison. Les pages de vocabulaire font l’inverse. Elles partent d’une situation, un repas, un billet de train, une location, et donnent les mots et les répliques qu’on y entend, avec des scènes de dialogue et des exercices. La grammaire n’y est pas réexpliquée : un lien renvoie chaque fois à la page qui la traite.
Quatre familles ouvrent la série. Famille, études, travail : la belle-famille, les métiers, l’université. Manger et boire : les aliments de base, les légumes et les fruits, les plats russes, les boissons et le thé, le restaurant et le café, les courses. Voyager et se loger : la gare et le train, l’hôtel, la location d’un appartement. La Russie au quotidien : la datcha et son potager, la forêt et la cueillette des champignons.
Une bonne porte d’entrée est la belle-famille. Là où le français dit « belle-mère » pour la mère du mari comme pour celle de l’épouse, le russe emploie deux mots, свекровь sviekróv’ et тёща tióchtcha, et le bon dépend de la personne qui parle.
Voici le dossier complet. Les pages y sont rangées par familles, des fondations jusqu’à l’histoire de la langue ; le sommaire permet de sauter directement à celle qui vous occupe, et chaque titre est suivi de ce que la page traite. Les nouvelles pages viennent s’y ranger d’elles-mêmes, à mesure qu’elles paraissent.
Vue d’ensemble (2) · Les fondations (3) · Sons et écriture (8) · L’accent tonique (4) · Les six cas (10) · La déclinaison du nom (9) · L’adjectif (4) · Les pronoms (6) · Le verbe : les formes (10) · L’aspect (9) · Les verbes de mouvement (6) · Deux verbes pour un mot français (23) · Les verbes un par un (5) · La rection des verbes (4) · Voix et participes (5) · Construire une phrase (11) · Les relations logiques (8) · Prépositions et mots-outils (17) · Les nombres et la date (4) · La formation des mots (4) · Vocabulaire : famille, études, travail (3) · Vocabulaire : manger et boire (6) · Vocabulaire : voyager et se loger (3) · Vocabulaire : la Russie au quotidien (2) · S’adresser à quelqu’un (4) · L’histoire de la langue (3)
Les deux séries qui suivent ne portent que sur les exemples cités plus haut dans cette page. Aucune ne demande de connaître une règle qui n’y figure pas.
Douze questions sur ce que le russe n’a pas, le genre des noms et la fonction qui commande la finale. Touchez une réponse, puis Correction.
Treize questions sur l’organisation des cas, les couples de verbes, l’accent tonique, les consonnes molles et les mots qui se lisent tout seuls. Touchez une réponse, puis Correction.
Ce point dans le cours de russe écrit — gratuit sur ce site : vous le travaillez pas à pas, avec des exercices corrigés, dans ces leçons.
Plus de cent cinquante pages qui se répondent — la mécanique de la langue, les verbes pris un à un, le vocabulaire par thème — avec des exercices corrigés sur chacune. À parcourir dans l’ordre, ou au gré de vos questions.
Des leçons de 14 minutes, entièrement à l’oreille : j’écoute, je répète à voix haute, je parle ; après les leçons, des exercices écrits fixent ce que j’ai entendu. L’application est gratuite à télécharger sur iPhone, iPad et Android, et les deux premières leçons sont offertes.
Gratuite sur iPhone, iPad et Android. Sur ordinateur, ouvrez cette page sur votre téléphone, ou cherchez « LIMBA cours de langues audio » dans votre boutique d’applications.
La leçon 1 est aussi en haut de cette page, gratuite et en entier : je l’écoute ici, sans compte à créer.
Gratuit sur ce site : le cours de russe écrit, en 200 leçons, pas à pas et avec des exercices corrigés — pour lire et écrire ce que l’application vous apprend à dire.
Par l’alphabet cyrillique si vous souhaitez lire, puis par la page « Une langue à désinences », qui expose le principe dont découle presque tout le reste. Le parcours en cinq étapes proposé sur cette page mène ensuite aux trois genres, aux premiers cas, au présent, au passé et enfin à l’aspect. Les autres pages se consultent au fil des besoins.
Deux à trois heures pour déchiffrer, quelques jours pour ne plus buter sur les lettres. Le problème n’a jamais été sa difficulté mais sa position : placé tout au début, il décourage avant le premier résultat. Nos leçons audio s’en passent entièrement.
Six : le nominatif, l’accusatif, le génitif, le datif, l’instrumental et le prépositionnel. Certaines grammaires en ajoutent d’autres, plus marginaux, comme le second locatif de в лесу v liessoú, « dans la forêt », ou le vocatif familier Маш!, qui sert à appeler Macha. Le dossier les traite à part, une fois les six cas principaux installés.
Parce que ce sont deux apprentissages différents. Savoir que le génitif marque la possession ne dit pas quelle lettre écrire à la fin du mot, et inversement. Les mélanger sur une même page produit des pages illisibles et des apprenants découragés.
C’est même la seule façon de les employer à vitesse de conversation. Un enfant russe les maîtrise dans l’enfance sans avoir vu un tableau. Les tableaux restent utiles pour comprendre après coup, jamais pour produire en temps réel.
C’est la manière dont le verbe présente l’action. L’imperfectif la montre en cours, répétée ou envisagée en général ; le perfectif la montre comme un tout, achevée ou à achever, avec son résultat. Presque chaque verbe existe sous les deux aspects : читать et прочитать veulent tous deux dire « lire ». Le français exprime une partie de cette nuance par ses temps, l’imparfait contre le passé composé ; le russe l’exprime par le choix du verbe.
Trois : le présent, le passé et le futur. Le passé n’a qu’une forme, qui s’accorde en genre et non en personne. Le futur se construit de deux façons selon l’aspect : avec l’auxiliaire буду suivi de l’infinitif imperfectif, ou par les formes conjuguées du perfectif, comme прочитаю protchitáiou, « je lirai ». Le conditionnel, lui, ajoute la particule бы à la forme du passé.
Parce que le russe découpe le déplacement plus finement que le français. Il distingue la marche du trajet en véhicule, идти contre ехать, puis le trajet dans un seul sens, en cours, du trajet répété ou sans but précis, идти contre ходить. Les préfixes ajoutent ensuite l’entrée, la sortie, l’arrivée ou le départ. La logique est régulière ; c’est son ampleur qui demande du temps.
Elle demande plus d’exposition, car le vocabulaire offre moins d’appuis familiers, les emprunts internationaux mis à part. Mais elle n’a ni articles, ni verbe « être » au présent, ni concordance des temps, et son orthographe, la place de l’accent une fois connue, se lit avec bien moins d’exceptions que celle de l’anglais.
Aucune règle à appliquer. Elle présente la manière dont la langue est bâtie, propose un ordre de lecture et donne la liste complète des pages du dossier, chacune avec ce qu’elle traite. Ses exercices ne portent que sur les exemples qu’elle cite.
Des leçons audio de 14 minutes, suivies d’exercices écrits, sur votre téléphone. L’application est gratuite, et les deux premières leçons de russe aussi.
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Les leçons s’écoutent en ligne : une connexion Internet est nécessaire. Une question avant de commencer : info@limbaaudio.com.