
Apprenez le wolof à votre rythme !
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36 leçons audio · 8 h 24 d’écoute · 14 minutes par leçon
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Vous écoutez et vous répétez à voix haute ce que vous entendez : les 36 leçons se déroulent toutes de cette façon.
Le cours entier se télécharge en une fois, pour 29 € : je prends le cours complet.
Des leçons de 14 minutes dans la langue qui se parle réellement à Dakar et bien au-delà. Une langue essentiellement orale — donc faite pour une méthode audio.
Cours complet à télécharger : 36 leçons audio de 14 minutes, 8 h 24 d’écoute, en fichiers MP3. Paiement unique de 29 €, sans abonnement.
36 leçons de 14 minutes, soit 8 h 24 d’écoute en wolof, en fichiers MP3. J’écoute la première en haut de cette page, gratuitement ; le cours entier se télécharge pour 29 €, une seule fois.
Je paie une fois, je reçois le lien par courriel, je télécharge le cours entier. La leçon 1 reste gratuite en haut de cette page, sans carte bancaire.
Un seul paiement, et les fichiers sont à moi : je reçois le lien par courriel, je télécharge les 36 leçons sur mon téléphone ou sur mon ordinateur, et je les écoute hors ligne — sans connexion et sans données mobiles. Rien ne se reconduit le mois suivant, et il n’y a rien à résilier.
Le français est la langue officielle du Sénégal. Le wolof est la langue que l’on y parle. La distinction est capitale, et beaucoup de visiteurs ne la découvrent qu’une fois sur place.
Dans les administrations, à l’école, dans les textes officiels : français. Dans la rue, au marché, dans les taxis, en famille, à la radio, dans la musique, dans les plaisanteries : wolof. Un francophone peut traverser le Sénégal sans difficulté pratique — et passer entièrement à côté de ce qui s’y dit.
Le wolof n’est pas seulement la langue de l’ethnie wolof. C’est devenu la langue véhiculaire de tout le pays : une très large majorité de Sénégalais le parlent, y compris ceux dont ce n’est pas la langue maternelle. Il déborde largement les frontières, en Gambie et en Mauritanie, et il est très présent dans la diaspora ouest-africaine d’Europe et d’Amérique du Nord.
Et pourtant, il ne s’enseigne quasiment nulle part. C’est l’un des vides que ce cours a été conçu pour combler.
Le wolof dispose bien d’une orthographe officielle en caractères latins, et s’écrit aussi traditionnellement en caractères arabes adaptés. Mais dans la vie courante, il reste massivement une langue de la parole : on l’apprend en l’entendant, on le transmet en le parlant. Bâtir son apprentissage sur des textes reviendrait à choisir le support le moins représentatif de son usage réel.
Le wolof range ses noms en plusieurs classes, marquées par des consonnes qui se répercutent sur les déterminants. Ce n’est pas un genre au sens français, et il n’existe aucune règle simple permettant de deviner la classe d’un mot. Les manuels s’y épuisent en tableaux. À l’oreille, la mécanique s’installe comme un réflexe : vous entendez la bonne consonne revenir avec le bon mot, jusqu’à ce qu’elle vienne toute seule.
Des décennies de contact ont introduit dans le wolof courant un grand nombre de mots français, intégrés à sa prononciation et à sa grammaire. Un francophone attentif en reconnaît beaucoup dès les premières leçons. Ce n’est pas anecdotique : cela vous donne un point d’appui réel dans une langue qui, autrement, ne ressemble à rien de connu.
Des leçons de quatorze minutes enregistrées par un locuteur natif, dans le wolof courant de Dakar — celui que l’on entend partout.
Au Sénégal, saluer n’est pas une formalité expédiée : c’est un échange à part entière, avec ses questions et ses réponses attendues, sur la famille, la santé, la journée. Les maîtriser est la première chose qui vous fera changer de statut aux yeux de vos interlocuteurs.
Le marché et le marchandage, les prix et les nombres, la nourriture, le taxi et les transports, demander son chemin, la famille, le téléphone. De quoi se débrouiller seul dans une journée ordinaire.
Raconter, expliquer, donner son avis, comprendre une réponse rapide, saisir une plaisanterie. Les classes nominales et la structure de la phrase sont alors acquises par l’usage.
L’effet est immédiat et disproportionné. Très peu d’étrangers font l’effort du wolof, parce qu’ils peuvent se débrouiller en français. Les premières phrases que vous prononcerez provoqueront une réaction que peu d’autres langues suscitent : la surprise, puis une chaleur d’accueil qui change complètement la nature de l’échange.
Au Sénégal en premier lieu, où il est compris et parlé par la très grande majorité de la population, bien au-delà du groupe dont il est la langue d’origine. Il est également très présent en Gambie, où il joue un rôle comparable, et dans le sud de la Mauritanie.
Hors d’Afrique, la diaspora sénégalaise est nombreuse en France, en Italie, en Espagne et en Amérique du Nord, et le wolof y reste la langue des échanges familiaux et communautaires. Pour beaucoup de nos élèves, c’est précisément la raison de leur achat : parler avec des proches, ou retrouver une langue qui ne leur a pas été transmise.
Le wolof est enfin une langue de la musique et de la culture populaire ouest-africaines. Beaucoup de gens s’y mettent après avoir écouté pendant des années des chansons dont ils ne comprenaient pas un mot.
Famille, belle-famille, origines. Le français permet de communiquer ; le wolof permet d’appartenir. Ce n’est pas la même chose, et tout le monde le sent.
Voyage, mission, installation. Vous n’avez pas besoin du wolof pour survivre — vous en avez besoin pour que le séjour cesse d’être celui d’un touriste.
Humanitaire, coopération, recherche, commerce. Le français ouvre les bureaux ; le wolof ouvre les conversations qui se tiennent en dehors des bureaux.
Aucune connaissance préalable n’est nécessaire. Et vous serez surpris du nombre de mots français que vous reconnaîtrez dès les premières leçons.
Pour les démarches administratives et l’hôtellerie, oui. Pour la vie réelle, non. Le français est la langue officielle ; le wolof est la langue des échanges quotidiens — marché, taxi, famille, radio, musique, plaisanteries.
Ce n’est pas nécessaire. Le wolof possède bien une orthographe officielle en caractères latins, mais il reste avant tout une langue de la parole. Le cours est entièrement oral.
Elles sont impossibles à deviner par une règle, et faciles à acquérir par l’usage. C’est le type même de mécanisme qui résiste aux tableaux et cède à la répétition entendue.
Oui : très largement en Gambie, dans le sud de la Mauritanie, et dans la diaspora sénégalaise de France, d’Italie, d’Espagne et d’Amérique du Nord.
Vous payez une fois, 29 €, puis vous recevez par courriel le lien d’accès aux 36 leçons. De là, deux possibilités qui restent ouvertes en permanence : télécharger tout le cours sur votre téléphone, votre tablette ou votre ordinateur, ou l’écouter en ligne.
Les fichiers téléchargés vous appartiennent. Vous les écoutez hors ligne, sans connexion et sans données mobiles — en voiture, dans le métro, en avion.
Non. Le cours de wolof est un achat unique de 29 €. Rien ne se reconduit le mois suivant, rien n’est prélevé ensuite, et il n’y a rien à annuler.
Avant de payer, la leçon 1 est à votre disposition en haut de cette page, en entier et gratuitement, sans compte à créer et sans carte bancaire : quatorze minutes suffisent pour savoir si la méthode vous convient.
Quarante-sept pages qui se répondent — des classes nominales au système de focus, le cœur de la langue. À parcourir dans l’ordre, ou au gré de vos questions.
Chaque cours LIMBA a sa propre page et ses propres conditions. Le cours de wolof, lui, se télécharge en une fois pour 29 €.
La leçon 1 est gratuite, en entier, sans compte à créer et sans carte bancaire. Quatorze minutes pour savoir si la méthode me convient — ensuite le cours complet se télécharge pour 29 €, une seule fois.
8 h 24 d’écoute en wolof, en fichiers audio que je garde. Aucun abonnement, rien à résilier.
Ce que je reçois : les 36 leçons audio du cours de wolof, à télécharger sur mon téléphone, ma tablette ou mon ordinateur, ou à écouter en ligne — les deux options restent ouvertes. Une question avant d’acheter : info@limbaaudio.com.