
Apprenez le tchétchène à votre rythme !
Moins de 2 € par leçon !
35 leçons audio · 8 h 16 d’écoute · 14 minutes par leçon
Commande en ligne ; les liens de téléchargement arrivent ensuite par courriel.
Vous écoutez et vous répétez à voix haute ce que vous entendez : les 35 leçons se déroulent toutes de cette façon.
Le cours entier se télécharge en une fois, pour 49 € : je prends le cours complet.
Trente-cinq leçons de quatorze minutes pour apprendre à parler tchétchène. Une langue qui ne s’enseigne nulle part, et dont les sons ne s’acquièrent que par l’imitation directe.
Cours complet à télécharger : 35 leçons audio de 14 minutes, 8 h 16 d’écoute, en fichiers MP3. Paiement unique de 49 €, sans abonnement.
35 leçons de 14 minutes, soit 8 h 16 d’écoute en tchétchène, en fichiers MP3. J’écoute la première en haut de cette page, gratuitement ; le cours entier se télécharge pour 49 €, une seule fois.
Je paie une fois, je reçois le lien par courriel, je télécharge le cours entier. La leçon 1 reste gratuite en haut de cette page, sans carte bancaire.
Un seul paiement, et les fichiers sont à moi : je reçois le lien par courriel, je télécharge les 35 leçons sur mon téléphone ou sur mon ordinateur, et je les écoute hors ligne — sans connexion et sans données mobiles. Rien ne se reconduit le mois suivant, et il n’y a rien à résilier.
Il existe en Europe une communauté tchétchène nombreuse, installée depuis plusieurs décennies. Il n’existait, jusqu’ici, à peu près aucun moyen d’apprendre sa langue en français.
Le tchétchène n’est enseigné dans quasiment aucune université francophone. Les rares ouvrages disponibles sont des descriptions linguistiques destinées aux spécialistes, écrites dans un vocabulaire technique et sans le moindre enregistrement. Pour quelqu’un qui veut simplement pouvoir parler avec sa famille, ces ressources sont inutilisables.
C’est pour cette raison que ce cours a été enregistré. Il ne s’adresse pas à des linguistes : il s’adresse à des gens qui veulent tenir une conversation. Aucun écrit, aucune terminologie, aucun tableau — de la langue parlée, du premier au dernier jour.
Le tchétchène appartient à la famille des langues du Caucase du Nord-Est, sans aucune parenté avec le français, le russe ou l’arabe. Son inventaire de sons est parmi les plus riches d’Europe : consonnes de gorge, consonnes produites avec un blocage de l’air, distinctions vocaliques très fines.
Aucune de ces réalités ne se transmet par l’écrit. On peut décrire pendant dix pages comment articuler un son que vous n’avez jamais entendu, vous ne le produirez pas. Vous l’entendrez cinquante fois et vous commencerez à l’approcher. C’est une langue où la transcription ment, et où seule l’oreille dit vrai.
Le tchétchène s’écrit aujourd’hui en caractères cyrilliques, adaptés tant bien que mal à des sons pour lesquels cet alphabet n’a pas été conçu. Plusieurs sons distincts y partagent une même notation, et des combinaisons de lettres en représentent d’autres. Apprendre à lire avant de parler revient donc à apprendre un système approximatif à propos d’une langue qu’on ne connaît pas encore.
Le tchétchène range ses noms en plusieurs classes qui se répercutent sur les verbes. Aucune règle générale ne permet de deviner la classe d’un mot. Les descriptions grammaticales y consacrent des pages entières ; l’écoute répétée les installe sans que vous ayez à y penser.
Trente-cinq leçons de quatorze minutes enregistrées par un locuteur natif — un peu plus de huit heures de tchétchène parlé — construites autour de la conversation familiale et quotidienne.
Saluer, répondre, se présenter, demander des nouvelles de la famille. Dans la culture tchétchène, ces formules occupent une place considérable, et leur maîtrise est immédiatement remarquée.
La famille et les liens de parenté, la maison, la nourriture, les nombres, l’heure et les jours, le téléphone, les déplacements. Le vocabulaire des échanges réels, pas celui des manuels.
Raconter, expliquer, poser des questions, comprendre une réponse rapide. Les classes nominales et l’accord des verbes sont alors devenus des automatismes.
Transmettre une langue qui se perd. C’est la raison la plus souvent donnée par nos élèves en tchétchène. Les parents parlent la langue, les enfants nés en Europe la comprennent en partie et la parlent peu, les petits-enfants ne la parlent plus du tout. Quatorze minutes par jour suffisent à inverser cette pente.
La première leçon est gratuite, sans carte bancaire — vous venez peut-être de l’écouter en haut de cette page. Les 35 se téléchargent en une fois : 49 €, un seul paiement, aucun abonnement. Vous recevez le lien par courriel, et les fichiers sont à vous.
Le tchétchène est parlé par plus d’un million de personnes, principalement en Tchétchénie et dans les républiques voisines du Caucase russe. Il est également apparenté à l’ingouche, avec lequel la compréhension mutuelle est en grande partie possible.
Hors du Caucase, la diaspora tchétchène est significative en Europe — en France, en Belgique, en Autriche, en Allemagne et en Pologne notamment — ainsi qu’en Turquie et en Jordanie, où des communautés sont installées depuis le dix-neuvième siècle. Dans ces familles, la langue est un élément central de l’identité, et son affaiblissement chez les jeunes générations est vécu comme une perte réelle.
Beaucoup de gens s’inscrivent ici pour cette raison précise : parler avec des grands-parents, comprendre ce qui se dit lors d’un mariage ou d’une réunion de famille, ou transmettre à leurs enfants ce qu’ils n’ont eux-mêmes reçu qu’à moitié.
Vous comprenez en partie sans parvenir à répondre. C’est la situation la plus répandue chez les jeunes de la diaspora, et c’est aussi la plus favorable : votre oreille est déjà à moitié formée.
Mariage, belle-famille. Peu d’efforts sont aussi bien reçus, dans une culture où la langue et l’hospitalité comptent autant.
Vos enfants ne parlent pas la langue de vos parents. Une leçon quotidienne, courte, faite ensemble, est le moyen le plus réaliste d’enrayer cette disparition.
Le tchétchène est l’une des rares langues de cette famille accessibles en français. Sa structure n’a d’équivalent dans aucune langue que vous connaissez.
Non. Le cours est entièrement oral. Le tchétchène s’écrit aujourd’hui en caractères cyrilliques adaptés, un système approximatif où plusieurs sons distincts partagent une même notation — raison de plus pour commencer par l’oreille.
Très peu. Le tchétchène appartient aux langues du Caucase du Nord-Est et n’a aucune parenté avec le russe. Seuls quelques emprunts de vocabulaire vous seront familiers ; la structure de la langue est entièrement différente.
C’est exactement le profil auquel il s’adresse le mieux. Quand l’oreille a déjà été formée dans l’enfance, il ne manque que l’entraînement de la production — et c’est précisément ce que fait la répétition à voix haute.
En grande partie, oui. Les deux langues sont proches et l’intercompréhension est largement possible, même si elle n’est pas totale.
Vous payez une fois, 49 €, puis vous recevez par courriel le lien d’accès aux 35 leçons. De là, deux possibilités qui restent ouvertes en permanence : télécharger tout le cours sur votre téléphone, votre tablette ou votre ordinateur, ou l’écouter en ligne.
Les fichiers téléchargés vous appartiennent. Vous les écoutez hors ligne, sans connexion et sans données mobiles — en voiture, dans le métro, en avion.
Non. Le cours de tchétchène est un achat unique de 49 €. Rien ne se reconduit le mois suivant, rien n’est prélevé ensuite, et il n’y a rien à annuler.
Avant de payer, la leçon 1 est à votre disposition en haut de cette page, en entier et gratuitement, sans compte à créer et sans carte bancaire : quatorze minutes suffisent pour savoir si la méthode vous convient.
Vingt-huit pages qui se répondent, des consonnes de gorge aux classes nominales, de l’ergatif aux converbes, avec des exercices corrigés sur chacune. Une langue du Caucase où le verbe s’accorde avec la classe du nom, où le sujet change de forme selon que le verbe est transitif ou non, et où l’aspect compte plus que le temps. Chaque page transcrit le cyrillique selon la même convention, expliquée dès la page de l’alphabet.
Chaque cours LIMBA a sa propre page et ses propres conditions. Le cours de tchétchène, lui, se télécharge en une fois pour 49 €.
La leçon 1 est gratuite, en entier, sans compte à créer et sans carte bancaire. Quatorze minutes pour savoir si la méthode me convient — ensuite le cours complet se télécharge pour 49 €, une seule fois.
8 h 16 d’écoute en tchétchène, en fichiers audio que je garde. Aucun abonnement, rien à résilier.
Ce que je reçois : les 35 leçons audio du cours de tchétchène, à télécharger sur mon téléphone, ma tablette ou mon ordinateur, ou à écouter en ligne — les deux options restent ouvertes. Une question avant d’acheter : info@limbaaudio.com.