
Apprenez le wolof avec l’application LIMBA
Les deux premières leçons sont gratuites !
Des leçons audio de 14 minutes, sur votre téléphone
Gratuite sur iPhone, iPad et Android. Sur ordinateur, ouvrez cette page sur votre téléphone, ou cherchez « LIMBA cours de langues audio » dans votre boutique d’applications.
Les deux premières leçons s’écoutent sans rien payer ; l’accès à tout le cours se prend ensuite par abonnement, dans l’application.
Vous écoutez et vous répétez à voix haute ce que vous entendez : les 36 leçons se déroulent toutes de cette façon.
La suite du cours est dans l’application LIMBA, gratuite sur iPhone et Android : je télécharge l’application.
À Dakar, le wolof et le français s’entremêlent dans la même phrase. Ce n’est pas un wolof approximatif — c’est une variété à part entière, avec ses règles.
Le cours de wolof se suit dans l’application LIMBA : des leçons audio de 14 minutes, suivies d’exercices écrits, sur iPhone, iPad et Android. L’application est gratuite, et les deux premières leçons aussi. La leçon 1 s’écoute également plus haut sur cette page, en entier.
Les travaux de sociolinguistique sur Dakar décrivent une variété de wolof qui repose sur la grammaire wolof mais intègre une quantité importante d’éléments lexicaux français. On l’appelle wolof urbain, ou wolof de Dakar.
Le phénomène ne se limite pas à l’emprunt de mots isolés. Il combine emprunt, alternance entre les deux langues d’une phrase à l’autre, et mélange à l’intérieur d’une même phrase — trois mécanismes que les chercheurs distinguent soigneusement.
La proportion de français varie selon le locuteur, son âge, son milieu, son niveau de scolarisation et la situation. Il ne s’agit donc pas d’une variété unique mais d’un continuum, du wolof le plus classique au mélange le plus dense.
Cette évolution ne fait pas l’unanimité, et la recherche elle-même pose la question en ces termes : évolution vers de nouvelles règles, ou perte d’authenticité ?
Certains y voient l’adaptation normale d’une langue vivante à un environnement urbain plurilingue. D’autres s’inquiètent d’un appauvrissement, notamment de la perte de vocabulaire wolof remplacé par des mots français chez les jeunes générations urbaines.
Ce débat n’est pas neutre pour un apprenant, parce qu’il détermine ce qu’on vous enseignera et ce que vous entendrez. Les deux ne coïncident pas nécessairement.
Vous apprendrez un wolof structuré, avec son vocabulaire propre. Vous entendrez, en arrivant à Dakar, quelque chose de plus mélangé. Ce décalage est normal et ne signifie pas que votre apprentissage était mauvais.
Il joue d’ailleurs en votre faveur : un wolof truffé de français est plus facile à comprendre pour vous, pas moins. Le mélange vous donne des points d’appui.
La réponse raisonnable est : le wolof structuré, en sachant que vous entendrez autre chose. Trois raisons à cela.
En ville comme en campagne, chez les jeunes comme chez les aînés. Le mélange urbain, lui, ne passe pas partout.
On peut toujours ajouter du français à une base solide. L’inverse — reconstruire une base à partir d’un mélange — est bien plus difficile.
Un étranger qui emploie du wolof plein plutôt que du français habillé en wolof produit un effet tout différent.
Ce dernier point mérite d’être souligné. Si vous apprenez le wolof, c’est probablement pour créer un lien — avec une famille, des amis, un pays. Employer les mots wolof là où vous pourriez employer le mot français est précisément ce qui marque l’effort.
Notez enfin que ces questions se posent de façon très comparable dans d’autres contextes postcoloniaux. Voir le vocabulaire du travail en darija marocain, où l’alternance avec le français suit la même logique.
Un chapitre à connaître avant de partir. Savoir que vous entendrez un wolof plus mélangé que celui qu’on vous enseigne évite une déception inutile — et permet d’entendre le mélange comme une aide plutôt qu’un obstacle. Notre cours de wolof est entièrement audio, en leçons de quatorze minutes.
Chaque question porte sur le wolof urbain décrit ci-dessus : ses mécanismes, le débat qu’il suscite et ce qu’il implique pour un apprenant. Touchez une réponse, puis Correction.
Quarante-sept pages qui se répondent — des classes nominales au système de focus, le cœur de la langue. À parcourir dans l’ordre, ou au gré de vos questions.
Des leçons de 14 minutes, entièrement à l’oreille : j’écoute, je répète à voix haute, je parle ; après les leçons, des exercices écrits fixent ce que j’ai entendu. L’application est gratuite à télécharger sur iPhone, iPad et Android, et les deux premières leçons sont offertes.
Gratuite sur iPhone, iPad et Android. Sur ordinateur, ouvrez cette page sur votre téléphone, ou cherchez « LIMBA cours de langues audio » dans votre boutique d’applications.
La leçon 1 est aussi en haut de cette page, gratuite et en entier : je l’écoute ici, sans compte à créer.
Une variété parlée à Dakar qui repose sur la grammaire wolof mais intègre une quantité importante d’éléments lexicaux français, par emprunt, alternance et mélange à l’intérieur des phrases.
La question est débattue, y compris dans la recherche : évolution normale d’une langue urbaine plurilingue pour les uns, appauvrissement pour les autres. Ce n’est en tout cas pas une approximation individuelle mais un usage collectif.
Le wolof structuré, en sachant que vous entendrez autre chose. Il est compris partout, on peut toujours y ajouter du français ensuite, et il est mieux reçu de la part d’un étranger.
Au contraire : pour un francophone, un wolof truffé de français est plus facile à suivre. Le mélange vous donne des points d’appui.
Des leçons audio de 14 minutes, suivies d’exercices écrits, sur votre téléphone. L’application est gratuite, et les deux premières leçons de wolof aussi.
Gratuite sur iPhone, iPad et Android. Sur ordinateur, ouvrez cette page sur votre téléphone, ou cherchez « LIMBA cours de langues audio » dans votre boutique d’applications.
Les leçons s’écoutent en ligne : une connexion Internet est nécessaire. Une question avant de commencer : info@limbaaudio.com.