Je mets le son et je répète à voix haute ce que j’entends : les 36 leçons se déroulent toutes de cette façon. Ces pages me donnent l’écrit et la règle, si je les veux ; le cours, lui, me fait parler sans passer par l’écrit.
Le cours entier se télécharge en une fois, pour 29 € : je prends le cours complet.
Ni subjonctif, ni concordance des temps. Un mot de liaison pose la relation, et le verbe qui suit reste nu.
Le cours complet de wolof se télécharge : 36 leçons audio de 14 minutes, en fichiers MP3, pour un paiement unique de 29 €. Aucun abonnement, rien à résilier. La leçon 1 est plus haut, gratuite et complète.
Pour relier deux propositions, le wolof emploie des conjonctions — des mots de liaison qui expriment la cause, le but, le temps, la condition, la concession.
Une fois la conjonction posée, elle porte à elle seule la relation logique. Le verbe de la subordonnée n’a donc rien de plus à marquer : il emploie une forme non marquée, ce que les grammaires appellent l’aoriste. Voir l’aoriste.
C’est une division du travail nette : le mot-outil exprime la relation, le verbe se contente de dire l’action. Aucun des deux n’empiète sur l’autre.
Le wolof n’a pas de mode subjonctif. Après un verbe de volonté, après une expression d’obligation, après une conjonction de but, le verbe garde sa forme ordinaire. Tout ce que le français demande d’apprendre sur le subjonctif — ses formes, ses déclencheurs, ses exceptions — n’a ici aucun objet.
Le verbe de la subordonnée ne s’ajuste pas à celui de la principale. Il garde la forme qu’il aurait eue en discours direct. Cette règle française, que peu de locuteurs appliquent correctement, n’a pas d’équivalent.
Puisque le verbe ne se conjugue pas, il n’y a rien à accorder entre les propositions.
Le choix de la conjonction, qui n’est pas toujours celui qu’on attendrait, et le fait que certaines relations logiques se rendent autrement qu’en français — par une construction plutôt que par un mot de liaison. C’est le point où il faut écouter plutôt que traduire.
Souvent rendue par le focus verbe plutôt que par une conjonction : expliquer est déjà une construction en soi.
Quand, avant que, après que, depuis que. Un repère temporel en tête de phrase suffit souvent, sans conjonction du tout.
Si. C’est la relation qui demande le plus de précision, et le choix du verbe y compte.
Un point de méthode pour finir. Tant qu’on ne relie pas ses propositions, on parle par phrases courtes et juxtaposées. Une dizaine de mots de liaison suffisent à passer du niveau « je me débrouille » au niveau « je discute » — et ils s’apprennent beaucoup plus vite que les conjugaisons.
C’est donc un chapitre à rentabilité rapide, à aborder dès que les constructions de base sont installées. Voir laquelle choisir.
Ce que l’écoute apporte ici. Le wolof rend souvent par une construction ce que le français rend par une conjonction. Traduire mot à mot produit des phrases lourdes et peu naturelles ; entendre des locuteurs enchaîner règle le problème. Notre cours de wolof procède par dialogues, en leçons audio de quatorze minutes.
Chaque question porte sur la façon dont le wolof relie deux propositions, telle qu’elle est décrite ci-dessus. Touchez une réponse, puis Correction.
Quarante-sept pages qui se répondent — des classes nominales au système de focus, le cœur de la langue. À parcourir dans l’ordre, ou au gré de vos questions.
36 leçons de 14 minutes, soit 8 h 24 d’écoute, en fichiers MP3. Je paie une fois, je reçois le lien par courriel, je télécharge le cours entier — ou je l’écoute en ligne.
La leçon 1 est en haut de cette page, gratuite et en entier : je l’écoute avant de payer, sans compte à créer et sans carte bancaire.
Par une conjonction, qui porte à elle seule la relation logique. Le verbe de la subordonnée emploie alors une forme non marquée, l’aoriste.
Non. Après un verbe de volonté, une expression d’obligation ou une conjonction de but, le verbe garde sa forme ordinaire.
Non, elle n’existe pas. Le verbe de la subordonnée garde la forme qu’il aurait eue en discours direct.
Non. La cause, par exemple, se rend souvent par le focus verbe plutôt que par un mot de liaison — expliquer est déjà une construction en soi. Traduire mot à mot produit des phrases peu naturelles.
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