
Apprenez le wolof à votre rythme !
Moins de 0,81 € par leçon !
36 leçons audio · 8 h 24 d’écoute · 14 minutes par leçon
Commande en ligne ; les liens de téléchargement arrivent ensuite par courriel.
Vous écoutez et vous répétez à voix haute ce que vous entendez : les 36 leçons se déroulent toutes de cette façon.
Le cours entier se télécharge en une fois, pour 29 € : je prends le cours complet.
Demander « qui ? » n’emploie pas la même grammaire que demander « quoi ? ». Et la réponse doit adopter la même forme que la question.
Le cours complet de wolof se télécharge : 36 leçons audio de 14 minutes, en fichiers MP3, pour un paiement unique de 29 €. Aucun abonnement, rien à résilier. La leçon 1 est plus haut, gratuite et complète.
En français, toutes les questions se posent à peu près de la même façon : on ajoute un mot interrogatif et, éventuellement, on inverse. La grammaire du verbe ne change pas.
En wolof, elle change. Le mot interrogatif détermine la construction, parce qu’une question porte toujours sur un élément précis — et que le wolof marque grammaticalement l’élément en cause. Voir le système de focus.
Poser une question, c’est donc d’abord identifier sur quoi elle porte. Et la réponse reprendra la même construction, dans une symétrie obligatoire.
Toute question portant sur l’agent impose cette construction : kan moo dem ?, « qui est parti ? ». Et la réponse l’emploie aussi. Voir le focus sujet.
Toutes ces questions portent sur un complément. Elles emploient donc la construction qui met un complément en avant, et la réponse également. Voir le focus complément.
Demander une raison porte sur le procès lui-même. La réponse — qui est une explication — emploie naturellement la même construction. Voir le focus verbe.
Pour une question à laquelle on répond par oui ou non, la construction reste celle de l’affirmation, et c’est l’intonation qui fait la question. Il existe aussi des particules interrogatives. C’est le cas le plus simple.
Voilà pourquoi ce chapitre est central. Il ne s’agit pas d’apprendre des mots interrogatifs, ce qui prend une demi-heure, mais de comprendre que chaque question engage une grammaire différente.
Une clarté que le français n’a pas. Chez nous, « tu as mangé du riz ? » est ambigu : on peut interroger sur le riz, sur le fait d’avoir mangé, ou sur l’ensemble. L’intonation tranche, imparfaitement.
En wolof, la construction le dit sans équivoque. Votre interlocuteur sait exactement ce que vous demandez, et vous savez exactement ce qu’on vous demande. Aucune ambiguïté n’est possible.
La contrepartie est qu’il faut choisir avant de parler, et qu’un mauvais choix produit une question à côté de la plaque — polie, compréhensible, mais qui n’interroge pas sur ce que vous vouliez savoir.
Avant de savoir en poser, apprenez à reconnaître sur quoi porte celle qu’on vous adresse.
La symétrie est obligatoire. C’est aussi une aide : la question vous donne la construction de la réponse.
Au Sénégal, on ne pose pas une question à quelqu’un qu’on n’a pas salué. Voir l’obligatif.
Le chapitre qui met tout le système en pratique. Les questions sont l’endroit où le focus devient concret et vérifiable : la question vous impose la forme, et vous voyez immédiatement si vous avez compris. Notre cours de wolof les met en situation dans des dialogues, en leçons audio de quatorze minutes.
Chaque question porte sur la correspondance entre mot interrogatif et construction, telle qu’elle est exposée ci-dessus. Touchez une réponse, puis Correction.
Quarante-sept pages qui se répondent — des classes nominales au système de focus, le cœur de la langue. À parcourir dans l’ordre, ou au gré de vos questions.
36 leçons de 14 minutes, soit 8 h 24 d’écoute, en fichiers MP3. Je paie une fois, je reçois le lien par courriel, je télécharge le cours entier — ou je l’écoute en ligne.
La leçon 1 est en haut de cette page, gratuite et en entier : je l’écoute avant de payer, sans compte à créer et sans carte bancaire.
En choisissant la construction correspondant à ce sur quoi porte la question. Une question sur l’agent, sur un complément ou sur la raison n’emploient pas la même grammaire.
Oui, dans une symétrie obligatoire : la réponse reprend la construction de la question. C’est aussi une aide, puisque la question vous donne la forme à employer.
La construction reste celle de l’affirmation, et c’est l’intonation qui fait la question. Il existe également des particules interrogatives. C’est le cas le plus simple.
Une clarté que nous n’avons pas. « Tu as mangé du riz ? » est ambigu en français ; en wolof, la construction dit sans équivoque sur quoi porte la question.
36 leçons de 14 minutes, 8 h 24 d’écoute, en fichiers audio. Un seul paiement de 29 € — aucun abonnement, rien à résilier.
La leçon 1 est gratuite et complète, en haut de cette page : je l’écoute en entier avant de payer, sans compte à créer et sans carte bancaire.
Ce que je reçois : les 36 leçons audio du cours de wolof, à télécharger sur mon téléphone, ma tablette ou mon ordinateur, ou à écouter en ligne — les deux options restent ouvertes. Une question avant d’acheter : info@limbaaudio.com.