La forme est simple. Ce qui l'entoure l'est moins — car au Sénégal, une demande directe sans préambule ne se fait pas.
La première leçon est gratuite sur la plateforme web ou sur l'application mobile — deux abonnements distincts. Les leçons s'écoutent en ligne, et non sur ce site.
L'impératif wolof se construit par suffixation, avec une forme pour le singulier et une autre pour le pluriel. Le suffixe du singulier s'adapte selon que le verbe se termine par une consonne ou par une voyelle ; celui du pluriel est stable.
Comme partout dans cette langue, le radical du verbe ne change pas : seul le suffixe s'ajoute. Il n'y a donc aucun verbe irrégulier à l'impératif.
La négation de l'impératif — l'interdiction — emploie une forme distincte, comme chaque conjugaison possède la sienne. Voir la négation.
La forme s'apprend en dix minutes. L'usage demande davantage d'attention, parce qu'il engage des règles sociales que la grammaire ne dit pas.
Au Sénégal, un échange ne commence pas par une demande. Il commence par une séquence de salutations — comment vas-tu, comment va la famille, comment va la maison — qui peut durer un moment et qui ne s'abrège pas sans impolitesse.
Adresser un impératif à quelqu'un sans avoir salué n'est pas grammaticalement fautif, mais socialement brusque. C'est probablement la maladresse la plus fréquente des visiteurs francophones, et elle n'a rien à voir avec la langue elle-même.
Une fois les salutations faites, l'impératif est une forme normale. Entre proches, à table, dans un commerce, il ne choque pas — pas plus que « passe-moi le sel » en français.
Des formules d'accompagnement, des invocations, et une construction distincte réservée aux souhaits et aux demandes atténuées. Voir l'obligatif.
Donner, montrer, peser, réduire le prix. L'impératif y est la forme courante de la transaction.
Arrêter un taxi, indiquer où descendre, demander qu'on répète.
« Répète », « doucement », « encore une fois » : trois impératifs qui valent plus que cinquante mots de vocabulaire.
Un dernier point de construction. Les pronoms compléments se placent après le verbe à l'impératif, ce qui produit des formes un peu longues au début — mais parfaitement régulières. Voir les pronoms.
Et si vous voulez demander quelque chose sans donner d'ordre, deux voies existent : l'obligatif, qui exprime le souhait, et la forme interrogative, qui transforme la demande en question. Les deux sont perçues comme plus douces.
Une forme facile dans un cadre exigeant. Ce chapitre ne s'apprend pas seulement dans sa morphologie : il faut entendre comment les Sénégalais s'adressent la parole, avec quelles préparations et quelles formules. Notre cours de wolof reproduit ces échanges complets, en leçons audio de quatorze minutes.
Quarante-sept pages qui se répondent — des classes nominales au système de focus, le cœur de la langue. À parcourir dans l'ordre, ou au gré de vos questions.
Lire cette page ne vous fera pas parler — écouter, si. Quatorze minutes par jour, vous répétez à voix haute ce que vous entendez, et la langue s'installe. La première leçon est gratuite sur la plateforme ou l'application, sans carte bancaire.
Par suffixation, avec une forme au singulier — qui s'adapte selon la finale du verbe — et une autre au pluriel. Le radical du verbe ne change pas, et il n'existe aucun irrégulier.
Pas en lui-même. Ce qui est impoli, c'est de l'employer sans avoir salué : au Sénégal, un échange commence par une séquence de salutations qui ne s'abrège pas.
Par des formules d'accompagnement, des invocations, ou en passant par l'obligatif, une construction distincte réservée aux souhaits et aux demandes atténuées.
Après le verbe, ce qui produit des formes un peu longues au début mais parfaitement régulières.
Plus de 10 000 personnes ont appris avec la méthode LIMBA depuis sa création. La première leçon est gratuite sur la plateforme ou l'application, sans carte bancaire. Rappel : les deux formules sont indépendantes l'une de l'autre, et les leçons s'écoutent en ligne.
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