Je mets le son et je répète à voix haute ce que j’entends : les 36 leçons se déroulent toutes de cette façon. Ces pages me donnent l’écrit et la règle, si je les veux ; le cours, lui, me fait parler sans passer par l’écrit.
Le cours entier se télécharge en une fois, pour 29 € : je prends le cours complet.
La classe d’un nom ne reste pas sur le déterminant. Elle rejaillit sur le démonstratif, le relatif, le possessif — partout où la phrase renvoie à ce nom.
Le cours complet de wolof se télécharge : 36 leçons audio de 14 minutes, en fichiers MP3, pour un paiement unique de 29 €. Aucun abonnement, rien à résilier. La leçon 1 est plus haut, gratuite et complète.
En français, le genre d’un nom se répercute sur l’article, l’adjectif, le participe, le pronom. C’est ce qu’on appelle l’accord, et il traverse toute la phrase.
Le wolof fait la même chose, avec sa propre matière : ce n’est pas le genre qui se propage, mais la consonne de classe. Tous les éléments qui renvoient à un nom reprennent sa consonne, et l’on obtient ainsi une chaîne cohérente d’un bout à l’autre de l’énoncé.
La consonne se combine à chaque fois avec une voyelle différente selon la fonction — voir déterminants et distance. C’est ce qui rend le système si économique : une consonne pour l’identité du nom, une voyelle pour le rôle du mot.
Le cas de base : bunta bi, muus mi, nit ki. La consonne du déterminant est celle du nom, toujours.
Montrer un objet exige la bonne consonne. Se tromper de classe en montrant quelque chose est immédiatement repérable. Voir les démonstratifs.
C’est l’application la plus élégante du principe. Le wolof n’a pas de pronoms relatifs comme « qui » ou « que » : il forme le relatif en prenant la consonne de classe du nom auquel on renvoie, suivie de la voyelle u qui marque la subordination.
Ainsi un nom de classe b donne un relatif en bu, un nom de classe j un relatif en ju, un nom de classe g un relatif en gu. La correspondance est parfaitement mécanique. Voir les relatives.
Le lien de possession emploie lui aussi la voyelle u combinée à la consonne de classe. Voir la possession et le lien -u.
Voici la contrepartie, et elle allège considérablement le tableau.
Le nom lui-même ne change jamais. Pas de marque de pluriel sur le nom, pas de variation de forme selon la fonction. Le mot appris est le mot employé, en toutes circonstances.
Le verbe ne s’accorde pas avec la classe. Il ne s’accorde d’ailleurs avec rien, puisqu’il ne se conjugue pas. Voir le verbe invariable.
Et il n’y a pas d’adjectifs à accorder — pour une raison surprenante : ce que le français appelle adjectif est, en wolof, un verbe. Voir les adjectifs sont des verbes.
Au total, l’accord wolof se concentre sur une famille réduite de mots-outils, tous bâtis sur le même moule. C’est beaucoup moins de travail qu’il n’y paraît : la difficulté n’est pas de faire l’accord, qui est mécanique, mais de connaître la classe du nom de départ. Voir quelle classe pour quel nom.
Une erreur de classe se propage. Si vous vous trompez sur le déterminant, vous vous tromperez aussi sur le relatif et sur le possessif — d’où l’importance d’apprendre chaque nom avec sa classe dès le départ. Notre cours de wolof les présente toujours ensemble, en leçons audio de quatorze minutes.
Chaque question porte sur la propagation de la consonne de classe décrite ci-dessus. Touchez une réponse, puis Correction.
Quarante-sept pages qui se répondent — des classes nominales au système de focus, le cœur de la langue. À parcourir dans l’ordre, ou au gré de vos questions.
36 leçons de 14 minutes, soit 8 h 24 d’écoute, en fichiers MP3. Je paie une fois, je reçois le lien par courriel, je télécharge le cours entier — ou je l’écoute en ligne.
La leçon 1 est en haut de cette page, gratuite et en entier : je l’écoute avant de payer, sans compte à créer et sans carte bancaire.
La reprise de la consonne de classe d’un nom par tous les éléments qui y renvoient : déterminant, démonstratif, relatif, possessif. C’est l’équivalent fonctionnel de notre accord en genre.
En prenant la consonne de classe du nom et en y ajoutant la voyelle u, qui marque la subordination : un nom de classe b donne bu, un nom de classe j donne ju.
Jamais. Pas de marque de pluriel, pas de variation selon la fonction : le mot appris est le mot employé en toutes circonstances.
Il n’y a pas d’adjectifs à accorder : ce que le français appelle adjectif est, en wolof, un verbe. Et le verbe ne s’accorde avec rien, puisqu’il ne se conjugue pas.
36 leçons de 14 minutes, 8 h 24 d’écoute, en fichiers audio. Un seul paiement de 29 € — aucun abonnement, rien à résilier.
La leçon 1 est gratuite et complète, en haut de cette page : je l’écoute en entier avant de payer, sans compte à créer et sans carte bancaire.
Ce que je reçois : les 36 leçons audio du cours de wolof, à télécharger sur mon téléphone, ma tablette ou mon ordinateur, ou à écouter en ligne — les deux options restent ouvertes. Une question avant d’acheter : info@limbaaudio.com.