Je mets le son et je répète à voix haute ce que j’entends : les 36 leçons se déroulent toutes de cette façon. Ces pages me donnent l’écrit et la règle, si je les veux ; le cours, lui, me fait parler sans passer par l’écrit.
Le cours entier se télécharge en une fois, pour 29 € : je prends le cours complet.
Six se dit « cinq-et-un ». Sept, « cinq-et-deux ». Le wolof compte comme on compte sur les doigts — et c’est d’une logique imparable.
Le cours complet de wolof se télécharge : 36 leçons audio de 14 minutes, en fichiers MP3, pour un paiement unique de 29 €. Aucun abonnement, rien à résilier. La leçon 1 est plus haut, gratuite et complète.
Le wolof possède des mots propres pour les nombres de un à cinq : benn, ñaar, ñett, ñeent, juróom.
À partir de six, plus aucun mot nouveau. Six est « cinq-et-un », sept « cinq-et-deux », huit « cinq-et-trois », neuf « cinq-et-quatre ». Il suffit de composer juróom avec l’unité correspondante.
Les linguistes décrivent ce système comme décimal avec un pivot additif de cinq — parfois dit biquinaire, parce qu’il combine deux sous-bases, cinq et dix, dans une organisation générale en base dix.
Pour un apprenant, la conséquence est excellente : vous apprenez cinq mots au lieu de neuf, et vous obtenez les quatre suivants gratuitement.
De la main. Compter sur les doigts d’une main jusqu’à cinq, puis reprendre en ajoutant les doigts de l’autre : c’est un mode de comptage universel, que beaucoup de langues ont fossilisé dans leur vocabulaire.
Le wolof n’est pas isolé sur ce point : plusieurs autres langues de la famille atlantique, à laquelle il appartient, emploient une organisation comparable. C’est un trait régional autant qu’une particularité wolof.
Le français, lui, garde la trace d’une logique différente avec ses restes de base vingt — « quatre-vingts » — héritage qui déroute tous les apprenants du français. Aucune langue ne compte de façon purement décimale. Le wolof est simplement plus transparent que la nôtre sur l’origine de son système.
Le système continue sur la même logique : les dizaines, puis les unités ajoutées. Il n’y a pas d’irrégularité comparable à nos « soixante-dix » et « quatre-vingt-dix ». Une fois la mécanique comprise, on compte aussi loin qu’on veut.
Le nom ne se met pas au pluriel après un nombre. Le chiffre porte déjà l’information de quantité ; la répéter serait redondant. Voir le pluriel.
Les nombres se comportent comme des verbes d’état. Comme les qualités, la quantité s’exprime en wolof par un procès plutôt que par un simple mot posé devant le nom. Voir les adjectifs sont des verbes.
Le français s’invite dans les chiffres. Dans le commerce, la monnaie, les prix, les numéros de téléphone, les locuteurs urbains passent volontiers au français. Vous entendrez donc les deux systèmes coexister, parfois dans la même phrase. Voir le wolof urbain de Dakar.
Ce dernier point est important pour un visiteur : connaître les nombres wolof ne suffit pas à comprendre un prix, parce qu’on vous le donnera peut-être en français — et, comme partout, avec des conventions locales de comptage qu’il faut avoir entendues.
Le meilleur rapport effort-résultat du dossier. Cinq mots à apprendre, une règle de composition, et vous comptez. Une demi-heure suffit. Notre cours de wolof les met en situation dans des échanges réels, en leçons audio de quatorze minutes.
Chaque question porte sur les cinq mots de base et sur le pivot additif de cinq décrits ci-dessus. Touchez une réponse, puis Correction.
Quarante-sept pages qui se répondent — des classes nominales au système de focus, le cœur de la langue. À parcourir dans l’ordre, ou au gré de vos questions.
36 leçons de 14 minutes, soit 8 h 24 d’écoute, en fichiers MP3. Je paie une fois, je reçois le lien par courriel, je télécharge le cours entier — ou je l’écoute en ligne.
La leçon 1 est en haut de cette page, gratuite et en entier : je l’écoute avant de payer, sans compte à créer et sans carte bancaire.
Cinq mots propres — benn, ñaar, ñett, ñeent, juróom — puis des compositions : six est « cinq-et-un », sept « cinq-et-deux », et ainsi de suite.
Pas exactement. Les linguistes le décrivent comme un système décimal avec un pivot additif de cinq, parfois dit biquinaire : il combine cinq et dix comme sous-bases dans une organisation générale en base dix.
De la main : compter jusqu’à cinq puis reprendre. Plusieurs autres langues de la famille atlantique emploient une organisation comparable — c’est un trait régional autant qu’une particularité wolof.
Non. Le chiffre porte déjà l’information de quantité, et la répéter serait redondant.
36 leçons de 14 minutes, 8 h 24 d’écoute, en fichiers audio. Un seul paiement de 29 € — aucun abonnement, rien à résilier.
La leçon 1 est gratuite et complète, en haut de cette page : je l’écoute en entier avant de payer, sans compte à créer et sans carte bancaire.
Ce que je reçois : les 36 leçons audio du cours de wolof, à télécharger sur mon téléphone, ma tablette ou mon ordinateur, ou à écouter en ligne — les deux options restent ouvertes. Une question avant d’acheter : info@limbaaudio.com.