
Apprenez le wolof avec l’application LIMBA
Les deux premières leçons sont gratuites !
Des leçons audio de 14 minutes, sur votre téléphone
Gratuite sur iPhone, iPad et Android. Sur ordinateur, ouvrez cette page sur votre téléphone, ou cherchez « LIMBA cours de langues audio » dans votre boutique d’applications.
Les deux premières leçons s’écoutent sans rien payer ; l’accès à tout le cours se prend ensuite par abonnement, dans l’application.
Vous écoutez et vous répétez à voix haute ce que vous entendez : les 36 leçons se déroulent toutes de cette façon.
La suite du cours est dans l’application LIMBA, gratuite sur iPhone et Android : je télécharge l’application.
Entre l’ordre et le souhait, le wolof a une forme à part. C’est elle qui porte les bénédictions — et elles sont partout dans la conversation.
Le cours de wolof se suit dans l’application LIMBA : des leçons audio de 14 minutes, suivies d’exercices écrits, sur iPhone, iPad et Android. L’application est gratuite, et les deux premières leçons aussi. La leçon 1 s’écoute également plus haut sur cette page, en entier.
Les grammaires du wolof comptent l’obligatif parmi les conjugaisons de la langue, au même titre que le parfait ou les emphatiques. Ce n’est pas une variante de l’impératif mais une construction distincte, avec ses propres formes.
Elle exprime ce qui devrait être : un souhait, une recommandation, une exhortation, une demande atténuée. On la rend en français par « que tu partes », « il faudrait que », « puisses-tu ».
Sa grande différence avec l’impératif est qu’elle ne s’adresse pas nécessairement à l’interlocuteur : elle peut porter sur une troisième personne, ou sur soi-même. On peut souhaiter que quelqu’un d’absent aille bien.
Voici ce qui fait de ce chapitre une nécessité pratique et non un raffinement.
La conversation sénégalaise est traversée de formules de souhait. On souhaite la paix, la santé, la réussite, la protection ; on remercie par un souhait ; on répond à un souhait par un autre souhait. Ces formules ponctuent les salutations, les départs, les repas, les annonces de bonnes et de mauvaises nouvelles.
Elles se construisent très largement à l’obligatif. Ne pas maîtriser cette forme, c’est rester en dehors d’une part considérable de l’échange social — et donner l’impression de recevoir sans rendre.
Comme les formules de politesse dans toutes les langues, ces bénédictions ne se fabriquent pas à partir de la grammaire : elles s’apprennent comme des blocs, avec leur réponse.
Beaucoup portent une référence religieuse. Il faut savoir qu’elles ne présupposent pas la foi de celui qui les emploie : ce sont des marqueurs de langue avant d’être des marqueurs de religion, et les omettre se remarque plus que les employer.
Second usage, très pratique pour un visiteur : l’obligatif permet de demander sans ordonner. C’est le recours quand l’impératif paraîtrait trop direct — avec un inconnu, avec une personne âgée, dans une situation formelle.
Le wolof dispose donc de trois façons distinctes de dire à quelqu’un ce qu’il faut faire, et le choix entre elles est une question de registre autant que de grammaire.
Le souhait, la recommandation, la demande atténuée — et toutes les bénédictions.
Transformer la demande en interrogation l’adoucit, comme en français. Voir les questions.
Pour un apprenant, la priorité est claire : apprenez d’abord une dizaine de formules de souhait, entières, avec leurs réponses. Elles vous serviront chaque jour, dès la première rencontre, et elles produisent un effet immédiat — bien plus que des phrases grammaticalement parfaites.
Le chapitre le plus social de la grammaire wolof. Il ne s’apprend pas dans un tableau mais en écoutant des gens se saluer, se quitter, se remercier. Notre cours de wolof reproduit ces échanges en entier, en leçons audio de quatorze minutes.
Chaque question porte sur l’obligatif wolof tel qu’il est décrit ci-dessus. Touchez une réponse, puis Correction.
Quarante-sept pages qui se répondent — des classes nominales au système de focus, le cœur de la langue. À parcourir dans l’ordre, ou au gré de vos questions.
Des leçons de 14 minutes, entièrement à l’oreille : j’écoute, je répète à voix haute, je parle ; après les leçons, des exercices écrits fixent ce que j’ai entendu. L’application est gratuite à télécharger sur iPhone, iPad et Android, et les deux premières leçons sont offertes.
Gratuite sur iPhone, iPad et Android. Sur ordinateur, ouvrez cette page sur votre téléphone, ou cherchez « LIMBA cours de langues audio » dans votre boutique d’applications.
La leçon 1 est aussi en haut de cette page, gratuite et en entier : je l’écoute ici, sans compte à créer.
Une conjugaison à part entière, distincte de l’impératif, qui exprime ce qui devrait être : souhait, recommandation, exhortation, demande atténuée.
L’obligatif ne s’adresse pas nécessairement à l’interlocuteur : il peut porter sur une troisième personne ou sur soi-même. On peut souhaiter que quelqu’un d’absent aille bien.
Parce que les bénédictions se construisent largement à l’obligatif, et que la conversation sénégalaise en est traversée : on souhaite la paix, la santé, la réussite, et on répond à un souhait par un autre.
Non. Beaucoup portent une référence religieuse mais fonctionnent comme des marqueurs de langue avant d’être des marqueurs de foi. Les omettre se remarque plus que les employer.
Des leçons audio de 14 minutes, suivies d’exercices écrits, sur votre téléphone. L’application est gratuite, et les deux premières leçons de wolof aussi.
Gratuite sur iPhone, iPad et Android. Sur ordinateur, ouvrez cette page sur votre téléphone, ou cherchez « LIMBA cours de langues audio » dans votre boutique d’applications.
Les leçons s’écoutent en ligne : une connexion Internet est nécessaire. Une question avant de commencer : info@limbaaudio.com.