Je mets le son et je répète à voix haute ce que j’entends : les 36 leçons se déroulent toutes de cette façon. Ces pages me donnent l’écrit et la règle, si je les veux ; le cours, lui, me fait parler sans passer par l’écrit.
Le cours entier se télécharge en une fois, pour 29 € : je prends le cours complet.
Une seule marque pour l’action en cours, l’habitude et le futur. Ce sont trois choses pour nous, une seule pour le wolof : ce qui n’est pas achevé.
Le cours complet de wolof se télécharge : 36 leçons audio de 14 minutes, en fichiers MP3, pour un paiement unique de 29 €. Aucun abonnement, rien à résilier. La leçon 1 est plus haut, gratuite et complète.
Le wolof organise son système verbal autour d’une opposition première : accompli contre inaccompli. Voir l’aspect plutôt que le temps.
L’accompli est la forme de base, celle du parfait : le verbe y apparaît nu. L’inaccompli, lui, se signale par une marque explicite, di, placée devant le verbe.
Cette marque ne constitue pas une conjugaison à part entière : elle se combine avec les constructions existantes. Un parfait peut être inaccompli, un focus verbe peut être inaccompli, un présentatif aussi. C’est une couche, pas une alternative.
Ce que le français répartit entre plusieurs temps, le wolof rassemble sous une même étiquette. C’est cohérent une fois qu’on a saisi le principe.
Ce qui est en train de se dérouler. Combinée au présentatif, la marque donne l’équivalent de notre « être en train de ».
Ce qui se répète, ce qu’on fait régulièrement. Dinaay lekk exprime ainsi une habitude de manger, non un repas particulier. C’est l’emploi que les francophones oublient le plus, parce que notre présent couvre à la fois l’action en cours et l’habitude sans les distinguer.
Ce qui n’a pas encore eu lieu est, par définition, inachevé. La même marque sert donc à exprimer l’avenir, combinée aux constructions appropriées. Voir le futur.
Le lien entre les trois est logique : dans les trois cas, l’action n’est pas terminée. Elle est en cours, elle se répète sans jamais s’achever définitivement, ou elle n’a pas commencé. Le wolof traite cela comme une seule catégorie — et une fois qu’on l’accepte, le système devient très simple.
Il tient en une phrase : notre présent n’a pas d’équivalent unique en wolof.
« Je mange » peut signifier, en français, que je suis en train de manger, ou que je mange habituellement telle chose, ou que je vais manger tout à l’heure. Nous ne distinguons pas, et le contexte fait le travail sans que nous y pensions.
En wolof, ces valeurs se construisent différemment. Un francophone qui emploie toujours la même forme sera compris, mais dira souvent autre chose que ce qu’il voulait — et cela peut avoir des conséquences pratiques réelles : promettre un repas plutôt que décrire une habitude, par exemple.
Le réflexe à installer est donc, une fois de plus, une question à se poser avant de parler : est-ce achevé, ou non ? Et si ce n’est pas achevé : en cours, habituel, ou à venir ? Voir laquelle choisir.
Une marque courte, un effet considérable. Di tient en deux lettres et change entièrement le sens d’une phrase. C’est typiquement le genre de détail que l’oreille doit apprendre à saisir dans le flux. Notre cours de wolof est entièrement audio, en leçons de quatorze minutes.
Chaque question porte sur la marque d’inaccompli et sur ses trois valeurs, telles qu’elles sont décrites ci-dessus. Touchez une réponse, puis Correction.
Quarante-sept pages qui se répondent — des classes nominales au système de focus, le cœur de la langue. À parcourir dans l’ordre, ou au gré de vos questions.
36 leçons de 14 minutes, soit 8 h 24 d’écoute, en fichiers MP3. Je paie une fois, je reçois le lien par courriel, je télécharge le cours entier — ou je l’écoute en ligne.
La leçon 1 est en haut de cette page, gratuite et en entier : je l’écoute avant de payer, sans compte à créer et sans carte bancaire.
Elle signale l’inaccompli : une action qui n’est pas achevée. Cela recouvre trois valeurs — l’action en cours, l’habitude et le futur.
Non, c’est une couche qui se combine avec les constructions existantes : un parfait, un focus verbe ou un présentatif peuvent tous être à l’inaccompli.
Parce que dans les trois cas l’action n’est pas terminée : elle est en cours, elle se répète sans s’achever, ou elle n’a pas commencé. Le wolof en fait une seule catégorie.
Notre présent n’a pas d’équivalent unique en wolof. « Je mange » peut signifier une action en cours, une habitude ou un projet — trois constructions différentes en wolof.
36 leçons de 14 minutes, 8 h 24 d’écoute, en fichiers audio. Un seul paiement de 29 € — aucun abonnement, rien à résilier.
La leçon 1 est gratuite et complète, en haut de cette page : je l’écoute en entier avant de payer, sans compte à créer et sans carte bancaire.
Ce que je reçois : les 36 leçons audio du cours de wolof, à télécharger sur mon téléphone, ma tablette ou mon ordinateur, ou à écouter en ligne — les deux options restent ouvertes. Une question avant d’acheter : info@limbaaudio.com.