
Apprenez le wolof avec l’application LIMBA
Les deux premières leçons sont gratuites !
Des leçons audio de 14 minutes, sur votre téléphone
Gratuite sur iPhone, iPad et Android. Sur ordinateur, ouvrez cette page sur votre téléphone, ou cherchez « LIMBA cours de langues audio » dans votre boutique d’applications.
Les deux premières leçons s’écoutent sans rien payer ; l’accès à tout le cours se prend ensuite par abonnement, dans l’application.
Vous écoutez et vous répétez à voix haute ce que vous entendez : les 36 leçons se déroulent toutes de cette façon.
La suite du cours est dans l’application LIMBA, gratuite sur iPhone et Android : je télécharge l’application.
Le français demande quand. Le wolof demande d’abord si c’est fini — et cette différence réorganise toute la grammaire.
Le cours de wolof se suit dans l’application LIMBA : des leçons audio de 14 minutes, suivies d’exercices écrits, sur iPhone, iPad et Android. L’application est gratuite, et les deux premières leçons aussi. La leçon 1 s’écoute également plus haut sur cette page, en entier.
Le français organise ses verbes sur une ligne du temps. Passé, présent, futur : chaque forme situe l’action par rapport au moment où l’on parle, et nos conjugaisons découpent cette ligne de plus en plus finement.
Le wolof procède autrement. Sa distinction première n’est pas chronologique mais aspectuelle : l’action est-elle achevée, ou est-elle en cours ? C’est cette opposition qui structure le système verbal.
Un fait accompli s’exprime d’une façon ; un procès en déroulement, d’une autre. Le moment où cela se produit vient ensuite, par une marque supplémentaire ou par le contexte — pas par la forme de base.
Une action achevée, considérée comme un tout. C’est le domaine du parfait en na, la construction la plus courante pour énoncer un fait. Le verbe y apparaît nu, sans marque d’aspect.
Une action en cours, répétée, ou habituelle. Elle se signale par la marque di, qui précède le verbe et se combine avec les différentes constructions. Voir l’inaccompli.
Une troisième voie, réservée à ce qui se déroule sous les yeux au moment où l’on parle. Elle emploie une forme particulière du pronom, indépendante des autres. Voir le présentatif.
Il existe, mais comme une couche supplémentaire posée sur l’aspect. La marque -oon reporte dans le passé ce qui, sans elle, se situerait par défaut. Voir le passé en -oon et le futur.
Autrement dit, le wolof commence par dire de quelle nature est l’action, puis éventuellement où elle se situe. Le français fait l’inverse.
Une rééducation du réflexe. Devant une phrase à produire, un francophone cherche spontanément le temps : est-ce du présent, du passé composé, de l’imparfait ? Cette question n’a pas de réponse directe en wolof.
La bonne question est : est-ce que j’énonce un fait accompli, ou est-ce que je décris quelque chose en train de se dérouler ? Selon la réponse, la construction change — et une fois choisie, le reste suit mécaniquement.
Notre imparfait illustre bien la difficulté. Il recouvre en français deux choses très différentes : une action en cours dans le passé, et une habitude passée. Le wolof les traite comme deux aspects distincts, chacun avec sa construction. Il n’y a donc pas de « traduction de l’imparfait » — il y a deux questions à se poser.
L’effort est réel, mais il se fait une fois. Une fois le réflexe aspectuel installé, il n’y a plus de tableau de conjugaison à réviser, puisque le verbe ne se conjugue pas.
Le chapitre qu’il faut comprendre avant les autres. Tout le système verbal wolof en découle. Le lire ne suffit pas : il faut entendre les deux aspects alterner dans des phrases réelles jusqu’à ce que la distinction devienne audible. Notre cours de wolof est cent pour cent audio, en leçons de quatorze minutes.
Chaque question porte sur l’opposition aspectuelle décrite ci-dessus et sur la façon dont le temps s’y ajoute. Touchez une réponse, puis Correction.
Quarante-sept pages qui se répondent — des classes nominales au système de focus, le cœur de la langue. À parcourir dans l’ordre, ou au gré de vos questions.
Des leçons de 14 minutes, entièrement à l’oreille : j’écoute, je répète à voix haute, je parle ; après les leçons, des exercices écrits fixent ce que j’ai entendu. L’application est gratuite à télécharger sur iPhone, iPad et Android, et les deux premières leçons sont offertes.
Gratuite sur iPhone, iPad et Android. Sur ordinateur, ouvrez cette page sur votre téléphone, ou cherchez « LIMBA cours de langues audio » dans votre boutique d’applications.
La leçon 1 est aussi en haut de cette page, gratuite et en entier : je l’écoute ici, sans compte à créer.
La distinction entre une action achevée et une action en cours. C’est elle qui structure le système verbal wolof, avant toute considération de moment.
Oui, mais comme une couche posée sur l’aspect. La marque -oon reporte l’action dans le passé, et d’autres constructions expriment l’avenir — mais la forme de base dit d’abord la nature de l’action.
Il n’y a pas de traduction unique. Notre imparfait recouvre une action en cours dans le passé et une habitude passée : le wolof traite ces deux valeurs comme des aspects distincts, avec des constructions différentes.
Non pas « quel temps ? » mais « est-ce un fait accompli ou quelque chose en train de se dérouler ? ». La réponse détermine la construction, et le reste suit mécaniquement.
Des leçons audio de 14 minutes, suivies d’exercices écrits, sur votre téléphone. L’application est gratuite, et les deux premières leçons de wolof aussi.
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Les leçons s’écoutent en ligne : une connexion Internet est nécessaire. Une question avant de commencer : info@limbaaudio.com.