Je mets le son et je répète à voix haute ce que j’entends : les 41 leçons se déroulent toutes de cette façon. Ces pages me donnent l’écrit et la règle, si je les veux ; le cours, lui, me fait parler sans passer par l’écrit.
Le cours entier se télécharge en une fois, pour 19 € : je prends le cours complet.
Plus de neuf hispanophones sur dix vivent en Amérique. Ce n’est pourtant pas leur espagnol qu’on enseigne au collège — voici précisément ce qui diffère.
Le cours complet d’espagnol se télécharge : 41 leçons audio de 14 minutes, en fichiers MP3, pour un paiement unique de 19 €. Aucun abonnement, rien à résilier. La leçon 1 est plus haut, gratuite et complète.
L’espagnol est une langue remarquablement unie : un Madrilène et un Péruvien se comprennent sans le moindre effort. Mais la langue espagnole d’Amérique latine possède des traits stables et systématiques qui la distinguent de celle d’Espagne — et ce sont précisément ces traits que l’enseignement scolaire français ignore.
Le déséquilibre est frappant. L’Espagne compte quelques dizaines de millions d’hispanophones ; l’Amérique latine en compte plusieurs centaines de millions, répartis dans une vingtaine de pays. C’est aussi là que voyagent, travaillent et s’installent la plupart des francophones qui apprennent cette langue.
Rien de ce qui suit n’est une faute d’un côté ou de l’autre. Ce sont deux normes également légitimes. Mais autant apprendre d’emblée celle que vous entendrez.
Pour s’adresser à plusieurs personnes, l’Amérique latine emploie ustedes, familier ou non. Le vosotros que vous avez conjugué pendant des années n’y est tout simplement pas utilisé. C’est une conjugaison entière retirée de votre charge de travail — et l’une des rares bonnes nouvelles que l’on puisse annoncer à un apprenant.
Le zézaiement castillan, celui que l’on entend dans cena, zapato ou gracias, n’existe pas en Amérique latine : ces mots s’y prononcent avec un simple « s ». C’est le trait le plus immédiatement audible, et celui qui signale d’emblée où vous avez appris.
Dans plusieurs pays — l’Argentine et l’Uruguay au premier chef, une bonne partie de l’Amérique centrale ensuite — le tú cède la place au vos, accompagné de ses propres formes verbales. Ce n’est jamais un obstacle : un Argentin comprend parfaitement quelqu’un qui emploie tú.
Des centaines de mots ordinaires changent : la voiture, le bus, l’ordinateur, le téléphone portable, le jus de fruit, plusieurs vêtements et de nombreux aliments. Rien d’insurmontable, mais ce sont les mots dont vous avez besoin toutes les heures.
La grammaire est la même. Les temps verbaux, le subjonctif, l’accord des adjectifs, la place des pronoms : rien de tout cela ne varie d’un continent à l’autre. Le vocabulaire commun représente l’écrasante majorité de la langue. L’orthographe est identique, fixée par une norme partagée.
Autrement dit, apprendre la langue espagnole d’Amérique latine ne vous ferme aucune porte en Espagne. Vous y aurez un accent, comme des centaines de millions de locuteurs, et absolument personne n’y verra un défaut.
L’inverse est vrai aussi : si vous avez appris l’espagnol d’Espagne à l’école, vous n’avez rien à réapprendre. Il vous faut ajuster quatre points, et surtout — c’est le vrai sujet — apprendre enfin à parler.
Sept ans d’espagnol au collège et au lycée, et l’incapacité à tenir trois minutes de conversation. Ce scénario est si fréquent qu’il en est devenu banal.
Ce sont deux compétences distinctes, entraînées par des exercices différents. La lecture et la traduction développent la reconnaissance ; seule la production répétée à voix haute développe la parole.
Elles sont passives. Elles n’ont jamais été mises en production, ce qui n’est pas la même chose qu’oubliées. C’est pourquoi les anciens élèves progressent souvent très vite en quelques semaines.
Grammaire de même famille, immense fonds lexical latin commun, prononciation régulière. Pour un francophone, c’est la langue où l’effort produit le plus vite un résultat visible.
Entendre, répéter à voix haute, réentendre quelques jours plus tard. C’est le principe de notre cours d’espagnol, et c’est ce qui transforme une connaissance en parole.
Quinze questions sur les écarts entre les deux normes. Tout est dans la page ci-dessus.
Quarante pages qui se répondent, avec des exercices corrigés sur chacune. La langue telle qu’on la parle du Mexique à l’Argentine : ustedes partout, le voseo, le prétérit simple, et les deux murs du francophone — ser ou estar, et le subjonctif.
41 leçons de 14 minutes, soit 9 h 34 d’écoute, en fichiers MP3. Je paie une fois, je reçois le lien par courriel, je télécharge le cours entier — ou je l’écoute en ligne.
La leçon 1 est en haut de cette page, gratuite et en entier : je l’écoute avant de payer, sans compte à créer et sans carte bancaire.
Parfaitement. La grammaire est identique et le vocabulaire commun représente l’écrasante majorité de la langue. Vous aurez un accent latino-américain, comme des centaines de millions de locuteurs.
Pas pour l’Amérique latine, où l’on emploie ustedes dans tous les cas. C’est une conjugaison entière que vous n’aurez pas à travailler.
L’emploi de vos à la place de tú, avec des formes verbales propres. Il domine en Argentine et en Uruguay et se rencontre largement en Amérique centrale. Ce n’est pas un obstacle : l’intercompréhension est totale.
Oui, et généralement vite. Vos connaissances sont passives, pas perdues : elles n’ont jamais été mises en production. C’est exactement ce que corrige la répétition quotidienne à voix haute.
41 leçons de 14 minutes, 9 h 34 d’écoute, en fichiers audio. Un seul paiement de 19 € — aucun abonnement, rien à résilier.
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