
Apprenez l’espagnol avec l’application LIMBA
Les deux premières leçons sont gratuites !
Des leçons audio de 14 minutes, sur votre téléphone
Gratuite sur iPhone, iPad et Android. Sur ordinateur, ouvrez cette page sur votre téléphone, ou cherchez « LIMBA cours de langues audio » dans votre boutique d’applications.
Les deux premières leçons s’écoutent sans rien payer ; l’accès à tout le cours se prend ensuite par abonnement, dans l’application.
Vous écoutez et vous répétez à voix haute ce que vous entendez : les 41 leçons se déroulent toutes de cette façon.
La suite du cours est dans l’application LIMBA, gratuite sur iPhone et Android : je télécharge l’application.
À la fin de cette leçon, vous saurez parler d’une personne ou d’une chose qui n’existe pas, ou que vous ne connaissez pas : No conozco a nadie que hable quechua. Vous saurez aussi chercher quelqu’un qui ait une compétence précise : Buscamos una intérprete que sepa guaraní.
Le cours d’espagnol se suit dans l’application LIMBA : des leçons audio de 14 minutes, suivies d’exercices écrits, sur iPhone, iPad et Android. L’application est gratuite, et les deux premières leçons aussi. La leçon 1 s’écoute également plus haut sur cette page, en entier.
Une leçon écrite, complément du cours audio. Cette page fait partie du cours d’espagnol écrit de LIMBA, en accès libre. Il accompagne le cours d’espagnol audio de l’application LIMBA, en leçons de 14 minutes : le cours audio vous fait parler, ces leçons écrites vous apprennent à lire, à écrire et à comprendre la mécanique de la langue.
← Leçon précédente : Leçon 195 : Busco un departamento que tenga balcón · Sommaire des 300 leçons · Leçon suivante → Leçon 197 : Como quieras, lo que sea : laisser choisir
À la leçon 195, la relative passait au subjonctif pour une chose cherchée. Elle y passe aussi quand la personne ou la chose n’existe pas, ou quand on se demande si elle existe, ici à propos des langues des peuples d’Amérique. Vous saurez :
Avant de commencer. Relisez la leçon 195, qui oppose déjà l’indicatif et le subjonctif dans la relative, et les formes irrégulières sepa, haya, sea, esté de la leçon 173. La préposition a devant une personne vient de la leçon 63, et la double négation No viene nadie de la leçon 67.
Durée. 45 minutes environ.
Le mot que reprend que s’appelle l’antécédent. Quand cet antécédent existe, la relative est à l’indicatif : vous décrivez une personne réelle. Quand il est nié par nadie, nada ou ningún, la personne n’existe pas : la relative passe au subjonctif. Le français fait souvent de même : « je ne connais personne qui sache… ».
| Il existe (indicatif) | Il n’existe pas (subjonctif) | Français |
|---|---|---|
| Tengo un amigo que habla quechua. | No tengo ningún amigo que hable quechua. | Je n’ai aucun ami qui parle quechua. |
| Hay alguien que sabe náhuatl. | No hay nadie que sepa náhuatl. | Il n’y a personne qui sache le nahuatl. |
| Conozco una escuela que es bilingüe. | No conozco ninguna escuela que sea bilingüe. | Je ne connais aucune école qui soit bilingue. |
| Hay algo que me interesa. | No hay nada que me interese. | Il n’y a rien qui m’intéresse. |
Gardez la double négation : no devant le verbe, nadie ou ningún après lui ; ningún libro, mais ninguna escuela.
Cinq phrases à compléter par la forme qui convient : l’antécédent existe-t-il ou non ?
Quand vous demandez si une personne ou une chose existe, vous ne le savez pas encore : en général, la relative de la question se met au subjonctif. La réponse, elle, choisit son mode. Si la personne existe, vous la décrivez à l’indicatif ; si elle n’existe pas, vous niez au subjonctif.
| Question (subjonctif) | Oui (indicatif) | Non (subjonctif) |
|---|---|---|
| ¿Hay alguien aquí que hable inglés? | Sí, mi colega lo habla. | No, no hay nadie que lo hable. |
| ¿Conoces a alguien que sepa mapuche? | Sí, conozco a una chica que lo sabe. | No, no conozco a nadie que lo sepa. |
| ¿Hay algún traductor que trabaje los sábados? | Sí, hay uno que trabaja los sábados. | No, no hay ninguno que trabaje los sábados. |
Retenez la formule que yo sepa, « à ma connaissance », vue à la leçon 173 : elle accompagne très bien ces réponses prudentes.
Cinq phrases à compléter : question, réponse positive ou réponse négative ?
Depuis la leçon 63, vous placez a devant une personne complément direct : Busco a Ana. Alguien et nadie désignent toujours des personnes : ils prennent donc toujours ce a après un verbe comme conocer, ver ou buscar. On ne dit pas *No conozco nadie, mais No conozco a nadie.
Deux cas sans a. Après hay, jamais : No hay nadie, et non *No hay a nadie, car hay présente seulement l’existence de quelqu’un : son complément ne prend jamais a. Et devant une personne indéterminée, le a disparaît souvent : Busco una niñera que hable inglés. Si la personne est connue, le a revient, avec l’indicatif.
| Phrase | Pourquoi | Français |
|---|---|---|
| No conozco a nadie que hable quechua. | a obligatoire devant nadie | Je ne connais personne qui parle quechua. |
| ¿Ves a alguien en la puerta? | a obligatoire devant alguien | Tu vois quelqu’un à la porte ? |
| No hay nadie en la puerta. | jamais de a après hay | Il n’y a personne à la porte. |
| Busco una niñera que hable inglés. | personne indéterminée, subjonctif | Je cherche une nounou qui parle anglais. |
| Busco a la niñera que habla inglés. | personne connue, indicatif | Je cherche la nounou qui parle anglais. |
Cinq phrases à compléter par le groupe qui convient : avec ou sans a ?
Une petite annonce décrit une personne que l’on n’a pas encore trouvée : toutes ses relatives sont au subjonctif. Elle commence souvent par Se busca ou Necesitamos. El traductor travaille sur l’écrit ; el intérprete traduit à l’oral.
Le dernier exemple est à l’indicatif : ces radios existent. Transmitir veut dire « transmettre » une langue et « diffuser » une émission ; bilingüe garde son tréma.
En Amérique. La baby-sitter s’appelle la niñera ; en Espagne, on dit aussi la canguro. Les langues originaires ont donné à l’espagnol américain des mots de tous les jours : aguacate, tomate et chile viennent du nahuatl ; papa, palta et cancha, du quechua. Voyez la page les langues amérindiennes.
Cinq phrases à compléter par le mot ou la forme qui convient à l’annonce.
À Mérida, au Yucatán, Daniela, infirmière, parle avec Mateo, médecin du même hôpital. Lisez à voix haute, puis relevez chaque relative et dites pourquoi elle est à l’indicatif ou au subjonctif.
— Mateo, nous avons un problème. Une dame est arrivée d’un village de la région et elle ne parle que le maya. Il n’y a personne à l’hôpital qui la comprenne. — Personne ? Et la docteure Canché ? Elle est du Yucatán. — Oui, mais elle ne parle pas maya. Sa grand-mère le parlait, mais elle n’a pas transmis la langue à ses enfants. — Quel dommage ! Beaucoup de familles ne conservent pas leur langue. Tu connais quelqu’un qui puisse nous aider aujourd’hui ? — Je connais un monsieur qui travaille comme interprète dans le centre : il s’appelle don Felipe Chan. Je ne sais pas s’il est libre. — Appelle-le, s’il te plaît. Mais nous devons aussi chercher une solution définitive. Nous avons besoin d’un interprète qui soit à l’hôpital tous les jours. — Tu as raison. Je vais écrire une annonce : on cherche interprète bilingue, espagnol et maya, qui ait de l’expérience dans la santé et qui puisse travailler le matin. — Et un traducteur ? Nous n’avons aucun document écrit en maya, et les gens des villages signent des papiers qu’ils ne comprennent pas. — C’est vrai, mais la traduction, c’est un autre travail. En plus, beaucoup de personnes parlent maya et ne lisent pas l’écriture de leur propre langue. — Alors il nous faut les deux : un interprète pour parler avec les gens et des vidéos en maya qui expliquent les démarches. — L’idée me plaît. Ma nièce étudie les langues autochtones à l’université. Elle dit qu’à sa connaissance, il n’y a aucun hôpital à Mérida qui ait des interprètes de maya tous les jours. — Alors nous allons être les premiers. Et la dame, où est-elle maintenant ? — Dans la salle d’attente, avec son petit-fils. Il comprend un peu l’espagnol, mais il ne sait pas expliquer le problème de sa grand-mère. — Bien. Alors appelle don Felipe tout de suite, s’il te plaît. Une heure plus tard. — Daniela, don Felipe est arrivé. Il est avec la dame et son petit-fils. — Super ! Maintenant, oui, nous pouvons recevoir la dame dans sa langue.
Écrivez chaque phrase en espagnol, tildes, tréma et signes d’ouverture compris, puis comparez avec le corrigé. Demandez-vous chaque fois si la personne existe.
| Espagnol | Français | Remarque |
|---|---|---|
| el náhuatl | le nahuatl | Langue du Mexique ; tilde sur le a. |
| el guaraní | le guarani | Langue officielle du Paraguay avec l’espagnol. |
| el aimara | l’aymara | Bolivie, Pérou ; on écrit aussi aymara. |
| el maya | le maya (langue) | Mexique (Yucatán), Guatemala. |
| el mapuche | le mapuche | Chili, Argentine ; on dit aussi mapudungun. |
| bilingüe | bilingue | Adjectif invariable en genre ; tréma sur le u. |
| el traductor / la traductora | le traducteur, la traductrice | Traduit l’écrit ; de la famille de traducir. |
| la traducción | la traduction | Nom féminin en -ción ; pluriel traducciones, sans tilde. |
| el intérprete / la intérprete | l’interprète | Même forme au masculin et au féminin ; traduit l’oral. |
| oficial | officiel | Adjectif invariable en genre : lengua oficial. |
| el dialecto | le dialecte | Nom masculin ; une langue originaire n’est pas un dialecte. |
| conservar | conserver, préserver | Verbe régulier en -ar : conservan su lengua. |
| originario | originaire, autochtone | Los pueblos originarios, las lenguas originarias. |
| la escritura | l’écriture | De la famille de escribir. |
| transmitir | transmettre | Verbe régulier en -ir ; aussi « diffuser » pour une radio. |
| el niñero / la niñera | la nounou, le baby-sitter | Busco una niñera que hable inglés : sans a. |
Muchas personas creen que el náhuatl es un dialecto, pero es una lengua. — Beaucoup croient que le nahuatl est un dialecte, mais c’est une langue.
Douze questions sur toute la leçon : le mode de la relative, le a devant les personnes, la lecture et le vocabulaire.
La page de référence les relatives reprend l’indicatif et le subjonctif dans la relative, et la page le a devant le complément direct détaille les cas où la préposition disparaît. La page les langues amérindiennes présente les langues originaires. Réécoutez le cours audio, et retrouvez toutes les leçons dans le sommaire du cours écrit.
La leçon suivante vous apprend à laisser le choix à quelqu’un et à proposer votre aide avec des formules au subjonctif comme como quieras.
← Leçon précédente : Leçon 195 : Busco un departamento que tenga balcón · Sommaire des 300 leçons · Leçon suivante → Leçon 197 : Como quieras, lo que sea : laisser choisir
Trois cents leçons progressives, des premiers sons jusqu’au programme du niveau B2, dans l’espagnol d’Amérique latine, chacune avec ses exercices corrigés. Elles complètent le cours audio : l’oreille d’un côté, la lecture et l’écriture de l’autre.
← Leçon précédente : Leçon 195 : Busco un departamento que tenga balcón · Sommaire des 300 leçons · Leçon suivante → Leçon 197 : Como quieras, lo que sea : laisser choisir
Des leçons de 14 minutes, entièrement à l’oreille : j’écoute, je répète à voix haute, je parle ; après les leçons, des exercices écrits fixent ce que j’ai entendu. L’application est gratuite à télécharger sur iPhone, iPad et Android, et les deux premières leçons sont offertes.
Gratuite sur iPhone, iPad et Android. Sur ordinateur, ouvrez cette page sur votre téléphone, ou cherchez « LIMBA cours de langues audio » dans votre boutique d’applications.
La leçon 1 est aussi en haut de cette page, gratuite et en entier : je l’écoute ici, sans compte à créer.
Gratuit sur ce site : le cours d’espagnol écrit, en 300 leçons, pas à pas et avec des exercices corrigés — pour lire et écrire ce que l’application vous apprend à dire.
Parce que nadie nie l’existence de la personne : la relative décrit quelqu’un qui n’existe pas, et l’espagnol met alors le subjonctif. Si la personne existe, on revient à l’indicatif : Conozco a una señora que habla quechua.
Oui, quand ils sont complément direct d’un verbe comme conocer, ver ou buscar : No veo a nadie, Busco a alguien. La seule exception courante est hay, qui ne prend jamais de a : No hay nadie.
Parce que la personne est indéterminée : vous cherchez n’importe quelle nounou qui ait la compétence voulue. Le a disparaît alors souvent, et la relative est au subjonctif. Pour une personne connue, le a revient avec l’indicatif : Busco a la niñera que habla inglés.
Le traductor travaille sur l’écrit : livres, contrats, documents. L’intérprete traduit à l’oral, pendant une réunion ou une consultation. Intérprete a la même forme au masculin et au féminin : el intérprete, la intérprete.
Non. Comme les autres noms de langues et les adjectifs de nationalité, ils s’écrivent en minuscule : el quechua, el guaraní, el pueblo mapuche. La majuscule reste aux noms de pays et de lieux : Paraguay, Yucatán.
Des leçons audio de 14 minutes, suivies d’exercices écrits, sur votre téléphone. L’application est gratuite, et les deux premières leçons d’espagnol aussi.
Gratuite sur iPhone, iPad et Android. Sur ordinateur, ouvrez cette page sur votre téléphone, ou cherchez « LIMBA cours de langues audio » dans votre boutique d’applications.
Les leçons s’écoutent en ligne : une connexion Internet est nécessaire. Une question avant de commencer : info@limbaaudio.com.