Cours audio à télécharger
Neuf de nos douze langues se téléchargent
De 14 à 75 leçons selon la langue, en fichiers que vous gardez
Je choisis ma langue 9 cours MP3 · de 19 à 49 € une seule foisLe bouton mène à la liste des neuf cours, avec le prix et la durée de chacun.
« Le livre que m’a donné hier l’ami de mon frère » devient, en turc, une seule longue expansion placée entièrement avant le mot « livre ».
La première leçon est gratuite sur la plateforme web ou sur l’application mobile — deux abonnements distincts. Les leçons s’écoutent en ligne, et non sur ce site.
Le cours vous fait parler sans passer par l’écrit ; ces pages vous donnent l’écrit et la règle, si vous les voulez. Les deux vont ensemble, aucun n’exige l’autre.
Aucun mot turc ne correspond à « qui », « que », « dont », « lequel ». La proposition relative ne s’introduit par rien : elle se construit avec un participe et se pose devant le nom, exactement comme un adjectif.
Puisqu’un adjectif turc précède le nom, une relative le précède aussi — avec tous ses compléments. Une relation que le français développe après le nom, le turc l’accumule avant.
Résultat : la phrase se construit dans l’ordre inverse du nôtre. Ce n’est pas une difficulté de règle mais de planification : il faut savoir où l’on va avant de commencer à parler.
Prenons « la ville où j’ai habité pendant dix ans ». Le français commence par le nom et développe ensuite. Le turc fait le contraire.
Le nom qualifié — « la ville » — est-il le sujet de l’action ? Non : c’est moi qui ai habité. Cela détermine quel participe employer. Voir les participes.
On assemble les compléments dans l’ordre turc, puis le verbe au participe, portant un suffixe possessif qui indique qui accomplit l’action. « Dix ans pendant habité-mon » — puis « ville ».
Le nom qualifié reçoit ensuite le cas que lui impose son rôle dans la phrase principale. Ce suffixe arrive tout à la fin du groupe, après le nom.
Vous entendez d’abord une série d’éléments sans savoir à quoi ils se rapportent, puis le nom qui éclaire tout, puis seulement le verbe principal. L’information arrive dans l’ordre inverse de celui où votre cerveau francophone l’attend. C’est le vrai obstacle, et il est d’écoute avant d’être de grammaire.
Ce qu’il gagne : une précision totale. Là où le français hésite entre « que » et « dont », ou produit des ambiguïtés sur ce à quoi se rapporte un relatif, le turc est parfaitement explicite : le participe et son suffixe possessif disent sans équivoque qui fait quoi.
Ce qu’il perd : la possibilité d’enchaîner indéfiniment. Comme tout s’accumule avant le nom, une relative trop longue devient difficile à suivre. Le turc écrit littéraire en use abondamment ; la langue parlée, elle, préfère découper en phrases courtes.
C’est une information pratique : vous n’avez pas besoin de produire des relatives complexes pour parler un turc naturel. Les locuteurs eux-mêmes les évitent à l’oral. Comprendre celles qu’on vous adresse est plus urgent que de savoir en fabriquer.
Pour les subordonnées qui ne qualifient pas un nom — « je sais qu’il est parti », « quand il est arrivé » — le turc emploie d’autres outils. Voir les noms verbaux et les gérondifs.
Le conseil qui compte. Travaillez d’abord la reconnaissance, pas la production. Entendre une relative et comprendre qui fait quoi est une compétence distincte, et c’est celle qui vous servira en conversation. Notre cours de turc est entièrement audio, en leçons de quatorze minutes.
Chaque question porte sur la construction des relatives décrite ci-dessus. Touchez une réponse, puis Correction.
Cinquante-neuf pages qui se répondent — de l’harmonie vocalique à l’ordre des suffixes du verbe, des six cas au discours rapporté, avec des exercices corrigés sur chacune. Une langue où tout se colle au bout du mot, dans un ordre qui ne varie jamais.
Lire une règle n’a jamais fait parler personne. Quatorze minutes par jour, vous écoutez, vous répétez à voix haute, et la langue s’installe. Vous l’entendrez dans votre bouche avant de savoir nommer la règle qui la gouverne.
Les deux formules sont indépendantes : l’une ne donne pas accès à l’autre. Dans les deux cas, les leçons s’écoutent en ligne.
Par rien : il n’existe aucun pronom relatif. La proposition se construit avec un participe et se place avant le nom, comme un adjectif.
Entièrement avant le nom qu’elle qualifie, avec tous ses compléments. Ce que le français développe après le nom, le turc l’accumule avant.
La planification : il faut savoir où l’on va avant de commencer à parler. Et à l’écoute, l’information arrive dans l’ordre inverse de celui qu’un francophone attend.
Moins qu’on ne le croit. La langue parlée préfère les phrases courtes et les locuteurs évitent les relatives longues à l’oral. Comprendre celles qu’on vous adresse est plus urgent.
Plus de 10 000 personnes ont appris avec la méthode LIMBA depuis sa création. L’abonnement est mensuel, sans durée minimale, et annulable à tout moment. La première leçon reste gratuite, sans carte bancaire. Rappel : les deux formules sont indépendantes l’une de l’autre, et les leçons s’écoutent en ligne.
Toutes les langues depuis votre navigateur. Rien à installer. Annulable à tout moment. Ne donne pas accès aux applications mobiles.
Accéder à la plateforme →