Deux formes, aucune irrégularité, aucun accord à faire. Mais une règle qui prend tout le monde à contre-pied : après un nombre, on ne met pas le pluriel.
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Un seul : -ler ou -lar, selon la dernière voyelle du mot. C'est l'application la plus simple de l'harmonie vocalique à deux formes, et c'est souvent le premier suffixe qu'on apprend.
Il n'y a pas d'exception. Pas de pluriel irrégulier, pas de mot invariable, pas de forme héritée à mémoriser. Tous les noms, y compris les mots empruntés, le prennent de la même façon.
Et il n'y a aucun accord à faire. L'adjectif ne s'accorde pas, l'article n'existe pas, le verbe s'accorde uniquement avec le sujet et selon des règles simples. Voir ni genre ni article.
Après un chiffre ou un mot de quantité, le nom turc reste au singulier. On dit l'équivalent de « trois livre », « beaucoup livre », « plusieurs livre ».
La logique est limpide une fois formulée : le nombre indique déjà la pluralité, la répéter sur le nom serait redondant. Le turc, qui déteste la redondance, s'en dispense.
Cette règle vaut aussi pour les mots de quantité indéfinie — beaucoup, peu, quelques, combien — et elle ne souffre pas d'exception. Un francophone débutant met spontanément le pluriel : c'est l'une des erreurs les plus repérables, et l'une des plus faciles à corriger.
Il revient si le nom est déterminé par ailleurs, ou si l'on parle de catégories distinctes plutôt que d'une quantité. Dans le doute, retenez la règle simple : chiffre devant, singulier derrière.
Le pluriel vient en premier, avant le possessif et avant le cas. L'ordre est immuable : racine, pluriel, possessif, cas. Voir l'agglutination et la possession.
Le pluriel de politesse sur le verbe. Le même suffixe sert, sur un verbe, à marquer que le sujet est pluriel ou qu'on s'adresse à quelqu'un avec déférence. Voir la copule et les pronoms.
Le pluriel de famille. Ajouté à un prénom, il désigne la personne et son entourage — l'équivalent de « les Untel ». C'est une tournure courante et affectueuse.
Enfin, un point de compréhension : comme le pluriel est un suffixe parmi d'autres, il peut se retrouver au milieu d'un mot long, là où votre œil de francophone ne l'attend pas. Repérer -ler- ou -lar- en position interne est un réflexe qui se prend vite et qui aide beaucoup à décomposer les mots entendus.
Le chapitre le plus rapide de la grammaire turque. Un suffixe, deux formes, une règle contre-intuitive. Une demi-heure suffit à le comprendre — le reste est une affaire d'automatisme. Notre cours de turc vous le fait entendre dans des phrases réelles, en leçons de quatorze minutes.
Trente-sept pages qui se répondent — des deux règles qui gouvernent toute la langue jusqu'aux phrases complexes. À parcourir dans l'ordre, ou au gré de vos questions.
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Avec le suffixe -ler ou -lar, selon la dernière voyelle du mot. Il n'y a aucune exception : tous les noms le prennent de la même façon.
Parce que le nombre indique déjà la pluralité et que le turc évite la redondance. On dit l'équivalent de « trois livre ». La règle vaut aussi après « beaucoup », « quelques » ou « combien ».
En premier, avant le possessif et avant le cas. L'ordre est immuable : racine, pluriel, possessif, cas.
Non, il n'y a aucun accord à faire en turc. L'adjectif reste invariable, et l'article n'existe pas.
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