L’application LIMBA
Douze langues, en leçons audio de 14 minutes
Sur votre téléphone : l’application est gratuite, les deux premières leçons de chaque cours aussi, et des exercices écrits suivent les leçons
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Il n’y a pas de verbe « être » en turc. Il y a des terminaisons qui s’accrochent à n’importe quel mot et le transforment en phrase complète.
Tous les cours LIMBA se suivent dans l’application, gratuite sur iPhone, iPad et Android ; les deux premières leçons de chaque cours sont offertes, et des exercices écrits suivent les leçons.
Le cours vous fait parler sans passer par l’écrit ; ces pages vous donnent l’écrit et la règle, si vous les voulez. Les deux vont ensemble, aucun n’exige l’autre.
Pour dire « je suis médecin », le turc prend le mot « médecin » et lui ajoute un suffixe de première personne. Le résultat est un seul mot, et c’est une phrase complète.
Ces suffixes existent pour les six personnes. Ils s’accrochent aussi bien à un nom qu’à un adjectif, à un mot porteur d’un cas, ou à un participe. Tout ce qui peut être attribut peut les recevoir.
Ce sont, à quelques détails près, les mêmes suffixes de personne que ceux des verbes. Vous ne les apprenez donc qu’une fois, pour toute la langue. Voir le présent en -yor.
La copule n’est pas seulement un jeu de terminaisons : il subsiste un verbe défectif, c’est-à-dire un verbe qui n’existe qu’à certaines formes, et qui prend le relais quand les suffixes ne suffisent pas.
Pour dire « j’étais médecin », un élément de passé s’insère avant le suffixe de personne. La construction reste suffixale, mais elle s’allonge d’un cran. Voir le passé en -di.
Même mécanisme avec l’autre passé, pour dire « il paraît qu’il était médecin » ou « apparemment, c’était ça ». Voir le passé rapporté en -miş.
Un troisième élément permet de dire « si j’étais ». Voir le conditionnel.
Ces mêmes éléments s’appliquent aussi aux verbes déjà conjugués. En ajoutant l’élément de passé à un verbe au présent, on obtient un imparfait. Sur un futur, on obtient un conditionnel passé. Sur un aoriste, encore autre chose.
Le turc fabrique ainsi une douzaine de temps composés sans inventer un seul suffixe nouveau : il combine ce qu’il a déjà. C’est l’exemple le plus frappant de l’économie de cette langue. Voir l’agglutination.
La troisième personne n’a pas de suffixe. « Il est médecin » se dit avec le mot nu, sans rien ajouter. Il existe bien un suffixe facultatif, mais il est réservé à l’écrit formel et à certaines tournures. C’est pourquoi une phrase turque peut n’être qu’un nom suivi d’un adjectif.
La négation est un mot séparé. On ne peut pas insérer de suffixe négatif là où il n’y a pas de verbe : le turc emploie alors un mot autonome, placé après l’attribut, qui porte lui-même les suffixes de personne. Voir la négation.
Ce n’est pas « il y a ». La copule relie un sujet à un attribut. Pour dire qu’une chose existe ou qu’on la possède, le turc emploie un autre mot. Voir var et yok.
Le premier chapitre à installer. Avec la copule, vous pouvez vous présenter, décrire, situer, dire comment vous allez — sans connaître un seul verbe conjugué. C’est le plus court chemin vers votre première conversation. Notre cours de turc commence par là, en leçons audio de quatorze minutes.
Chaque question porte sur la copule turque décrite ci-dessus. Touchez une réponse, puis Correction.
Cinquante-neuf pages qui se répondent — de l’harmonie vocalique à l’ordre des suffixes du verbe, des six cas au discours rapporté, avec des exercices corrigés sur chacune. Une langue où tout se colle au bout du mot, dans un ordre qui ne varie jamais.
Lire une règle n’a jamais fait parler personne. Quatorze minutes par jour, vous écoutez, vous répétez à voix haute, et la langue s’installe ; après les leçons, des exercices écrits fixent ce que vous avez entendu.
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Pas comme mot autonome au présent. On ajoute un suffixe de personne directement au nom ou à l’adjectif : « je suis médecin » tient en un seul mot.
Avec le mot nu, sans rien ajouter : la troisième personne n’a pas de suffixe. Une phrase turque peut donc n’être qu’un nom suivi d’un adjectif.
En insérant un élément de passé avant le suffixe de personne. La construction reste suffixale mais s’allonge d’un cran.
À former des temps composés : l’élément de passé sur un présent donne un imparfait, sur un futur un conditionnel passé. Le turc fabrique ainsi une douzaine de temps sans nouveau suffixe.
Plus de 10 000 personnes ont appris avec la méthode LIMBA depuis sa création. Les douze cours sont dans l’application LIMBA, gratuite à télécharger sur iPhone, iPad et Android. Les deux premières leçons de chaque cours sont offertes, et des exercices écrits suivent les leçons ; l’abonnement se prend ensuite dans l’application, et se résilie depuis votre téléphone. Les leçons s’écoutent en ligne.
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