
Apprenez l’espagnol avec l’application LIMBA
Les deux premières leçons sont gratuites !
Des leçons audio de 14 minutes, sur votre téléphone
Gratuite sur iPhone, iPad et Android. Sur ordinateur, ouvrez cette page sur votre téléphone, ou cherchez « LIMBA cours de langues audio » dans votre boutique d’applications.
Les deux premières leçons s’écoutent sans rien payer ; l’accès à tout le cours se prend ensuite par abonnement, dans l’application.
Vous écoutez et vous répétez à voix haute ce que vous entendez : les 41 leçons se déroulent toutes de cette façon.
La suite du cours est dans l’application LIMBA, gratuite sur iPhone et Android : je télécharge l’application.
À la fin de cette leçon, vous saurez dire ce que vous alliez faire, ce que vous comptiez faire et ce que vous étiez sur le point de faire : iba a llamar, pensaba salir, estaba por salir. Vous saurez aussi vous excuser en donnant une raison : Lo siento, es que tuve un imprevisto.
Le cours d’espagnol se suit dans l’application LIMBA : des leçons audio de 14 minutes, suivies d’exercices écrits, sur iPhone, iPad et Android. L’application est gratuite, et les deux premières leçons aussi. La leçon 1 s’écoute également plus haut sur cette page, en entier.
Une leçon écrite, complément du cours audio. Cette page fait partie du cours d’espagnol écrit de LIMBA, en accès libre. Il accompagne le cours d’espagnol audio de l’application LIMBA, en leçons de 14 minutes : le cours audio vous fait parler, ces leçons écrites vous apprennent à lire, à écrire et à comprendre la mécanique de la langue.
← Leçon précédente : Leçon 97 : Cuando llego, ceno : avant et après · Sommaire des 300 leçons · Leçon suivante → Leçon 99 : Era, estaba, fue : raconter une anecdote
Un rendez-vous manqué, un appel oublié, un retard : il faut alors dire ce que l’on allait faire et expliquer pourquoi on ne l’a pas fait. Cette leçon vous donne trois tournures pour parler d’une intention et les formules qui servent à s’excuser. Vous saurez :
Avant de commencer. Revoyez ir a + infinitif à la leçon 56 et l’imparfait à la leçon 91 : la première étape les réunit. Le présent de pensar vient de la leçon 37, et l’action interrompue par un prétérit, de la leçon 95.
Durée. 40 minutes environ.
Vous connaissez voy a llamar, « je vais appeler ». Mettez ir à l’imparfait (pretérito imperfecto) et vous obtenez « j’allais appeler » : une intention située dans le passé. Le plus souvent, elle ne s’est pas réalisée, et un pero vient dire pourquoi.
| Personne | ir a llamar | Français |
|---|---|---|
| yo | iba a llamar | j’allais appeler |
| tú | ibas a llamar | tu allais appeler |
| él / ella / usted | iba a llamar | il, elle allait appeler ; vous alliez appeler |
| nosotros / nosotras | íbamos a llamar | nous allions appeler |
| ellos / ellas / ustedes | iban a llamar | ils, elles allaient appeler ; vous alliez appeler |
N’oubliez pas la tilde de íbamos. Le pronom se place devant iba, comme devant tout verbe conjugué (on peut aussi l’accrocher à l’infinitif : Iba a llamarte) : Te iba a llamar, « j’allais t’appeler ». La même tournure rapporte aussi ce que quelqu’un a annoncé : Me dijo que iba a venir, « il m’a dit qu’il allait venir ».
Cinq phrases à compléter par la forme de ir a qui convient au temps et au sujet.
Suivi d’un infinitif, sans préposition, pensar ne veut plus dire « penser » mais « compter faire », « avoir l’intention de ». Au présent, il garde sa diphtongue : pienso, piensas, piensa, pensamos, piensan. À l’imparfait, il est régulier : pensaba, pensabas, pensaba, pensábamos, pensaban.
Au passé, pensaba + infinitif et iba a + infinitif disent presque la même chose : pensaba insiste sur le projet que l’on avait en tête, iba a sur l’action toute proche. Les deux appellent l’imparfait, car on décrit une intention, pas un événement.
Cinq questions sur pensar + infinitif, au présent et à l’imparfait.
Pour une action imminente, l’Amérique emploie estar por + infinitif, « être sur le point de ». Au présent, l’action va se produire dans un instant ; à l’imparfait, elle allait se produire quand quelque chose est arrivé, au prétérit.
Comparez les trois tournures de l’intention passée : pensaba llamar, le projet ; iba a llamar, l’action proche ; estaba por llamar, l’action imminente, la main presque sur le téléphone.
En Amérique. Estar por + infinitif signifie couramment « être sur le point de », de l’Argentine au Mexique. En Espagne, on dit plutôt estar a punto de, compris partout, et estar por y prend un autre sens. La page les périphrases verbales les compare.
Cinq questions sur estar por + infinitif, au présent et à l’imparfait.
Une excuse se fait en deux temps : on demande pardon, puis on donne la raison avec es que…, « c’est que… ». Cette formule est le réflexe de tous les jours, pour refuser une invitation comme pour expliquer un retard.
Retenez telles quelles quatre formules. Perdóname, « pardonne-moi », accroche le pronom à la fin de l’impératif ; avec usted, on dit perdone. Se me hizo tarde, très courante, au Mexique surtout, et se me olvidó, « j’ai oublié », présentent le retard ou l’oubli comme involontaires. Te lo juro veut dire « je te le jure ». Hors formule, olvidarse se construit avec de : Me olvidé de la cita.
Attention : la excusa est surtout un prétexte. Pour s’excuser, on dit pedir perdón ; pedir excusas existe aussi, mais sonne plus formel.
Cinq phrases à compléter par le mot ou la formule qui convient à l’excuse.
À Mexico, Valeria a attendu Diego vendredi soir devant un cinéma du quartier de Coyoacán. Le lendemain, il l’appelle. Lisez à voix haute et relevez chaque intention passée et chaque excuse.
— Allô ? — Salut, Valeria, c’est Diego. — Ah, salut. Je t’ai attendu une heure devant le cinéma. Tu m’as posé un lapin ! — Pardonne-moi, vraiment. J’allais t’appeler hier soir, mais je n’avais plus de batterie dans mon portable. — Et qu’est-ce qui s’est passé ? D’abord, j’ai pensé que c’était un malentendu, ensuite j’ai pensé que tu avais oublié notre rendez-vous. — Non, non ! C’est que j’ai eu un imprévu de dernière minute. Mon chef m’a demandé un document urgent et je suis sorti du bureau à neuf heures. — À neuf heures ? Le film a commencé à huit heures. — Je sais. J’étais sur le point d’écrire un message quand mon chef m’a rappelé. Je te le jure. — Tu as toujours une excuse, Diego. — Ce n’est pas une excuse. Ce n’était pas ma faute : le travail est très compliqué ce mois-ci. — Bon, je te crois. Mais la prochaine fois, il faut prévenir. — Bien sûr. Je t’invite à dîner demain ? Je compte réserver une table dans un restaurant de Coyoacán. — D’accord. À quelle heure ? — À huit heures. Et cette fois, je vais arriver tôt : je vais sortir du bureau à six heures. — Je l’espère. À demain.
Écrivez chaque phrase en espagnol, tildes et signes d’ouverture compris, puis comparez avec le corrigé.
| Espagnol | Français | Remarque |
|---|---|---|
| estar por + infinitif | être sur le point de | Sens américain : estaba por salir ; en Espagne, plutôt estar a punto de. |
| es que… | c’est que… | Formule pour se justifier : Lo siento, es que… |
| olvidarse | oublier | Verbe pronominal, avec de : me olvidé de la cita ; formule se me olvidó. |
| la excusa | l’excuse (prétexte) | Nom féminin ; pour s’excuser, on dit pedir perdón. |
| el imprevisto | l’imprévu | Nom masculin : tuve un imprevisto. |
| de última hora | de dernière minute | Locution invariable : un imprevisto de última hora. |
| dejar plantado | poser un lapin | Familier ; l’adjectif s’accorde : me dejó plantada. |
| perdonar | pardonner | Verbe régulier en -ar ; formules perdóname (tú) et perdone (usted). |
| la culpa | la faute | Nom féminin : no fue mi culpa, tener la culpa. |
| complicado | compliqué | Adjectif : hoy está complicado. |
| se me hizo tarde | je me suis mis en retard | Formule, surtout au Mexique. |
| el malentendido | le malentendu | Nom masculin : fue un malentendido. |
| jurar | jurer | Verbe régulier en -ar ; formule te lo juro. |
Douze questions sur toute la leçon : les trois tournures de l’intention, les formules d’excuse, la lecture et le vocabulaire.
La page de référence les périphrases verbales réunit estar por, acabar de et les autres tournures verbe + infinitif ; ir a est traité à la page futur et conditionnel. Réécoutez aussi le cours audio en guettant les es que des dialogues, et retrouvez toutes les leçons dans le sommaire du cours écrit.
La leçon suivante vous apprend à raconter une anecdote complète, en choisissant à chaque verbe entre le prétérit et l’imparfait.
← Leçon précédente : Leçon 97 : Cuando llego, ceno : avant et après · Sommaire des 300 leçons · Leçon suivante → Leçon 99 : Era, estaba, fue : raconter une anecdote
Trois cents leçons progressives, des premiers sons jusqu’au programme du niveau B2, dans l’espagnol d’Amérique latine, chacune avec ses exercices corrigés. Elles complètent le cours audio : l’oreille d’un côté, la lecture et l’écriture de l’autre.
← Leçon précédente : Leçon 97 : Cuando llego, ceno : avant et après · Sommaire des 300 leçons · Leçon suivante → Leçon 99 : Era, estaba, fue : raconter une anecdote
Des leçons de 14 minutes, entièrement à l’oreille : j’écoute, je répète à voix haute, je parle ; après les leçons, des exercices écrits fixent ce que j’ai entendu. L’application est gratuite à télécharger sur iPhone, iPad et Android, et les deux premières leçons sont offertes.
Gratuite sur iPhone, iPad et Android. Sur ordinateur, ouvrez cette page sur votre téléphone, ou cherchez « LIMBA cours de langues audio » dans votre boutique d’applications.
La leçon 1 est aussi en haut de cette page, gratuite et en entier : je l’écoute ici, sans compte à créer.
Gratuit sur ce site : le cours d’espagnol écrit, en 300 leçons, pas à pas et avec des exercices corrigés — pour lire et écrire ce que l’application vous apprend à dire.
Voy a llamar annonce une action à venir : « je vais appeler ». Iba a llamar place l’intention dans le passé : « j’allais appeler », et l’on comprend souvent que l’appel n’a pas eu lieu : Te iba a llamar, pero no tenía batería.
Non : pensar suivi directement d’un infinitif signifie « compter faire ». Pienso viajar a Colombia se traduit par « je compte voyager en Colombie », et Pensaba salir par « je comptais sortir ».
Oui, au sens de « être sur le point de » : La película está por empezar. En Espagne, on dit plutôt estar a punto de, que l’on comprend aussi partout en Amérique.
Es que…, « c’est que… », introduit la raison qui justifie un refus ou un retard. On l’ajoute après la demande de pardon : Lo siento, es que tengo que trabajar. C’est la formule la plus naturelle à l’oral.
La tournure existe, mais plus formelle ; mieux vaut pedir perdón, ou simplement Perdón et Lo siento. La excusa désigne surtout un prétexte : Siempre tienes una excusa, « tu as toujours une excuse ».
Des leçons audio de 14 minutes, suivies d’exercices écrits, sur votre téléphone. L’application est gratuite, et les deux premières leçons d’espagnol aussi.
Gratuite sur iPhone, iPad et Android. Sur ordinateur, ouvrez cette page sur votre téléphone, ou cherchez « LIMBA cours de langues audio » dans votre boutique d’applications.
Les leçons s’écoutent en ligne : une connexion Internet est nécessaire. Une question avant de commencer : info@limbaaudio.com.