
Apprenez l’espagnol avec l’application LIMBA
Les deux premières leçons sont gratuites !
Des leçons audio de 14 minutes, sur votre téléphone
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Les deux premières leçons s’écoutent sans rien payer ; l’accès à tout le cours se prend ensuite par abonnement, dans l’application.
Vous écoutez et vous répétez à voix haute ce que vous entendez : les 41 leçons se déroulent toutes de cette façon.
La suite du cours est dans l’application LIMBA, gratuite sur iPhone et Android : je télécharge l’application.
À la fin de cette leçon, vous saurez vérifier que vous rapportez des propos complexes, insistez, concédez et graduez la probabilité, avec tout ce que l’unité 25 vous a appris. Vous saurez aussi tenir votre place dans un débat : En eso le doy la razón. Aun así, discrepo de su planteamiento.
Le cours d’espagnol se suit dans l’application LIMBA : des leçons audio de 14 minutes, suivies d’exercices écrits, sur iPhone, iPad et Android. L’application est gratuite, et les deux premières leçons aussi. La leçon 1 s’écoute également plus haut sur cette page, en entier.
Une leçon écrite, complément du cours audio. Cette page fait partie du cours d’espagnol écrit de LIMBA, en accès libre. Il accompagne le cours d’espagnol audio de l’application LIMBA, en leçons de 14 minutes : le cours audio vous fait parler, ces leçons écrites vous apprennent à lire, à écrire et à comprendre la mécanique de la langue.
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Sans règle nouvelle, cette leçon révise l’unité 25, puis la met en scène à Valparaíso, au Chili, dans un débat de quartier. Vous saurez :
Avant de commencer. Gardez sous la main les leçons 241 à 249 : la mise en relief est en 245, la probabilité en 246, la concession en 247 et 248. Si une étape vous résiste, revenez à la leçon qu’elle revoit.
Durée. 60 minutes environ.
Au passé, une question fermée se rapporte avec si ; une question ouverte garde son mot interrogatif et sa tilde. Les temps reculent d’un cran : le présent passe à l’imparfait, le prétérit au plus-que-parfait, le futur au conditionnel.
| Paroles | Rapportées au passé | Ce qui change |
|---|---|---|
| ¿Ya votaste? | Le pregunté si ya había votado. | si ; prétérit > plus-que-parfait |
| ¿Qué piensa hacer? | Le pregunté qué pensaba hacer. | interrogatif gardé ; présent > imparfait |
| ¿Cuándo será la votación? | Quería saber cuándo sería la votación. | futur > conditionnel |
Avec un verbe à double construction, l’indicatif informe, le subjonctif ordonne ou réagit.
Cinq phrases à compléter : la question rapportée, le mode après un verbe à double construction, puis deux verbes nouveaux.
Hacer prend l’infinitif, ou que + subjonctif quand le sujet change. Après ver et oír, l’infinitif montre l’action entière, le gérondif l’action en cours. Un fait admis en tête de phrase, avec que ou el hecho de que, prend le subjonctif.
Cinq phrases à compléter : le causatif, la perception, le fait admis en tête de phrase, puis deux mots nouveaux.
Pour insister sur un élément ou corriger, on l’encadre avec ser : la personne prend quien ou el que, le lieu donde, le moment cuando. L’article de el que s’accorde avec l’élément mis en relief. Dans lo + adjectif + que, lo ne bouge pas, mais l’adjectif s’accorde.
| Tour | Exemple | Traduction |
|---|---|---|
| personne | No fue el alcalde quien lo propuso, fue la concejala. | Ce n’est pas le maire qui l’a proposé, c’est la conseillère. |
| accord | Fueron los vecinos del cerro los que más protestaron. | Ce sont les habitants de la colline qui ont le plus protesté. |
| intensité | No te imaginas lo difícil que fue la reunión. | Tu n’imagines pas à quel point la réunion a été difficile. |
Pour attirer l’attention sur un point : Quiero destacar un punto ou subrayar un punto (souligner un point) ; au prétérit, destaqué. Pour fonder une position : por principio, par principe.
En Amérique. À l’oral, on entend souvent que à la place de donde, cuando ou quien : Fue acá que lo conocí. L’écrit soigné garde Fue acá donde lo conocí : c’est la forme à produire.
Cinq phrases à compléter : la mise en relief, l’accord, puis deux mots nouveaux.
Seguramente et es de suponer que prennent l’indicatif ; lo más probable es que, es probable que et puede que le subjonctif ; deber de + infinitif sert à déduire, au présent comme au passé.
| Degré | Moyen | Exemple |
|---|---|---|
| presque sûr | seguramente + indicatif | Seguramente van a votar en marzo. |
| déduction | deber de + infinitif | Debe de haber unas trescientas personas. Debió de perderse. |
| le plus probable | lo más probable es que + subjonctif | Lo más probable es que la propuesta gane. |
| supposition | es de suponer que + indicatif | Es de suponer que el alcalde ya lo sabe. |
En Amérique. Au Chili, au Río de la Plata et dans les Andes, on entend capaz que + subjonctif pour « peut-être » : Capaz que llueva. À l’écrit, préférez quizás. En Espagne, on entend plutôt igual.
Cinq phrases à compléter : le mode après chaque moyen de la probabilité, la déduction, puis un verbe nouveau.
Avec aunque, l’indicatif apporte un fait reconnu, le subjonctif une hypothèse ou un fait admis. Por más que durcit la concession. Après apenas, en cuanto, tan pronto como et una vez que, le subjonctif annonce l’avenir, l’indicatif raconte l’accompli ; mientras + subjonctif veut dire « tant que ».
Cinq phrases à compléter : la concession, la temporelle tournée vers l’avenir ou l’accompli, puis une locution nouvelle.
Valparaíso, port chilien bâti sur des collines. Matías a manqué le débat du cerro Alegre ; Javiera lui raconte tout.
Matías — Alors ? Comment s’est passé le débat ? On m’a dit qu’il avait duré quatre heures. Javiera — Tu n’imagines pas à quel point il a été long. Il y avait environ deux cents personnes ; certains ont dû arriver à six heures pour avoir une place assise. Matías — Et qui a parlé en premier ? Javiera — C’est la conseillère Soto qui a ouvert le débat. Elle a proposé de limiter les bateaux de croisière à deux par semaine en haute saison. Elle a souligné qu’en janvier arrivent des milliers de touristes en un seul jour et que les collines sont saturées. Matías — J’imagine que les commerçants n’étaient pas d’accord avec elle.
Javiera — Pas du tout. Don Jaime, celui du glacier, a levé la main et lui a demandé si elle avait parlé avec quelqu’un du port avant de faire la proposition. Il voulait savoir aussi de quoi allaient vivre les familles qui dépendent des touristes. Son argument était bon, et il l’a bien défendu : il a dit que, même si les croisières apportent du bruit, elles apportent aussi les revenus de la moitié de la colline. La conseillère lui a donné raison sur un point : c’est vrai que le tourisme profite au commerce. Malgré tout, elle n’a pas cédé. Elle a souligné que le fait qu’il y ait plus de touristes ne veut pas dire que les gens du coin vivent mieux.
Matías — Et personne ne l’a remise en question ? Javiera — Doña Rosa, ma voisine. Elle a remis en question toute sa façon de poser le problème : elle a dit que les données du rapport étaient anciennes et que la tendance avait déjà changé. Le fait est que personne ne voulait céder, et la présidente de l’association a dû leur demander de laisser parler les autres. Matías — Et toi ? Tu as pris la parole ? Javiera — Oui, à la fin. J’ai dit que je n’étais d’accord avec aucune des deux approches. Par principe, je ne suis pas contre les croisières, mais je ne crois pas non plus que le commerce puisse décider seul. J’ai proposé autre chose : qu’on fasse payer une petite taxe à chaque passager et que cet argent serve à la propreté et aux transports des collines.
Matías — Quelle bonne idée ! On t’a donné raison ? Javiera — Plus ou moins. Ma proposition a fait rire don Jaime : il a dit qu’aucun bateau de croisière n’allait payer ça. Mais la conseillère a dit qu’elle la trouvait convaincante, et doña Rosa aussi. Personne n’a pu contester que la propreté est un vrai problème. Matías — Et comment ça s’est terminé ? Javiera — Sans vote. Le plus probable, c’est qu’il n’y ait pas de consensus avant mars. Mais nous avons convenu d’un calendrier : une fois que la mairie aura des données nouvelles, nous ferons un autre débat, et dès que nous aurons une proposition commune, nous la voterons. Tant qu’il n’y a pas d’accord, rien ne change.
Matías — Donc le désaccord continue. Javiera — Oui, mais quelque chose a changé. Quand nous sommes sortis, j’ai vu don Jaime parler avec la conseillère au coin de la rue. Elle a peut-être réussi à le persuader. En fin de compte, nous voulons tous la même chose : que la colline reste la nôtre. Matías — Vous aurez beau vous disputer, non ? Javiera — Nous aurons beau nous disputer, oui.
Rédaction guidée : résumez à votre collègue Lucía, absente, un débat sur le télétravail, une phrase par consigne, en la tutoyant.
| Espagnol | Français | Remarque |
|---|---|---|
| rebatir | réfuter, contredire | Verbe régulier en -ir. |
| el planteamiento | la façon de poser le problème, l’approche | Nom masculin, de plantear (leçon 229). |
| el desacuerdo | le désaccord | Nom masculin. |
| cuestionar | remettre en question | Verbe régulier en -ar. |
| discrepar | être en désaccord | Verbe régulier : discrepar de alguien, discrepo de esa idea. |
| coincidir | être d’accord ; coïncider | Verbe régulier en -ir : coincido contigo. |
| destacar | souligner, faire ressortir ; se distinguer | Verbe en -ar ; c > qu devant e : destaqué. |
| subrayar | souligner | Verbe régulier en -ar. |
| al fin y al cabo | en fin de compte | Locution. |
| el enfoque | l’approche, l’angle | Nom masculin : con otro enfoque. |
| persuadir | persuader | Verbe régulier en -ir, avec a devant la personne. |
| defender | défendre | Verbe, e > ie : defiendo, defienden ; defendemos sans diphtongue. |
| el debate | le débat | Nom masculin : abrir el debate. |
| convincente | convaincant | Adjectif invariable en genre. |
| dar la razón | donner raison | Locution : te doy la razón, à distinguer de tener razón. |
| el principio | le principe ; le début | Nom masculin : por principio, par principe ; al principio (leçon 87), au début. |
Huit questions qui mêlent toute l’unité et la lecture.
La page de référence le discours rapporté reprend le recul des temps. Réécoutez aussi le cours audio d’espagnol, et retrouvez le chemin parcouru dans le sommaire du cours écrit.
La leçon suivante ouvre l’unité 26 avec les connecteurs de cause : ya que, dado que.
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Trois cents leçons progressives, des premiers sons jusqu’au programme du niveau B2, dans l’espagnol d’Amérique latine, chacune avec ses exercices corrigés. Elles complètent le cours audio : l’oreille d’un côté, la lecture et l’écriture de l’autre.
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Des leçons de 14 minutes, entièrement à l’oreille : j’écoute, je répète à voix haute, je parle ; après les leçons, des exercices écrits fixent ce que j’ai entendu. L’application est gratuite à télécharger sur iPhone, iPad et Android, et les deux premières leçons sont offertes.
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La leçon 1 est aussi en haut de cette page, gratuite et en entier : je l’écoute ici, sans compte à créer.
Gratuit sur ce site : le cours d’espagnol écrit, en 300 leçons, pas à pas et avec des exercices corrigés — pour lire et écrire ce que l’application vous apprend à dire.
Parce que l’unité 25 a réuni beaucoup d’outils du débat : le discours rapporté, les verbes à double construction, les causatifs, le fait admis en tête de phrase, la mise en relief, la probabilité, la concession et les temporelles. Le bilan vous permet de vérifier que tout tient ensemble dans une vraie discussion. Si une étape vous résiste, revenez à la leçon indiquée dans « Avant de commencer ».
Coincidir con alguien veut dire la même chose que estar de acuerdo con alguien, dans un registre un peu plus soutenu : En eso coincido contigo. Discrepar de est son contraire, poli et net : Discrepo de esa idea. Notez la préposition : con pour l’accord, de pour le désaccord.
L’indicatif présente un fait que l’on reconnaît et que l’on apprend à l’autre : Aunque es caro, lo compro, c’est cher, je le sais, et je l’achète. Le subjonctif présente une hypothèse, ou un fait déjà admis qui ne change rien : Aunque sea caro, vale la pena, même si c’est cher, cela en vaut la peine.
Écrivez Fue acá donde lo conocí, la forme de la norme écrite. Vous entendrez souvent Fue acá que lo conocí à l’oral en Amérique : comprenez-le sans le produire dans un texte soigné.
Presque. Les deux veulent dire répondre à un argument pour montrer qu’il ne tient pas. Refutar insiste sur la preuve que l’argument est faux ; rebatir sur la réponse donnée dans la discussion : Nadie pudo rebatir su argumento.
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