
Apprenez le darija marocain avec l’application LIMBA
Les deux premières leçons sont gratuites !
Des leçons audio de 14 minutes, sur votre téléphone
Gratuite sur iPhone, iPad et Android. Sur ordinateur, ouvrez cette page sur votre téléphone, ou cherchez « LIMBA cours de langues audio » dans votre boutique d’applications.
Les deux premières leçons s’écoutent sans rien payer ; l’accès à tout le cours se prend ensuite par abonnement, dans l’application.
Vous écoutez et vous répétez à voix haute ce que vous entendez : les 48 leçons se déroulent toutes de cette façon.
La suite du cours est dans l’application LIMBA, gratuite sur iPhone et Android : je télécharge l’application.
Chez nous, parler de la pluie meuble la conversation. Au Maroc, la pluie décide de l’année — et cela s’entend dans la façon d’en parler.
Le cours de darija marocain se suit dans l’application LIMBA : des leçons audio de 14 minutes, suivies d’exercices écrits, sur iPhone, iPad et Android. L’application est gratuite, et les deux premières leçons aussi. La leçon 1 s’écoute également plus haut sur cette page, en entier.
Sur les transcriptions. Le darija marocain n’a pas d’orthographe officielle : les formes écrites ici sont des approximations, et la prononciation varie de Tanger à Marrakech. Voir la prononciation.
Le Maroc réunit sur un même territoire une côte atlantique fraîche et brumeuse, une Méditerranée au nord, des montagnes enneigées plusieurs mois par an, des plaines intérieures écrasées de chaleur l’été, et le désert au sud.
Le vocabulaire suit cette diversité. Telj, la neige, n’a rien de théorique dans l’Atlas ou le Rif. Chergui désigne le vent continental brûlant qui remonte de l’intérieur et écrase les villes pendant plusieurs jours — un mot qu’aucun francophone ne peut deviner, et qu’on entend chaque été.
Les mots de base : chta la pluie, chems le soleil, rih le vent, berd le froid, skhana la chaleur, dbab le brouillard. Les saisons suivent le fonds arabe : sif, chetwa, rbi3, khrif.
Voici ce qu’un visiteur français ne saisit pas immédiatement. Une part importante de l’économie marocaine dépend de l’agriculture, et l’agriculture dépend de pluies qui tombent — ou pas — entre l’automne et le printemps.
Une bonne année de pluie et une année de sécheresse ne produisent pas le même pays. Cela se traduit dans la langue par une charge affective que notre « quel temps de chien » n’a pas : la pluie se commente avec soulagement, se souhaite, s’accompagne de formules.
Le mot chta désigne d’ailleurs à la fois la pluie et la saison des pluies, c’est-à-dire l’hiver. Les deux notions n’en font qu’une, ce qui en dit long sur la façon dont l’année est découpée.
Le Maroc en emploie trois simultanément : le calendrier grégorien pour la vie administrative, le calendrier lunaire pour les fêtes religieuses, et un calendrier agricole traditionnel pour les travaux des champs et les repères saisonniers.
Ce dernier, d’origine ancienne, sert encore à situer les périodes de froid, de chaleur ou de semailles. Il explique pourquoi certaines expressions de temps ne correspondent à aucun mois du calendrier que vous connaissez.
Pour dire qu’il fait chaud ou froid, le marocain n’a pas de verbe impersonnel comme notre « il fait ». Il construit la phrase autrement, souvent sans verbe du tout — encore un cas de phrase nominale.
Et pour dire qu’on a chaud ou froid, on retrouve la tournure avec préposition qui remplace « avoir ». Ces deux constructions sont exactement celles qui font trébucher un francophone : la météo est donc un excellent terrain d’entraînement, avec peu de mots et des structures qui resservent partout.
Enfin, les repères temporels — aujourd’hui, hier, demain, la semaine, le mois — jouent en marocain un rôle bien plus lourd qu’en français, puisqu’ils compensent l’absence de temps verbaux. Un repère posé en tête de phrase vaut pour tout ce qui suit, sans qu’aucun verbe ne change. Voir les adverbes.
Une porte d’entrée dans la conversation. Commenter le temps qu’il fait est le moyen le plus simple de passer de la salutation à l’échange, avec n’importe qui. Notre cours de darija marocain l’introduit dans des dialogues réels, en leçons audio de quatorze minutes.
Chaque question porte sur les mots de la météo et sur les constructions décrites ci-dessus. Touchez une réponse, puis Correction.
Quarante-deux pages qui se répondent — la mécanique de la langue d’un côté, le vocabulaire par thème de l’autre. À parcourir dans l’ordre, ou au gré de vos questions.
Des leçons de 14 minutes, entièrement à l’oreille : j’écoute, je répète à voix haute, je parle ; après les leçons, des exercices écrits fixent ce que j’ai entendu. L’application est gratuite à télécharger sur iPhone, iPad et Android, et les deux premières leçons sont offertes.
Gratuite sur iPhone, iPad et Android. Sur ordinateur, ouvrez cette page sur votre téléphone, ou cherchez « LIMBA cours de langues audio » dans votre boutique d’applications.
La leçon 1 est aussi en haut de cette page, gratuite et en entier : je l’écoute ici, sans compte à créer.
Le vent continental brûlant qui remonte de l’intérieur du pays et écrase les villes pendant plusieurs jours. Un mot qu’aucun francophone ne peut deviner, et qu’on entend chaque été.
Parce qu’une part importante de l’économie dépend de l’agriculture, et l’agriculture de pluies qui tombent ou non. La pluie se commente avec soulagement, se souhaite, s’accompagne de formules.
Trois : le grégorien pour la vie administrative, le lunaire pour les fêtes religieuses, et un calendrier agricole traditionnel pour les travaux des champs et les repères saisonniers.
Pas avec un verbe impersonnel comme le français « il fait ». La phrase se construit autrement, souvent sans verbe. Et pour dire qu’on a froid, on emploie la tournure avec préposition qui remplace « avoir ».
Des leçons audio de 14 minutes, suivies d’exercices écrits, sur votre téléphone. L’application est gratuite, et les deux premières leçons de darija marocain aussi.
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Les leçons s’écoutent en ligne : une connexion Internet est nécessaire. Une question avant de commencer : info@limbaaudio.com.