LIMBAVotre méthode de langue 100 % audio
Leçon 1 gratuite · 14 minutes · sans inscription
J’écoute ma première leçon de darija marocain La première des 48 leçons, en entier, quatorze minutes. Sans compte à créer et sans carte bancaire.

Je mets le son et je répète à voix haute ce que j’entends : les 48 leçons se déroulent toutes de cette façon. Ces pages me donnent l’écrit et la règle, si je les veux ; le cours, lui, me fait parler sans passer par l’écrit.

  • 48 leçons audio
  • 11 h 12 en tout
  • 14 min par leçon

Le cours entier se télécharge en une fois, pour 39 € : je prends le cours complet.

Cours de langues›Le temps et les saisons

Le temps qu’il fait en darija marocain : un sujet qui n’est pas anodin

Chez nous, parler de la pluie meuble la conversation. Au Maroc, la pluie décide de l’année — et cela s’entend dans la façon d’en parler.

Le cours complet de darija marocain se télécharge : 48 leçons audio de 14 minutes, en fichiers MP3, pour un paiement unique de 39 €. Aucun abonnement, rien à résilier. La leçon 1 est plus haut, gratuite et complète.

Sur les transcriptions. Le darija marocain n’a pas d’orthographe officielle : les formes écrites ici sont des approximations, et la prononciation varie de Tanger à Marrakech. Voir la prononciation.

Un pays, quatre climats

Le Maroc réunit sur un même territoire une côte atlantique fraîche et brumeuse, une Méditerranée au nord, des montagnes enneigées plusieurs mois par an, des plaines intérieures écrasées de chaleur l’été, et le désert au sud.

Le vocabulaire suit cette diversité. Telj, la neige, n’a rien de théorique dans l’Atlas ou le Rif. Chergui désigne le vent continental brûlant qui remonte de l’intérieur et écrase les villes pendant plusieurs jours — un mot qu’aucun francophone ne peut deviner, et qu’on entend chaque été.

Les mots de base : chta la pluie, chems le soleil, rih le vent, berd le froid, skhana la chaleur, dbab le brouillard. Les saisons suivent le fonds arabe : sif, chetwa, rbi3, khrif.

Pourquoi la pluie n’est pas un sujet neutre

Voici ce qu’un visiteur français ne saisit pas immédiatement. Une part importante de l’économie marocaine dépend de l’agriculture, et l’agriculture dépend de pluies qui tombent — ou pas — entre l’automne et le printemps.

Une bonne année de pluie et une année de sécheresse ne produisent pas le même pays. Cela se traduit dans la langue par une charge affective que notre « quel temps de chien » n’a pas : la pluie se commente avec soulagement, se souhaite, s’accompagne de formules.

Le mot chta désigne d’ailleurs à la fois la pluie et la saison des pluies, c’est-à-dire l’hiver. Les deux notions n’en font qu’une, ce qui en dit long sur la façon dont l’année est découpée.

Les calendriers, au pluriel

Le Maroc en emploie trois simultanément : le calendrier grégorien pour la vie administrative, le calendrier lunaire pour les fêtes religieuses, et un calendrier agricole traditionnel pour les travaux des champs et les repères saisonniers.

Ce dernier, d’origine ancienne, sert encore à situer les périodes de froid, de chaleur ou de semailles. Il explique pourquoi certaines expressions de temps ne correspondent à aucun mois du calendrier que vous connaissez.

Deux constructions à connaître

Pour dire qu’il fait chaud ou froid, le marocain n’a pas de verbe impersonnel comme notre « il fait ». Il construit la phrase autrement, souvent sans verbe du tout — encore un cas de phrase nominale.

Et pour dire qu’on a chaud ou froid, on retrouve la tournure avec préposition qui remplace « avoir ». Ces deux constructions sont exactement celles qui font trébucher un francophone : la météo est donc un excellent terrain d’entraînement, avec peu de mots et des structures qui resservent partout.

Enfin, les repères temporels — aujourd’hui, hier, demain, la semaine, le mois — jouent en marocain un rôle bien plus lourd qu’en français, puisqu’ils compensent l’absence de temps verbaux. Un repère posé en tête de phrase vaut pour tout ce qui suit, sans qu’aucun verbe ne change. Voir les adverbes.

Une porte d’entrée dans la conversation. Commenter le temps qu’il fait est le moyen le plus simple de passer de la salutation à l’échange, avec n’importe qui. Notre cours de darija marocain l’introduit dans des dialogues réels, en leçons audio de quatorze minutes.

Exercices : le temps et les saisons en darija marocain

Chaque question porte sur les mots de la météo et sur les constructions décrites ci-dessus. Touchez une réponse, puis Correction.

  1. Le mot chta désigne ___.
  2. Le mot chems désigne ___.
  3. Le mot rih désigne ___.
  4. Le mot berd désigne ___.
  5. Le mot dbab désigne ___.
  6. Le mot telj désigne ___.
  7. Le mot chergui désigne ___.
  8. Le chergui écrase les villes ___.
  9. Le mot skhana désigne ___.
  10. Le mot chta désigne aussi ___.
  11. Sif, chetwa, rbi3 et khrif sont ___.
  12. La pluie porte une charge affective parce que ___.
  13. Le Maroc emploie simultanément ___ calendriers.
  14. Le calendrier agricole traditionnel sert à ___.
  15. Pour dire qu’il fait chaud ou froid, le marocain ___.
  16. Pour dire qu’on a chaud ou froid, on emploie ___.
  17. Les repères temporels ___.
  18. Un repère temporel posé en tête de phrase ___.
La darija, l’arabe parlé au Maroc

Cours audio de darija marocain : 48 leçons à télécharger

39 €une seule fois Aucun abonnement 48 fichiers audio à télécharger et à garder. Rien ne se reconduit le mois suivant, et il n’y a rien à résilier.

48 leçons de 14 minutes, soit 11 h 12 d’écoute, en fichiers MP3. Je paie une fois, je reçois le lien par courriel, je télécharge le cours entier — ou je l’écoute en ligne.

Je télécharge les 48 leçons Paiement unique de 39 €

La leçon 1 est en haut de cette page, gratuite et en entier : je l’écoute avant de payer, sans compte à créer et sans carte bancaire.

Un voyageur et un habitant en pleine conversation.
  • Les fichiers sont à moiJe les garde sur mon téléphone, ma tablette ou mon ordinateur, aussi longtemps que je veux.
  • J’écoute sans connexionEn voiture, dans le métro, en avion : aucune donnée mobile, aucune coupure.
  • Pas d’alphabet arabe à apprendreJe n’écris rien : j’écoute, je répète à voix haute, je parle.

Questions fréquentes

Qu’est-ce que le chergui ?

Le vent continental brûlant qui remonte de l’intérieur du pays et écrase les villes pendant plusieurs jours. Un mot qu’aucun francophone ne peut deviner, et qu’on entend chaque été.

Pourquoi la pluie est-elle un sujet chargé au Maroc ?

Parce qu’une part importante de l’économie dépend de l’agriculture, et l’agriculture de pluies qui tombent ou non. La pluie se commente avec soulagement, se souhaite, s’accompagne de formules.

Combien de calendriers emploie-t-on au Maroc ?

Trois : le grégorien pour la vie administrative, le lunaire pour les fêtes religieuses, et un calendrier agricole traditionnel pour les travaux des champs et les repères saisonniers.

Comment dit-on « il fait froid » ?

Pas avec un verbe impersonnel comme le français « il fait ». La phrase se construit autrement, souvent sans verbe. Et pour dire qu’on a froid, on emploie la tournure avec préposition qui remplace « avoir ».

Cours audio de darija marocain : 48 leçons à télécharger

48 leçons de 14 minutes, 11 h 12 d’écoute, en fichiers audio. Un seul paiement de 39 € — aucun abonnement, rien à résilier.

  1. Je paie une fois39 €, et c’est tout : aucun prélèvement le mois suivant.
  2. Je reçois le lien par courrielIl ouvre les 48 leçons du cours complet.
  3. Je télécharge, ou j’écoute en ligneLes deux restent possibles, autant de fois que je veux.
Je télécharge les 48 leçons Paiement unique de 39 €

La leçon 1 est gratuite et complète, en haut de cette page : je l’écoute en entier avant de payer, sans compte à créer et sans carte bancaire.

Ce que je reçois : les 48 leçons audio du cours de darija marocain, à télécharger sur mon téléphone, ma tablette ou mon ordinateur, ou à écouter en ligne — les deux options restent ouvertes. Une question avant d’acheter : info@limbaaudio.com.