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Le darija marocain en 48 leçons audio
11 h 12 d’écoute · 14 min par leçon · des fichiers que vous gardez
Je télécharge le darija marocain 48 leçons MP3 · 39 € une seule foisCommande en ligne ; les liens de téléchargement arrivent ensuite par courriel.
Je mets le son et je répète à voix haute ce que j’entends : les 48 leçons se déroulent toutes de cette façon. Ces pages me donnent l’écrit et la règle, si je les veux ; le cours, lui, me fait parler sans passer par l’écrit.
Le cours entier se télécharge en une fois, pour 39 € : je prends le cours complet.
C’est le premier sujet de toute conversation marocaine. Et c’est aussi le champ où la langue est plus précise que la nôtre — un oncle n’est pas un oncle.
Le cours complet de darija marocain se télécharge : 48 leçons audio de 14 minutes, en fichiers MP3, pour un paiement unique de 39 €. Aucun abonnement, rien à résilier. La leçon 1 est plus haut, gratuite et complète.
Sur les transcriptions. Le darija marocain n’a pas d’orthographe officielle : les formes écrites ici sont des approximations, et la prononciation varie de Tanger à Marrakech. Voir la prononciation.
Bba — le père. Mmi — la mère. Khouya — mon frère. Khti — ma sœur. Weld — le fils, le garçon. Bent — la fille. Rajel — le mari, l’homme. Mra — la femme, l’épouse. Jedd et jedda — le grand-père et la grand-mère.
Vous remarquerez que plusieurs de ces mots contiennent déjà le possessif : on dit rarement « frère » dans l’absolu, presque toujours « mon frère », « ton frère ». C’est un effet de la construction directe, expliquée plus bas.
Les termes de famille font partie de ce que la langue traite comme inséparable de la personne. Ils prennent donc le suffixe possessif directement collé au nom, sans le mot dyal et sans article. « Mon frère » est un seul mot.
C’est le même mécanisme que pour les parties du corps. Employer dyal avec un terme de famille n’est pas faux mais sonne distant — comme si vous parliez d’une possession ordinaire.
La plupart de ces mots forment un pluriel brisé, qui remodèle le mot de l’intérieur. Singulier et pluriel peuvent donc se ressembler peu. Apprenez-les par paires dès le premier jour.
Notre mot « oncle » est ambigu : il désigne aussi bien le frère du père que celui de la mère, ou même un mari de tante. Le marocain distingue systématiquement les deux lignées, paternelle et maternelle, avec des mots différents. Même chose pour les tantes, et par conséquent pour les cousins.
Cette précision n’est pas décorative : elle reflète une organisation familiale où les deux côtés n’ont pas le même rôle. Un francophone qui emploie un mot pour l’autre ne commet pas une faute de grammaire mais une erreur de fait.
Le vocabulaire de l’alliance est tout aussi développé — beau-père, belle-mère, beau-frère, belle-sœur, et les relations entre les familles par le mariage ont leurs termes propres. C’est un champ lexical que le français a largement laissé s’appauvrir et que le marocain a gardé complet.
Pourquoi commencer par là. Au Maroc, on vous demandera votre situation familiale dans les premières minutes d’une rencontre. Ce n’est pas de l’indiscrétion : c’est la façon normale de situer quelqu’un. Savoir répondre change immédiatement le registre de l’échange. Notre cours de darija marocain le met en place dès les premières leçons, en audio, quatorze minutes à la fois.
Chaque question porte sur le vocabulaire et les deux points de grammaire de cette page. Touchez une réponse, puis Correction.
Quarante-deux pages qui se répondent — la mécanique de la langue d’un côté, le vocabulaire par thème de l’autre. À parcourir dans l’ordre, ou au gré de vos questions.
48 leçons de 14 minutes, soit 11 h 12 d’écoute, en fichiers MP3. Je paie une fois, je reçois le lien par courriel, je télécharge le cours entier — ou je l’écoute en ligne.
La leçon 1 est en haut de cette page, gratuite et en entier : je l’écoute avant de payer, sans compte à créer et sans carte bancaire.
Bba pour le père et mmi pour la mère. Ces mots contiennent déjà le possessif : on dit rarement « père » dans l’absolu.
Non. Ils prennent le suffixe possessif collé directement au nom, sans dyal et sans article. Employer dyal n’est pas faux mais sonne distant.
Oui, systématiquement : le frère du père et le frère de la mère portent des noms différents. Même chose pour les tantes et donc pour les cousins. C’est une précision que le français a perdue.
Ce n’est pas de l’indiscrétion mais la façon normale de situer quelqu’un. La question arrive dans les premières minutes d’une rencontre, et savoir y répondre change le registre de l’échange.
48 leçons de 14 minutes, 11 h 12 d’écoute, en fichiers audio. Un seul paiement de 39 € — aucun abonnement, rien à résilier.
La leçon 1 est gratuite et complète, en haut de cette page : je l’écoute en entier avant de payer, sans compte à créer et sans carte bancaire.
Ce que je reçois : les 48 leçons audio du cours de darija marocain, à télécharger sur mon téléphone, ma tablette ou mon ordinateur, ou à écouter en ligne — les deux options restent ouvertes. Une question avant d’acheter : info@limbaaudio.com.