Je mets le son et je répète à voix haute ce que j’entends : les 48 leçons se déroulent toutes de cette façon. Ces pages me donnent l’écrit et la règle, si je les veux ; le cours, lui, me fait parler sans passer par l’écrit.
Le cours entier se télécharge en une fois, pour 39 € : je prends le cours complet.
La pharmacie, l’herboriste, le médecin. Au Maroc, on ne s’adresse pas au même endroit selon ce qu’on a — et les mots ne sont pas les mêmes non plus.
Le cours complet de darija marocain se télécharge : 48 leçons audio de 14 minutes, en fichiers MP3, pour un paiement unique de 39 €. Aucun abonnement, rien à résilier. La leçon 1 est plus haut, gratuite et complète.
Sur les transcriptions. Le darija marocain n’a pas d’orthographe officielle : les formes écrites ici sont des approximations, et la prononciation varie de Tanger à Marrakech. Voir la prononciation.
Avant les listes de mots, une seule construction. Le marocain n’a pas de verbe « avoir » : on ne dit donc pas « j’ai mal », mais l’équivalent de « chez moi une douleur à la tête ». La tournure passe par une préposition, comme pour la faim, la soif ou la peur. Voir la phrase sans verbe.
Combinez-la avec une dizaine de noms de parties du corps — voir le corps humain — et vous pouvez décrire n’importe quelle douleur. C’est le minimum vital de ce chapitre, et il tient en une soirée d’apprentissage.
Les mots de base : tbib le médecin, sbitar l’hôpital, dwa le médicament, mrid malade, skhana la fièvre.
Elle occupe au Maroc une place plus large qu’en France. Le pharmacien conseille, oriente, délivre souvent sans ordonnance ce qui en exigerait une ailleurs. C’est donc le premier recours pour un problème bénin — et la bonne nouvelle pour vous, c’est que le vocabulaire y est très largement français.
Les boutiques d’épices et de plantes médicinales, très présentes dans les médinas, forment un circuit de soin parallèle et vivant. On y trouve des remèdes traditionnels pour les maux courants, et un vocabulaire entier — noms de plantes, de préparations, d’usages — qui vient en partie de l’amazigh et qui ne figure dans aucun manuel. Voir l’héritage amazigh.
Le pays a un secteur public et un secteur privé nettement distincts, avec des délais et des coûts différents. Beaucoup de médecins parlent français, ce qui aide considérablement — mais l’accueil, la file d’attente et l’entourage fonctionnent en darija. C’est là que vous aurez besoin de comprendre, plus que de parler.
Il relève aussi du soin du corps, et une part du vocabulaire de la santé s’y emploie : la fatigue, la courbature, la détente, la peau. Voir les sorties.
Deux choses qu’un francophone n’anticipe pas.
Les invocations sont obligatoires. Toute mention de maladie appelle une formule — souhait de guérison, protection, consolation. Les omettre n’est pas neutre : c’est une absence qui se remarque et qui donne une impression de froideur. Elles s’apprennent entières, comme des gestes. Voir les expressions courantes.
La santé fait partie des salutations. « Comment va ta santé ? » n’est pas une question médicale mais une question rituelle, posée à chaque rencontre. Savoir y répondre vaut plus que cinquante noms de symptômes, parce que vous l’entendrez vingt fois par jour.
Un rappel utile. Ces pages décrivent du vocabulaire, pas de la médecine. En cas de problème de santé réel au Maroc, adressez-vous à un professionnel et faites-vous accompagner si la langue vous manque. Savoir dire où l’on a mal aide beaucoup ; cela ne remplace pas un interprète quand l’enjeu est sérieux. Notre cours de darija marocain met ces échanges en situation, en leçons audio de quatorze minutes.
Chaque question porte sur la construction et sur les mots de la santé présentés ci-dessus. Touchez une réponse, puis Correction.
Quarante-deux pages qui se répondent — la mécanique de la langue d’un côté, le vocabulaire par thème de l’autre. À parcourir dans l’ordre, ou au gré de vos questions.
48 leçons de 14 minutes, soit 11 h 12 d’écoute, en fichiers MP3. Je paie une fois, je reçois le lien par courriel, je télécharge le cours entier — ou je l’écoute en ligne.
La leçon 1 est en haut de cette page, gratuite et en entier : je l’écoute avant de payer, sans compte à créer et sans carte bancaire.
Pas avec un verbe « avoir », qui n’existe pas. On emploie une tournure avec préposition, l’équivalent de « chez moi une douleur à la tête » — la même construction que pour la faim ou la peur.
La pharmacie, qui occupe au Maroc une place plus large qu’en France : le pharmacien conseille, oriente et délivre souvent sans ordonnance. Le vocabulaire y est très largement français.
Une boutique d’épices et de plantes médicinales, très présente dans les médinas, qui forme un circuit de soin parallèle avec son vocabulaire propre — noms de plantes, de préparations, d’usages, en partie d’origine amazighe.
Oui, c’est obligatoire dans l’usage. Toute mention de maladie appelle une invocation, et l’omettre donne une impression de froideur. Ces formules s’apprennent entières, comme des gestes.
48 leçons de 14 minutes, 11 h 12 d’écoute, en fichiers audio. Un seul paiement de 39 € — aucun abonnement, rien à résilier.
La leçon 1 est gratuite et complète, en haut de cette page : je l’écoute en entier avant de payer, sans compte à créer et sans carte bancaire.
Ce que je reçois : les 48 leçons audio du cours de darija marocain, à télécharger sur mon téléphone, ma tablette ou mon ordinateur, ou à écouter en ligne — les deux options restent ouvertes. Une question avant d’acheter : info@limbaaudio.com.