
Apprenez le darija marocain avec l’application LIMBA
Les deux premières leçons sont gratuites !
Des leçons audio de 14 minutes, sur votre téléphone
Gratuite sur iPhone, iPad et Android. Sur ordinateur, ouvrez cette page sur votre téléphone, ou cherchez « LIMBA cours de langues audio » dans votre boutique d’applications.
Les deux premières leçons s’écoutent sans rien payer ; l’accès à tout le cours se prend ensuite par abonnement, dans l’application.
Vous écoutez et vous répétez à voix haute ce que vous entendez : les 48 leçons se déroulent toutes de cette façon.
La suite du cours est dans l’application LIMBA, gratuite sur iPhone et Android : je télécharge l’application.
Un réseau ferroviaire moderne d’un côté, des médinas sans noms de rue de l’autre. Le Maroc demande deux stratégies de déplacement — et deux lexiques.
Le cours de darija marocain se suit dans l’application LIMBA : des leçons audio de 14 minutes, suivies d’exercices écrits, sur iPhone, iPad et Android. L’application est gratuite, et les deux premières leçons aussi. La leçon 1 s’écoute également plus haut sur cette page, en entier.
Sur les transcriptions. Le darija marocain n’a pas d’orthographe officielle : les formes écrites ici sont des approximations, et la prononciation varie de Tanger à Marrakech. Voir la prononciation.
C’est la première chose à comprendre, et elle n’a pas d’équivalent français. Le Maroc distingue deux catégories, avec leurs couleurs, leurs règles et leurs tarifs.
Le petit taxi circule à l’intérieur d’une ville et ne la quitte pas. Il prend plusieurs clients à la fois s’ils vont dans la même direction — monter dans un taxi déjà occupé est normal, pas une intrusion. Selon les villes, il fonctionne au compteur ou au prix convenu.
Le grand taxi relie les villes entre elles. Il part quand il est plein, pas à heure fixe, et se paie à la place. C’est le mode de transport interurbain le plus répandu, et souvent le plus rapide.
Les mots : taxi, tobis le bus, tran le train, tomobil la voiture. Le domaine est massivement francisé — mais triq la route, safar le voyage et mcha aller restent arabes.
Voici la particularité qui déroute le plus les visiteurs, et qui explique pourquoi ce chapitre ne se résume pas à du vocabulaire.
Dans une médina, les ruelles n’ont souvent aucun nom, et les numéros ne suivent aucune logique repérable. Une adresse au sens français n’existe tout simplement pas. On ne vous en donnera donc jamais : on vous donnera un itinéraire, jalonné de repères visibles.
Ces repères sont presque toujours les mêmes : la mosquée, la fontaine, le four du quartier, la pharmacie, le café, la porte de la médina. Il faut donc connaître ces mots pour suivre une direction — bien plus que les mots « gauche » et « droite ».
Comprendre la réponse mobilise d’un coup les prépositions de lieu, l’ impératif — tourne, continue, monte, descends — et les adverbes de distance. C’est un moment de compréhension orale rapide, sans appui écrit.
« Répète », « doucement », « encore une fois ». Elles valent plus que cinquante mots de vocabulaire, parce qu’elles vous gardent dans la conversation au lieu de vous en sortir. Personne ne s’en agace : on vous réexpliquera volontiers.
À l’inverse de l’image d’Épinal, le Maroc dispose d’un réseau ferroviaire moderne qui relie les grandes villes, de tramways dans plusieurs agglomérations, et de lignes de bus urbaines. Le vocabulaire y est très largement français : la gare, le guichet, le billet, le quai, l’arrêt, la ligne, l’aller-retour.
Autrement dit, plus le transport est moderne, plus il est facile à négocier pour un francophone. C’est dans les déplacements les plus traditionnels — le grand taxi, la médina, la campagne — que le darija devient indispensable.
Un mot enfin sur le taxi comme lieu de conversation : c’est l’un des espaces d’échange les plus vivants du pays. On vous posera des questions directes sur vous, votre travail, votre famille. Ce n’est pas de l’indiscrétion, c’est la manière normale de faire connaissance. Voir la famille.
Ce qu’il faut pour être autonome. Une vingtaine de phrases, comprises à l’oreille et non lues. Se déplacer est justement le domaine où la lecture ne sert à rien : tout se joue vite, dans le bruit, sans texte sous les yeux. Notre cours de darija marocain est entièrement audio, en leçons de quatorze minutes.
Chaque question porte sur les mots et les usages de déplacement présentés ci-dessus. Touchez une réponse, puis Correction.
Quarante-deux pages qui se répondent — la mécanique de la langue d’un côté, le vocabulaire par thème de l’autre. À parcourir dans l’ordre, ou au gré de vos questions.
Des leçons de 14 minutes, entièrement à l’oreille : j’écoute, je répète à voix haute, je parle ; après les leçons, des exercices écrits fixent ce que j’ai entendu. L’application est gratuite à télécharger sur iPhone, iPad et Android, et les deux premières leçons sont offertes.
Gratuite sur iPhone, iPad et Android. Sur ordinateur, ouvrez cette page sur votre téléphone, ou cherchez « LIMBA cours de langues audio » dans votre boutique d’applications.
La leçon 1 est aussi en haut de cette page, gratuite et en entier : je l’écoute ici, sans compte à créer.
Le petit taxi circule à l’intérieur d’une ville et prend plusieurs clients allant dans la même direction. Le grand taxi relie les villes, part quand il est plein et se paie à la place.
Oui, c’est normal s’il va dans votre direction. Ce n’est pas une intrusion mais le fonctionnement habituel.
Par des repères visibles, jamais par une adresse : les ruelles n’ont souvent aucun nom. La mosquée, la fontaine, le four du quartier, la pharmacie et le café servent de points de référence — il faut donc connaître ces mots.
Il est très largement français pour tout ce qui est moderne — gare, guichet, billet, quai, ligne. C’est dans les déplacements traditionnels, grand taxi et médina, que le darija devient indispensable.
Des leçons audio de 14 minutes, suivies d’exercices écrits, sur votre téléphone. L’application est gratuite, et les deux premières leçons de darija marocain aussi.
Gratuite sur iPhone, iPad et Android. Sur ordinateur, ouvrez cette page sur votre téléphone, ou cherchez « LIMBA cours de langues audio » dans votre boutique d’applications.
Les leçons s’écoutent en ligne : une connexion Internet est nécessaire. Une question avant de commencer : info@limbaaudio.com.