Je mets le son et je répète à voix haute ce que j’entends : les 48 leçons se déroulent toutes de cette façon. Ces pages me donnent l’écrit et la règle, si je les veux ; le cours, lui, me fait parler sans passer par l’écrit.
Le cours entier se télécharge en une fois, pour 39 € : je prends le cours complet.
Les vêtements traditionnels gardent leurs noms marocains — certains ont d’ailleurs voyagé jusqu’au français. Le reste s’habille en emprunts.
Le cours complet de darija marocain se télécharge : 48 leçons audio de 14 minutes, en fichiers MP3, pour un paiement unique de 39 €. Aucun abonnement, rien à résilier. La leçon 1 est plus haut, gratuite et complète.
Sur les transcriptions. Le darija marocain n’a pas d’orthographe officielle : les formes écrites ici sont des approximations, et la prononciation varie de Tanger à Marrakech. Voir la prononciation.
Quelques vêtements marocains ont franchi la Méditerranée avec leur nom. La jellaba, longue robe à capuche portée par les hommes comme par les femmes, et la babouche, chausson de cuir souple, sont entrés dans le dictionnaire français.
D’autres sont restés sur place : le caftan des grandes occasions, le selham ou burnous, le haïk d’autrefois, les tenues de mariage qui varient selon les régions.
Pour le reste — la chemise, le pantalon, la veste, la robe, les chaussures, la ceinture — le vocabulaire est massivement emprunté, au français ou à l’espagnol selon la région. Voir le français et l’espagnol.
Trois verbes reviennent constamment : mettre, enlever, porter. Ce sont eux qu’il faut installer, plus que les noms de vêtements — ils servent dans toutes les phrases du domaine.
Une particularité : le marocain, comme beaucoup de langues, emploie un verbe différent selon la partie du corps concernée. Ce qu’on met sur la tête, sur le corps ou aux pieds ne se dit pas toujours avec le même mot. Voir le corps humain.
C’est la vraie raison pratique d’apprendre ce vocabulaire, et elle met en jeu bien plus que des noms : la taille, la couleur, la matière, l’essayage, le prix, la négociation.
Les couleurs forment d’ailleurs une famille à part, bâtie sur un moule sonore commun et s’accordant en genre et en nombre comme des adjectifs. Elles s’apprennent ensemble, d’un bloc.
Quant au marchandage, il est la norme dans les souks et les boutiques traditionnelles, beaucoup moins dans les magasins modernes. Voir au souk et l’argent.
Le vêtement au Maroc porte du sens : il situe une personne socialement, régionalement, parfois religieusement, et signale l’occasion. Une tenue de fête n’est pas une tenue de ville, une tenue de campagne n’est pas une tenue de Casablanca.
Le vocabulaire reflète cette richesse. Il existe des mots précis pour des pièces que le français ne distingue pas, et des expressions entières pour décrire une manière de se vêtir plutôt qu’un vêtement.
C’est aussi un excellent sujet de conversation : complimenter une tenue est une forme de politesse courante, et cela s’accompagne de formules fixes. Voir les expressions courantes.
Un champ modeste mais rentable. Une trentaine de mots, trois verbes, les couleurs — et vous pouvez décrire quelqu’un, acheter un vêtement et faire un compliment. Notre cours de darija marocain les met en situation dans des dialogues d’achat, en leçons audio de quatorze minutes.
Chaque question porte sur le vocabulaire et les remarques de cette page. Touchez une réponse, puis Correction.
Quarante-deux pages qui se répondent — la mécanique de la langue d’un côté, le vocabulaire par thème de l’autre. À parcourir dans l’ordre, ou au gré de vos questions.
48 leçons de 14 minutes, soit 11 h 12 d’écoute, en fichiers MP3. Je paie une fois, je reçois le lien par courriel, je télécharge le cours entier — ou je l’écoute en ligne.
La leçon 1 est en haut de cette page, gratuite et en entier : je l’écoute avant de payer, sans compte à créer et sans carte bancaire.
La jellaba, longue robe à capuche, et la babouche, chausson de cuir souple, sont entrées dans le dictionnaire français. Le caftan et le selham sont restés plus locaux.
En grande partie, oui, pour tout ce qui relève de la garde-robe moderne : chemise, pantalon, veste, robe, chaussures. Les vêtements traditionnels gardent leurs noms marocains.
Mettre, enlever, porter — plus utiles que les noms de vêtements eux-mêmes. Le marocain emploie parfois un verbe différent selon la partie du corps concernée.
Dans les souks et les boutiques traditionnelles, c’est la norme. Dans les magasins modernes, beaucoup moins.
48 leçons de 14 minutes, 11 h 12 d’écoute, en fichiers audio. Un seul paiement de 39 € — aucun abonnement, rien à résilier.
La leçon 1 est gratuite et complète, en haut de cette page : je l’écoute en entier avant de payer, sans compte à créer et sans carte bancaire.
Ce que je reçois : les 48 leçons audio du cours de darija marocain, à télécharger sur mon téléphone, ma tablette ou mon ordinateur, ou à écouter en ligne — les deux options restent ouvertes. Une question avant d’acheter : info@limbaaudio.com.