Je mets le son et je répète à voix haute ce que j’entends : les 48 leçons se déroulent toutes de cette façon. Ces pages me donnent l’écrit et la règle, si je les veux ; le cours, lui, me fait parler sans passer par l’écrit.
Le cours entier se télécharge en une fois, pour 39 € : je prends le cours complet.
Une terminaison marque le féminin, presque sans exception. Le vrai dépaysement est ailleurs : en marocain, le verbe lui-même distingue à qui l’on parle.
Le cours complet de darija marocain se télécharge : 48 leçons audio de 14 minutes, en fichiers MP3, pour un paiement unique de 39 €. Aucun abonnement, rien à résilier. La leçon 1 est plus haut, gratuite et complète.
Sur les transcriptions. Le darija marocain n’a pas d’orthographe officielle : les formes écrites ici sont des approximations, et la prononciation varie de Tanger à Marrakech. Voir la prononciation.
Le féminin se forme par une terminaison ajoutée au masculin. Le procédé est régulier et s’applique aux noms, aux adjectifs, aux participes et aux noms de métiers.
Pour un francophone, c’est une amélioration nette. Notre langue marque le féminin d’une dizaine de façons — « -e », « -euse », « -trice », « -esse », ou rien du tout — et il faut connaître le mot pour savoir laquelle s’applique. Le marocain en a une.
Il existe bien quelques noms féminins sans marque visible : des parties du corps qui vont par paire, quelques noms de villes et de pays, une poignée de mots hérités. La liste est courte et se retient à l’usage.
Voilà le point qui n’a pas d’équivalent français et qui demande un vrai ajustement.
En français, « tu viens » se dit de la même façon à un homme et à une femme. En marocain, non : la deuxième personne du singulier a deux formes distinctes, selon le genre de la personne à qui l’on s’adresse. Même chose à la troisième personne. Voir le présent et le passé.
Conséquence pratique immédiate : vous ne pouvez pas parler à quelqu’un sans décider de son genre. Il n’y a pas de forme neutre pour s’en dispenser, comme nous le faisons sans y penser. L’erreur s’entend, et elle surprend l’interlocuteur.
Cela vaut aussi pour l’impératif, qui a trois formes — homme, femme, groupe — et pour les pronoms compléments accrochés au verbe.
Le marocain ne distingue pas le masculin du féminin au pluriel : une seule forme sert pour un groupe d’hommes, de femmes, ou mixte. Il évite ainsi entièrement le débat que le français connaît sur ce point.
Comme en français, les choses inanimées ont un genre grammatical qui ne correspond à rien de réel. Et comme en français, ce genre ne coïncide pas d’une langue à l’autre : un mot masculin chez nous peut être féminin en marocain, et inversement.
La différence, c’est que le marocain marque le genre sur le mot lui-même dans la grande majorité des cas. Vous pouvez donc le déduire de la forme, alors qu’en français il faut le mémoriser avec l’article. C’est un avantage réel pour un apprenant.
Petite particularité à connaître : les pluriels d’objets inanimés s’accordent souvent au féminin singulier. La règle paraît étrange mais elle est parfaitement régulière.
Où porter votre attention. Pas sur le genre des objets, qui vient tout seul, mais sur la distinction homme-femme dans le verbe. C’est le réflexe à installer, et il ne s’installe qu’en parlant à de vraies personnes. Notre cours de darija marocain fait alterner les interlocuteurs pour cette raison, en leçons de quatorze minutes.
Chaque question porte sur la marque du féminin et sur le genre dans le verbe, tels qu’ils sont décrits ci-dessus. Touchez une réponse, puis Correction.
Quarante-deux pages qui se répondent — la mécanique de la langue d’un côté, le vocabulaire par thème de l’autre. À parcourir dans l’ordre, ou au gré de vos questions.
48 leçons de 14 minutes, soit 11 h 12 d’écoute, en fichiers MP3. Je paie une fois, je reçois le lien par courriel, je télécharge le cours entier — ou je l’écoute en ligne.
La leçon 1 est en haut de cette page, gratuite et en entier : je l’écoute avant de payer, sans compte à créer et sans carte bancaire.
Par une terminaison ajoutée au masculin, selon un procédé très régulier qui vaut pour les noms, les adjectifs, les participes et les noms de métiers. Le français en a une dizaine, le marocain une seule.
Oui, à la deuxième et à la troisième personne du singulier. On ne peut donc pas parler à quelqu’un sans décider de son genre : il n’existe pas de forme neutre pour s’en dispenser.
Le marocain ne distingue pas les genres au pluriel : une seule forme sert pour un groupe d’hommes, de femmes ou mixte.
Le plus souvent en le lisant sur le mot lui-même, puisque le marocain marque le genre sur le nom. C’est un avantage sur le français, où il faut le mémoriser avec l’article.
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