Je mets le son et je répète à voix haute ce que j’entends : les 48 leçons se déroulent toutes de cette façon. Ces pages me donnent l’écrit et la règle, si je les veux ; le cours, lui, me fait parler sans passer par l’écrit.
Le cours entier se télécharge en une fois, pour 39 € : je prends le cours complet.
Un Marocain et un Algérien se comprennent. Mais ils s’identifient l’un l’autre en une phrase — et les marqueurs sont précis, pas impressionnistes.
Le cours complet de darija marocain se télécharge : 48 leçons audio de 14 minutes, en fichiers MP3, pour un paiement unique de 39 €. Aucun abonnement, rien à résilier. La leçon 1 est plus haut, gratuite et complète.
Sur les transcriptions. Ni le marocain ni l’algérien n’ont d’orthographe officielle : les formes écrites ici sont des approximations. Voir la prononciation.
Marocain, algérien, tunisien et libyen forment ensemble ce qu’on appelle les parlers maghrébins. Ils partagent l’essentiel : la même négation en deux morceaux, la même absence de verbe « être » au présent, la même réduction des voyelles, la même strate amazighe, et une masse d’emprunts au français.
C’est cette parenté qui rend l’intercompréhension possible. Un Marocain regarde la télévision algérienne sans sous-titres, et réciproquement. Apprendre l’un vous rapproche considérablement de l’autre.
C’est aussi ce qui les sépare, ensemble, de l’arabe d’Orient — au point que les séries maghrébines sont parfois sous-titrées pour le public égyptien ou syrien.
Le marocain colle ka- devant le verbe au présent ; l’algérien n’emploie aucun préfixe. C’est la différence la plus audible, puisqu’elle affecte presque tous les verbes de la conversation. Voir le présent et le ka-.
Le marocain dit dyal, l’algérien dit ta3. Deux mots extrêmement fréquents, qui apparaissent dans une phrase sur trois. Voir la possession et dyal.
Là où le Marocain demande avec shnu, fin et 3lash, l’Algérien emploie wesh, win et 3lah. Comme ce sont les premiers mots de toute question, la différence saute aux oreilles. Voir les questions.
Le Maroc du nord emploie beaucoup d’espagnol, hérité du protectorat. L’Algérie, elle, a une strate française plus dense et plus généralisée. Les deux pays ont de l’espagnol, mais pas au même endroit ni dans les mêmes proportions. Voir le français et l’espagnol.
La question revient souvent, et la réponse est simple : celui des gens à qui vous voulez parler. Ce n’est pas un choix technique mais un choix de destination.
Si votre famille, votre belle-famille ou vos amis sont marocains, apprenez le marocain. S’ils sont algériens, apprenez l’algérien. La proximité entre les deux fait que vous comprendrez largement l’autre ensuite, sans effort supplémentaire particulier.
Ce qui serait une erreur, en revanche, c’est de commencer par l’arabe classique en espérant qu’il ouvre les deux portes. Il ne les ouvre ni l’une ni l’autre : la langue des journaux télévisés et des livres n’est celle de personne à la maison.
Nous enseignons les deux. Choisissez celui qui correspond aux personnes que vous voulez comprendre : le cours de darija marocain ou le cours de darija algérien. Les deux sont entièrement audio, en leçons de quatorze minutes, et votre abonnement vous donne accès à l’ensemble des langues.
Chaque question porte sur les marqueurs et les traits communs décrits ci-dessus. Touchez une réponse, puis Correction.
Quarante-deux pages qui se répondent — la mécanique de la langue d’un côté, le vocabulaire par thème de l’autre. À parcourir dans l’ordre, ou au gré de vos questions.
48 leçons de 14 minutes, soit 11 h 12 d’écoute, en fichiers MP3. Je paie une fois, je reçois le lien par courriel, je télécharge le cours entier — ou je l’écoute en ligne.
La leçon 1 est en haut de cette page, gratuite et en entier : je l’écoute avant de payer, sans compte à créer et sans carte bancaire.
Oui, largement. Les deux parlers partagent la négation en deux morceaux, l’absence de verbe « être » au présent, la réduction des voyelles, la strate amazighe et de nombreux emprunts au français.
Le préfixe ka- du présent, que le marocain emploie et l’algérien pas. Il affecte presque tous les verbes de la conversation.
Dyal contre ta3 pour la possession, et les interrogatifs : shnu, fin, 3lash côté marocain contre wesh, win, 3lah côté algérien.
Non. La langue des journaux télévisés et des livres n’est celle de personne à la maison : elle n’ouvre ni l’une ni l’autre porte. Apprenez le parler des gens à qui vous voulez parler.
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La leçon 1 est gratuite et complète, en haut de cette page : je l’écoute en entier avant de payer, sans compte à créer et sans carte bancaire.
Ce que je reçois : les 48 leçons audio du cours de darija marocain, à télécharger sur mon téléphone, ma tablette ou mon ordinateur, ou à écouter en ligne — les deux options restent ouvertes. Une question avant d’acheter : info@limbaaudio.com.