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Le darija algérien en 75 leçons audio
17 h 44 d’écoute · 14 min par leçon · des fichiers que vous gardez
Je télécharge le darija algérien 75 leçons MP3 · 49 € une seule foisCommande en ligne ; les liens de téléchargement arrivent ensuite par courriel.
Je mets le son et je répète à voix haute ce que j’entends : les 75 leçons se déroulent toutes de cette façon. Ces pages me donnent l’écrit et la règle, si je les veux ; le cours, lui, me fait parler sans passer par l’écrit.
Le cours entier se télécharge en une fois, pour 49 € : je prends le cours complet.
Dix mots vous rendent autonome dans un souk. Et l’un d’eux, le « deux » algérien, vous situe immédiatement — il ne se dit pas comme au Moyen-Orient.
Le cours complet de darija algérien se télécharge : 75 leçons audio de 14 minutes, en fichiers MP3, pour un paiement unique de 49 €. Aucun abonnement, rien à résilier. La leçon 1 est plus haut, gratuite et complète.
Wahed, zouj, tlata, reb3a, khamsa, setta, seb3a, tmenya, tes3a, 3achra. Ce sont les dix mots qui rendent un voyageur autonome plus vite que n’importe quel autre vocabulaire.
Notez le deuxième. Zouj est une signature maghrébine : là où l’arabe du Moyen-Orient emploie un mot bâti sur la racine classique, l’Algérien et le Marocain disent zouj. C’est l’un des mots qui permettent d’identifier un parler en une seconde.
Au-delà de dix, les dizaines et les centaines suivent des schémas réguliers, avec quelques contractions à l’oral. Rien de conceptuellement difficile — seulement du vocabulaire à installer.
À partir d’un certain seuil, le nom qui suit un nombre ne se met pas au pluriel. On dit l’équivalent de « vingt dinar » et non « vingt dinars ». C’est contre-intuitif, cela s’entend partout au marché, et le réflexe se prend en quelques jours. Voir le pluriel.
Le mot pour « un » se place généralement après le nom, comme un adjectif, et sert surtout à insister sur l’unité. Pour dire simplement « un livre », on emploie le nom nu — le darija n’ayant pas d’article indéfini.
Accolé à un nom, il prend une forme légèrement différente de celle qu’il a quand on compte à voix haute. C’est un vestige du duel de l’arabe classique, que le darija a par ailleurs largement abandonné.
Une habitude bien vivante consiste à annoncer les prix dans une unité de compte ancienne, ce qui multiplie les chiffres par rapport à la monnaie officielle. Un visiteur peut se croire face à une somme énorme. C’est un usage purement pratique, et le mentionner évite un malentendu classique.
Les nombres seuls ne suffisent pas. Il faut le mot pour demander le prix — chhal, voir les questions — celui pour dire que c’est cher, celui pour proposer moins, celui pour conclure. Le marchandage est un échange codifié, et il se joue avec une dizaine de formules apprises en bloc.
S’y ajoutent les mots de quantité — beaucoup, un peu, la moitié, encore un — qui reviennent constamment. Voir les adverbes.
Pourquoi les nombres s’apprennent mal par écrit : ils se contractent énormément à l’oral rapide, surtout dans les dizaines composées. Lus posément, ils sont limpides ; dits par un commerçant pressé, ils deviennent un bloc unique. Seule l’écoute répétée prépare à cela — et c’est exactement ce que fait notre cours de darija algérien.
Chaque question porte sur les dix nombres présentés ci-dessus et sur leur comportement devant un nom. Touchez une réponse, puis Correction.
Soixante-deux pages qui se répondent — la mécanique de la langue d’un côté, le vocabulaire par thème de l’autre, et des exercices corrigés au bas de chacune. À parcourir dans l’ordre, ou au gré de vos questions.
75 leçons de 14 minutes, soit 17 h 44 d’écoute, en fichiers MP3. Je paie une fois, je reçois le lien par courriel, je télécharge le cours entier — ou je l’écoute en ligne.
La leçon 1 est en haut de cette page, gratuite et en entier : je l’écoute avant de payer, sans compte à créer et sans carte bancaire.
Wahed, zouj, tlata, reb3a, khamsa, setta, seb3a, tmenya, tes3a, 3achra. Ces dix mots rendent un voyageur autonome plus vite que n’importe quel autre vocabulaire.
C’est une signature maghrébine. Là où l’arabe du Moyen-Orient emploie un mot bâti sur la racine classique, l’Algérien et le Marocain disent zouj. C’est l’un des mots qui identifient un parler en une seconde.
Souvent non. À partir d’un certain seuil, le nom reste au singulier : on dit l’équivalent de « vingt dinar ». C’est contre-intuitif pour un francophone, mais le réflexe se prend vite.
Parce qu’une habitude bien vivante consiste à annoncer les prix dans une unité de compte ancienne, qui multiplie les chiffres par rapport à la monnaie officielle. C’est un malentendu très fréquent chez les visiteurs.
75 leçons de 14 minutes, 17 h 44 d’écoute, en fichiers audio. Un seul paiement de 49 € — aucun abonnement, rien à résilier.
La leçon 1 est gratuite et complète, en haut de cette page : je l’écoute en entier avant de payer, sans compte à créer et sans carte bancaire.
Ce que je reçois : les 75 leçons audio du cours de darija algérien, à télécharger sur mon téléphone, ma tablette ou mon ordinateur, ou à écouter en ligne — les deux options restent ouvertes. Une question avant d’acheter : info@limbaaudio.com.