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Le darija algérien en 75 leçons audio
17 h 44 d’écoute · 14 min par leçon · des fichiers que vous gardez
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Je mets le son et je répète à voix haute ce que j’entends : les 75 leçons se déroulent toutes de cette façon. Ces pages me donnent l’écrit et la règle, si je les veux ; le cours, lui, me fait parler sans passer par l’écrit.
Le cours entier se télécharge en une fois, pour 49 € : je prends le cours complet.
Comme partout, la météo ouvre les conversations. En Algérie, elle ouvre aussi les salutations — et une dizaine de mots suffisent à y participer.
Le cours complet de darija algérien se télécharge : 75 leçons audio de 14 minutes, en fichiers MP3, pour un paiement unique de 49 €. Aucun abonnement, rien à résilier. La leçon 1 est plus haut, gratuite et complète.
Sur les transcriptions. Le darija n’a pas d’orthographe officielle : les formes écrites ici sont des approximations, et la prononciation varie selon les régions. Voir la prononciation.
Chta — la pluie. Le mot désigne aussi, selon les emplois, la saison des pluies, c’est-à-dire l’hiver. Chems — le soleil. Rih — le vent. Berd — le froid. Skhana — la chaleur. Telj — la neige, qui tombe bel et bien sur les hauts plateaux et en Kabylie.
Les saisons suivent le même fonds arabe : sif l’été, chetwa l’hiver, rbi3 le printemps, khrif l’automne. Ce sont des mots stables, reconnaissables d’un bout à l’autre du monde arabe.
À cela s’ajoutent quelques mots français dans les usages modernes — la météo, les degrés, la température — employés surtout dans les contextes techniques ou médiatiques.
Pour dire qu’il fait chaud ou qu’il fait froid, le darija n’emploie pas de verbe impersonnel comme notre « il fait ». Il construit la phrase autrement, souvent sans verbe du tout — c’est encore un cas de phrase nominale.
Et pour dire qu’on a froid ou qu’on a chaud, on retrouve la tournure avec préposition qui remplace le verbe « avoir », comme pour la faim, la soif ou la douleur. Voir la possession.
Ces deux constructions sont exactement celles qui font trébucher un francophone. Le vocabulaire de la météo est donc un excellent terrain d’entraînement : peu de mots, mais des structures qui resservent partout.
Le même champ recouvre les repères temporels : aujourd’hui, hier, demain, ce matin, ce soir, la semaine, le mois, l’année. Ces mots jouent en darija un rôle plus important qu’en français, puisqu’ils compensent l’absence de temps verbaux — il n’y a ni imparfait distinct, ni plus-que-parfait, ni conditionnel.
Un repère posé en début de phrase vaut pour tout ce qui suit, sans qu’aucun verbe ne change. Voir les adverbes et le passé.
S’y ajoutent les jours de la semaine et les mois, ainsi qu’un second calendrier, le calendrier lunaire, qui règle les fêtes religieuses. Les deux coexistent dans la conversation ordinaire sans que cela pose de difficulté.
Pourquoi ce vocabulaire est rentable. Il est court, très fréquent, et il sert de porte d’entrée dans une conversation avec n’importe qui. Commenter le temps qu’il fait est le moyen le plus simple de passer de la salutation à l’échange. Notre cours de darija algérien l’introduit dans des dialogues réels, jamais en liste de mots.
Chaque question porte sur les mots de la météo et des saisons présentés ci-dessus et sur ce que cette page en dit. Touchez une réponse, puis Correction.
Soixante-deux pages qui se répondent — la mécanique de la langue d’un côté, le vocabulaire par thème de l’autre, et des exercices corrigés au bas de chacune. À parcourir dans l’ordre, ou au gré de vos questions.
75 leçons de 14 minutes, soit 17 h 44 d’écoute, en fichiers MP3. Je paie une fois, je reçois le lien par courriel, je télécharge le cours entier — ou je l’écoute en ligne.
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Pas avec un verbe impersonnel comme le français « il fait ». Le darija construit la phrase autrement, souvent sans verbe du tout. Et pour dire qu’on a froid, on emploie la tournure avec préposition qui remplace le verbe « avoir ».
Sif pour l’été, chetwa pour l’hiver, rbi3 pour le printemps, khrif pour l’automne. Ce sont des mots du fonds arabe, reconnaissables dans tout le monde arabe.
Oui, sur les hauts plateaux et en Kabylie. Le mot telj n’y est pas théorique.
Parce qu’ils compensent l’absence de temps verbaux : le darija n’a ni imparfait distinct, ni plus-que-parfait, ni conditionnel. Un repère posé en début de phrase vaut pour tout ce qui suit.
75 leçons de 14 minutes, 17 h 44 d’écoute, en fichiers audio. Un seul paiement de 49 € — aucun abonnement, rien à résilier.
La leçon 1 est gratuite et complète, en haut de cette page : je l’écoute en entier avant de payer, sans compte à créer et sans carte bancaire.
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