
Apprenez le darija algérien à votre rythme !
Moins de 0,66 € par leçon !
75 leçons audio · 17 h 44 d’écoute · 14 minutes par leçon
Commande en ligne ; les liens de téléchargement arrivent ensuite par courriel.
Vous écoutez et vous répétez à voix haute ce que vous entendez : les 75 leçons se déroulent toutes de cette façon.
Le cours entier se télécharge en une fois, pour 49 € : je prends le cours complet.
Ce que veut dire darija, les mots qu’on emploie vraiment tous les jours, puis la grammaire notion par notion. Tout est écrit en caractères latins : vous n’avez jamais besoin de lire l’arabe.
Le cours complet de darija algérien se télécharge : 75 leçons audio de 14 minutes, en fichiers MP3, pour un paiement unique de 49 €. Aucun abonnement, rien à résilier. La leçon 1 est plus haut, gratuite et complète.
Le darija algérien est la langue arabe parlée au quotidien en Algérie, par la grande majorité de la population. Ce n’est pas de l’arabe classique : il a sa propre conjugaison, sa propre négation et un vocabulaire mêlé d’amazigh, de français, d’espagnol et de turc. Il s’emploie presque uniquement à l’oral et ne s’écrit pratiquement pas.
On l’estime parlé par une quarantaine de millions de personnes, soit 75 à 80 % des Algériens. La réserve mérite d’être dite : l’Algérie n’organise pas de recensement linguistique, aucun chiffre officiel n’existe, et toutes les estimations disponibles sont des approximations. En France, l’Insee comptait 892 000 immigrés nés en Algérie en 2023, première communauté immigrée du pays.
Si vous êtes sur cette page, il y a de fortes chances que vous compreniez déjà sans parler : vous suivez une conversation de famille, et vous répondez en français. Ce n’est pas un trou de mémoire, c’est un défaut d’entraînement à la production. L’ordre de cette page suit donc le vôtre : les mots d’abord, la mécanique ensuite.
Voici le socle : les formules qui ouvrent une conversation, celles qui la sauvent quand elle déraille, et les mots qu’on prononce chaque jour au marché ou à table. La transcription est approximative, comme toute transcription d’une langue qui ne s’écrit pas : kh se prononce comme la jota espagnole, gh comme un r grasseyé, et le chiffre 3 note une consonne de gorge qui n’existe pas en français. L’oreille règle ce point en quelques heures, la lecture jamais.
| Français | Darija algérien | Quand l’employer |
|---|---|---|
| Bonjour (le matin) | sbah el-kheir | avant midi |
| Bonsoir | msa el-kheir | à partir de l’après-midi |
| Bonjour, salut (partout) | s-salam 3alikoum | la salutation la plus large |
| Au revoir | beslama | en partant |
| Comment vas-tu ? (à un homme) | wach rak ? | juste après la salutation |
| Comment vas-tu ? (à une femme) | wach raki ? | même emploi, forme féminine |
| Ça va, Dieu merci | labas, hamdoullah | la réponse attendue |
| Et toi ? | w nta ? / w nti ? | pour renvoyer la question |
| Merci | sahha | forme courante en Algérie |
| Merci beaucoup | chokran bezzaf | un cran plus appuyé |
| Il n’y a pas de quoi | bla jmil | réponse à un merci |
| S’il te plaît | min fadlek | avant toute demande |
| Pardon, excuse-moi | smahli | pour s’excuser |
| Oui | ih | on entend aussi ouah |
| Non | la | la la pour insister |
| Je ne sais pas | ma na3refch | la phrase du débutant honnête |
| Je n’ai pas compris | ma fhemtch | pour faire répéter |
| Répète, doucement | 3awed, bechwiya | la phrase qui sauve tout |
| Tu parles français ? | tahdar bel-français ? | quand la conversation bloque |
| Comment tu t’appelles ? | wach smiytek ? | se présenter |
| Je m’appelle… | smiyti… | se présenter |
| Qu’est-ce que c’est ? | wach hadha ? | en désignant un objet |
| Qui est-ce ? | chkoun hadha ? | en désignant une personne |
| Où est le marché ? | win rahou s-souq ? | demander son chemin |
| Combien ça coûte ? | bechhal ? | au marché, dix fois par jour |
| C’est trop cher | ghali bezzaf | pour marchander |
| Donne-moi… | a3tini… | à l’étal, au café |
| Je veux… | nhab… | exprimer un besoin |
| Un peu / beaucoup | chwiya / bezzaf | deux mots qui servent partout |
| De l’eau | l-ma | au café, au restaurant |
| Du pain | l-khobz | les courses du jour |
| Un café | qahwa | la commande la plus fréquente |
| Mon père / ma mère | baba / yemma | la famille avant tout le reste |
| Mon frère / ma sœur | khouya / khti | s’emploie aussi entre amis |
| Un, deux, trois | wahed, zouj, tlata | compter, payer |
| Quatre, cinq, dix | reb3a, khamsa, 3achra | compter, payer |
| Aujourd’hui / demain / hier | l-youm / ghadwa / l-bareh | fixer un rendez-vous |
| Maintenant | drouk | parmi les mots les plus fréquents |
Chacun de ces blocs a sa page détaillée, avec les variantes et les réponses possibles : les expressions courantes, les nombres, le vocabulaire de la famille et celui du marché.
Les deux sont des parlers arabes du Maghreb et se ressemblent assez pour qu’un Algérien et un Marocain se comprennent, surtout après quelques minutes d’ajustement. Ce qui diffère, ce sont justement les mots les plus fréquents — ceux qu’on emploie dans chaque phrase — et un point de grammaire visible : le marocain marque le présent par un préfixe ka- que l’algérien ignore.
| Français | Algérien | Marocain |
|---|---|---|
| Comment ça va ? | wach rak ? | kif dayer ? |
| Quoi ? | wach ? | chnou ? |
| Pourquoi ? | 3lah ? | 3lach ? |
| Comment ? | kifach ? | kifach ? (identique) |
| Je veux | nhab | bghit |
| Maintenant | drouk | daba |
| Deux | zouj | jouj |
| S’il te plaît | min fadlek | 3afak |
| Bien, bon | mlih | mezyan |
| Je mange (là, maintenant) | rani nakoul | kanakoul |
| Un peu | chwiya | chwiya (identique) |
L’écart reste donc modeste : c’est une affaire de vocabulaire fréquent et d’habitude de l’oreille. Avec l’arabe classique, en revanche, la distance est d’une tout autre nature, et elle explique qu’on puisse suivre des années de cours sans comprendre une conversation de cuisine — le détail est sur la page des différences entre le darija et l’arabe classique.
Très peu, et sans orthographe officielle. Aucune académie n’a fixé la façon d’écrire ces mots : un même mot s’écrit de trois manières d’un message à l’autre, parfois chez la même personne. Deux pratiques coexistent. La première utilise les caractères arabes. La seconde, de très loin la plus répandue dans les messages, utilise les lettres latines et des chiffres pour les sons qui manquent au français : le 3, le 7, le 9. C’est ce qu’on appelle l’arabizi.
Cette situation a une conséquence pratique pour qui veut apprendre : l’écrit n’est pas la porte d’entrée. La transcription employée sur cette page est une béquille destinée à l’œil, pas une orthographe ; elle ne vous dira jamais où tombe l’accent ni comment s’enchaînent les mots. C’est ce que règle l’écoute, et c’est pourquoi la page sur la prononciation s’appuie elle aussi sur des sons plutôt que sur des lettres.
Personne ne peut vous donner de date : la parole dépend de ce que vous répétez à voix haute et de la fréquence à laquelle vous entendez la langue. Ce qui se calcule, en revanche, c’est le programme d’écoute. Le cours compte 75 leçons de quatorze minutes, soit 17 h 44 d’écoute au total.
À une leçon par jour, l’ensemble est terminé en 11 semaines. À trois leçons par semaine, en 25 semaines. C’est un rythme, pas un résultat promis. Si vous comprenez déjà sans parler, vous avez une étape de moins à franchir : la compréhension est acquise, il reste la production — et c’est précisément elle qui s’entraîne en répétant à voix haute plutôt qu’en lisant des règles. Le détail des leçons est sur la page du cours de darija algérien.
Autant le dire franchement, puisque la question revient sans cesse : la leçon 1 est en écoute libre, en entier, sur la page du cours. Quatorze minutes, et c’est très exactement la leçon que reçoivent les acheteurs du cours, non un extrait raccourci. Elle est en haut de la page du cours de darija algérien ; les 74 autres leçons sont payantes, en un seul versement de 49 €.
Gratuites aussi, et sans contrepartie : les soixante pages de ce site qui expliquent la langue une notion à la fois. Elles ne vous feront pas parler — c’est l’objet du paragraphe précédent — mais elles répondent à une question précise quand vous en avez une : le verbe être, le pluriel ou les prépositions, par exemple.
Un fonds arabe déposé sur un substrat amazigh, puis trois siècles de voisinages : le vocabulaire courant garde la trace de chacun. C’est une bonne nouvelle pour un francophone, qui démarre avec des mots qu’il connaît déjà.
| Origine | Exemples | Ce qu’on en voit |
|---|---|---|
| Amazigh (berbère) | fakroun (tortue), les noms de lieux comme Tizi Ouzou ou Tamanrasset | la couche la plus ancienne ; elle marque surtout la prononciation et le rythme |
| Français | kamyou (camion), trisiti (électricité), bisklit (bicyclette) | la couche la plus récente, et la plus vivante : elle s’enrichit encore |
| Espagnol | sbitar (hôpital), simana (semaine), fichta (fête) | surtout à l’ouest, héritage des présences espagnoles sur la côte |
| Turc | chorba (soupe), bourek (feuilleté), beylek (le bien public) | la cuisine, l’administration, et le suffixe de métier -dji |
Rien de tout cela ne se déduit d’une grammaire d’arabe littéral : ce sont des mots qu’il faut avoir entendus. Les plus utiles au quotidien sont ceux de la table et de la cuisine, réunis sur la page du vocabulaire de la nourriture.
Quatre grandes aires se distinguent : l’algéroise, l’oranaise, celle de l’Est autour de Constantine et celle du Sud. Les écarts portent sur la prononciation de quelques consonnes, sur l’intonation, et sur une poignée de mots très fréquents — « maintenant » se dit drouk au centre, et l’on entend tawa vers l’est. L’ouest a gardé davantage d’emprunts espagnols, l’est présente des traits qui le rapprochent du tunisien.
Ces différences ne gênent pas la compréhension : un Algérois et un Constantinois se parlent sans y penser, et les médias nationaux ont installé une langue commune comprise partout. C’est sur celle-là que s’appuient les leçons. Le détail aire par aire est sur la page des variantes régionales.
Trois temps suffisent à tenir une conversation, et aucun ne demande d’apprendre de tableau par cœur. Le verbe ktab (il a écrit) sert de modèle à presque tous les autres.
| Temps | Forme | Traduction |
|---|---|---|
| Passé | ktabt | j’ai écrit |
| Présent | naktab | j’écris |
| Futur | râh naktab ou ghadi naktab | je vais écrire |
Il se forme en ajoutant un suffixe à la racine : de ktab on obtient ktabt, j’ai écrit. Les suffixes de personne restent proches de ceux de l’arabe standard, avec de légères variations régionales, et aucun auxiliaire n’intervient : il n’y a pas d’équivalent de notre « avoir » ou « être » à conjuguer avant le verbe. C’est le temps qu’on emploie pour raconter, et donc le premier qui devient utile. Tout le passé, personne par personne →
Il se marque par un préfixe, et non par une terminaison : n- à la première personne (naktab, j’écris), t- à la deuxième, y- au masculin et t- au féminin à la troisième. L’algérien n’ajoute aucune particule devant ce présent, à la différence du marocain. Pour insister sur ce qui se passe à l’instant, on ajoute rani et ses formes. Tout le présent → · l’action en cours →
C’est le temps le plus économique de la langue : on place râh ou ghadi devant le verbe au présent, et c’est tout. Râh naktab, je vais écrire. Aucune conjugaison supplémentaire, aucune forme nouvelle à mémoriser ; la particule ne change pas selon la personne dans l’usage le plus courant. Un francophone y reconnaîtra son propre « je vais écrire ». Tout le futur →
Une poignée de verbes très fréquents — venir, donner, prendre, manger — ne suivent pas le modèle de ktab : leur racine se déforme selon le temps. Ce sont précisément ceux qu’on emploie le plus, donc ceux que l’oreille apprend le plus vite, et il est inutile de les réviser avant de les avoir entendus en situation une dizaine de fois. Les verbes irréguliers →
| Français | Darija |
|---|---|
| je | ana |
| tu (à un homme) | nta |
| tu (à une femme) | nti |
| il | houwa |
| elle | hiya |
| nous | hna |
| vous | ntouma |
| ils, elles | houma |
Huit formes, et une seule au pluriel pour « ils » et « elles ». Le point qui compte pour l’oreille est ailleurs : à l’oral, ces pronoms sont très souvent omis, puisque la forme du verbe suffit à identifier la personne. Vous les entendrez surtout quand le locuteur veut insister sur qui fait quoi. Les formes attachées au nom et au verbe, elles, sont d’un autre ordre. Tous les pronoms, isolés et suffixés →
Il se réduit à l-, collé directement devant le nom : l-ktab, le livre. Comme en arabe classique, ce l- s’assimile à certaines consonnes, dites solaires : chams (soleil) donne ach-chams et jamais « al-chams ». Le phénomène est purement sonore, l’oreille l’attrape sans effort, et c’est l’écrit qui le trahit en laissant croire à une irrégularité. L’article défini et les consonnes solaires →
Elle enserre le verbe entre deux éléments : ma- devant, -ch derrière. Ma naktabch, je n’écris pas. Un francophone y reconnaît son « ne… pas », ce qui rend ce point étonnamment facile à acquérir — à une nuance près : les deux éléments sont obligatoires, et l’oubli du -ch s’entend immédiatement. La négation du nom et celle de l’impératif suivent d’autres règles. Toute la négation →
| Français | Darija | Exemple |
|---|---|---|
| quoi | wach | wach hadha ? — qu’est-ce que c’est ? |
| qui | chkoun | chkoun hadha ? — qui est-ce ? |
| où | win | win rahou ? — où est-il ? |
| comment | kifach | kifach ? — comment ? |
| quand | waqtach | waqtach ? — quand ? |
| pourquoi | 3lah | 3lah ? — pourquoi ? |
| combien | chhal | bechhal ? — combien ça coûte ? |
Presque aucun ne ressemble à son équivalent classique : c’est l’une des raisons pour lesquelles des années d’arabe littéral ne permettent pas de suivre un échange algérien. Ils se placent en général en tête de phrase. Et pour une question fermée, rien ne bouge dans l’ordre des mots : l’intonation seule fait la question. Poser une question → · l’ordre des mots →
Le système nominal est bien plus économe que celui de l’arabe standard : les cas grammaticaux ont disparu, un nom ne change pas de forme selon sa fonction, et le duel s’est largement effacé au profit du pluriel. Ce qui subsiste, et qu’il faut écouter, c’est le genre : masculin et féminin, avec l’accord de l’adjectif et du verbe. Le masculin et le féminin →
Un verbe venu du français n’entre pas dans la langue tel quel : il prend les préfixes et les suffixes algériens, exactement comme un verbe arabe. On « télécharge », on « gare », on « répare » avec la conjugaison locale, et le résultat ne se devine ni du français ni de l’arabe. C’est un appui réel pour un francophone débutant, à condition de savoir quelle forme le mot prend une fois intégré. Les emprunts au français →
Chaque question reprend une structure de cette page : conjugaison, pronoms, article, négation, interrogation. Touchez une réponse, puis Correction.
Soixante-deux pages qui se répondent — la mécanique de la langue d’un côté, le vocabulaire par thème de l’autre, et des exercices corrigés au bas de chacune. À parcourir dans l’ordre, ou au gré de vos questions.
75 leçons de 14 minutes, soit 17 h 44 d’écoute, en fichiers MP3. Je paie une fois, je reçois le lien par courriel, je télécharge le cours entier — ou je l’écoute en ligne.
La leçon 1 est en haut de cette page, gratuite et en entier : je l’écoute avant de payer, sans compte à créer et sans carte bancaire.
C’est la langue arabe parlée tous les jours en Algérie, par la grande majorité de la population. Elle a sa propre conjugaison, sa propre négation et un vocabulaire nourri d’amazigh, de français, d’espagnol et de turc. Elle vit à l’oral : elle ne s’écrit presque pas, et sans orthographe officielle.
Le mot désigne l’arabe parlé du Maghreb en général. On dit « darija » en Algérie et au Maroc, « derja » en Tunisie. Chaque pays a sa variante : le darija algérien est celle d’Algérie. Les trois se ressemblent assez pour que leurs locuteurs se comprennent après quelques minutes d’ajustement.
En darija algérien, on dit nhabbek. Dans l’ouest du pays, on entend aussi nebghik. Pour appuyer, on ajoute bezzaf : nhabbek bezzaf, je t’aime beaucoup. La forme ne change pas selon qu’on s’adresse à un homme ou à une femme. Le même verbe sert à dire qu’on aime une chose : nhab el-qahwa, j’aime le café.
On demande wach rak ? à un homme et wach raki ? à une femme. Kirak et kiraki s’emploient de la même façon. La réponse courante est labas, hamdoullah, ça va, Dieu merci, souvent suivie de w nta ? ou w nti ?, et toi ?
La salutation qui passe partout est s-salam 3alikoum, à laquelle on répond wa 3alikoum s-salam. Le matin, on dit sbah el-kheir ; à partir de l’après-midi, msa el-kheir. Pour prendre congé, beslama. Ces formules ouvrent et ferment la plupart des échanges.
On dit ih, et l’on entend très souvent ouah, qui veut dire la même chose. « Non » se dit la, redoublé en la la pour insister. Le na3am de l’arabe classique s’emploie peu dans la conversation ordinaire en Algérie. Comme le reste de la langue, ces mots n’ont pas d’orthographe fixée : vous les verrez écrits de plusieurs façons.
Par l’oreille, et par petites doses régulières. Une écoute courte chaque jour, avec répétition à voix haute, fait plus qu’une longue session hebdomadaire. Commencez par les formules entières plutôt que par les règles, et gardez la grammaire pour vérifier après coup ce que vous avez déjà entendu.
La leçon 1 de notre cours de darija algérien est en écoute libre, en entier : quatorze minutes, sans carte bancaire et sans compte à créer. Les soixante pages de grammaire et de vocabulaire de ce site sont également en accès libre. Les 74 autres leçons, elles, sont payantes.
LIMBA n’est pas une application. Le cours est un ensemble de fichiers audio MP3 que vous téléchargez après l’achat et que vous gardez : rien à installer, rien à ouvrir, rien à résilier. Vous les écoutez hors connexion sur le téléphone ou l’ordinateur, avec le lecteur de votre choix.
75 leçons de 14 minutes, 17 h 44 d’écoute, en fichiers audio. Un seul paiement de 49 € — aucun abonnement, rien à résilier.
La leçon 1 est gratuite et complète, en haut de cette page : je l’écoute en entier avant de payer, sans compte à créer et sans carte bancaire.
Ce que je reçois : les 75 leçons audio du cours de darija algérien, à télécharger sur mon téléphone, ma tablette ou mon ordinateur, ou à écouter en ligne — les deux options restent ouvertes. Une question avant d’acheter : info@limbaaudio.com.